Référendum d’initiative partagée sur la privatisation d’ADP. Déjà 700 000 signatures, mais il faut accélérer si nous voulons l’obtenir !

Le blog politique de Gaston L’humain d’abord, pas la finance !

1 – De quoi s’agit-il ?

L’Élysée comptait, presque en catimini, céder les Aéroports de Paris (ADP) à Vinci. Ce projet, indéfendable, il nous faut le combattre.
Pour la première fois depuis 40 ans, il va être possible de dire NON à une privatisation et au bradage du patrimoine public au profit du privé. On voit d’ailleurs ce que cela donne avec les autoroutes.
A l’initiative de 248 parlementaires PCF, FI, PS avec des parlementaires LR, un référendum d’Initiative Partagé est lancé pour dire NON à cette privatisation.
Il faudra réunir, en 9 mois (soit d’ici le 12 mars 2020), 4,7 millions de signatures (10% du corps électoral) à la loi cosignée par 248 parlementaires et qui consacre ADP comme un service public national donc non cessible au privé.

Le communiqué des groupes communistes et socialistes au Sénat à ce sujet.

Si ces 4,7 millions de signatures sont recueillies, le gouvernement aura comme obligation de faire un référendum en bonne et du forme afin de consulter les français qui auront à s’exprimer par un vote semblable aux votes organisées pour les diverses élections.

Dès mardi 11 juin, des représentants des groupes LR, PS, LFI, PCF, Libertés et territoires se sont réunis au Sénat et ont créé une Coordination nationale du référendum, dont l’acronyme CNR, rappelant le Conseil national de la Résistance, témoigne de leur volonté de rester unis.

Le site du ministère de l’intérieur pour demander un référendum sur Aéroport de Paris est ouvert (voir le mode d’emploi ci-dessous):

https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1

Comme cela était à craindre, c’est compliqué à souhait pour décourager les utilisateurs.

Signons! Et partageons ! Faisons voter tous les membres de notre famille en âge d’être électeurs, nos amis, nos voisins, l’enjeu est très important.

2 – L’enjeu

L’enjeu dépasse largement le cadre d’ADP. C’est tout un ensemble de biens publics que le gouvernement veut donner à des actionnaires privés afin qu’ils se goinfrent sur le dos des usagers et qu’ils privent les pouvoirs publics d’une gestion qui va leur échapper. Derrière ADP il y a la Française des Jeux, Engie, les barrages hydrauliques, etc..

Un petit résumé par Aurélie Trouvé, porte parole d’ATTAC : https://www.youtube.com/watch?v=w7zHssWGOc4&t=26

Il s’agit pour nous de défendre l’intérêt général, d’éviter le bradage de nos ressources. Les modalités d’attribution de ces entreprises sont ahurissantes. L’équipe Macron, dans une vue à court terme, veut faire des cadeaux insensés aux groupes financiers de ses amis, à la caste qui l’a mis en place à la tête de l’État.

La société ADP se porte bien et est très rentable. En 2018 ADP a réalisé un bénéfice net de 610 millions d’euros. Pourquoi donner cela à Vinci ??? Sinon pour des raisons mafieuses.

Idem pour Engie, sans compter qu’en plus c’est une perte d’indépendance pour notre pays.

Pour la Française des Jeux c’est le même problème. La FDJ rapporte beaucoup à l’État, c’est une source de profit qui échappe donc aux multinationales.

Quant à la privatisation des barrages hydrauliques, c’est un scandale majeur. Ces investissements très lourds effectués avec des fonds publics pendant des décennies pour la source d’énergie la plus propre et la plus modulable seraient offerts à la caste financière.

Souvenons nous de ce qui est arrivé avec les autoroutes. Elles sont amorties depuis longtemps mais c’est une rente pour les sociétés d’autoroutes, rente qui est reconduite…

La gratuité des transports en commun et un maire de gauche !

Lors du débat sur la gratuité des transports en commun par la métropole, Mr Garde (Maire de St Genès-Champanelle) a développé une théorie sur le fait que ses habitants étant mal desservis, il fallait prioriser le développement des lignes et qu’ils ne comprendraient pas pourquoi les plus favorisés  par une desserte efficiente le seraient encore plus.

A-t-il fait un sondage auprès de ses administrés pour savoir s’ils empruntent ou pas bus ou tram ? Il est paradoxal qu’au prétexte d’avoir choisi de s’expatrier vers des lieux verdoyants et chatoyants, ceux-ci n’adhèrent pas à l’idée de partage , de solidarité. Quand au lendemain de la deuxième guerre mondiale la sécurité sociale fut créée, a-t-on jamais dit que l’on ne voulait pas cotiser au prétexte que l’on n’était pas malade et l’on pourrait multiplier les exemples (retraites …).

Ce discours défendu par des élus  fervents libéraux ne serait pas choquant en soi ; il l’est dans la bouche d’un homme se revendiquant de gauche.

Vous pouvez retrouver ces débats sur le site :

Les échanges ont duré + de 8h pour le débat sur la gratuité des transports et réponse de Mr Garde (3h15)  sur la chaufferie urbaine (6h40)

Le projet de chaufferie urbaine sur la métropole : aucune réponse de Monsieur le Maire de Beaumont

http://clermont-ferrand.reseau-chaleur.com/votre-reseau-de-chaleur/la-chaufferie-centrale/

Au dernier conseil municipal en questions diverses émanent du public, le projet de chaufferie urbaine sur la métropole a été évoqué. Ce projet colossal  devrait concerner les quartiers de la Fontaine du Bac, St Jacques, Les Cézeaux (facultés), le CHRU, BEAUMONT(actuelle DSP) avec possibilité d’extension à Beaumont centre et peut être LEMPDES et COURNON . L’incinérateur devrait fournir la chaleur  à tous ces quartiers. 

La question était de savoir comment Monsieur le Maire allait se positionner, en sachant que la la Délégation de Service Public (DSP) sur le chauffage urbain actuel (rétrocédé à la CAM depuis 2017) concerne  actuellement plus de 600 équivalent logements sur BEAUMONT. Allait-il voter positivement et si oui, les propriétaires, locataires seraient ils informés, consultés ?

Au préalable  il lui a été rappelé que les chaufferies urbaines sur Croix de Neyrat, la Gauthière, annoncées comme créant des économies d’environ 15%, ont dans les faits augmentées les charges de 30% des locataires du parc social. La commission consultative des services publics locaux (CCSPL) de la Métropole qui a pour vocation de permettre l’expression des usagers des services publics par la voie des associations représentatives s’est dans sa majorité prononcé contre ou abstenu sur le sujet.

Sa réponse fut surprenante ; à l’écouter le sujet n’était pas d’actualité.

Or, trois jours plus tard la Métropole dans son conseil devait débattre et prendre la décision de lancer la consultation. Ignorance du sujet ? Du futur débat ? Le problème est pourtant d’ importance  pour nos concitoyens (locataires, propriétaires …) car au-delà de BOISBEAUMONT, les Charmilles, l’école du Masage… le projet pourrait s’étendre au centre de notre ville.

Ce projet initié depuis un certain nombre d’années (trop selon Mme Odile VIGNAL,Vice-présidente de Clermont-Communauté en charge du Développement Durable et de l’Habitat qui 10 ans auparavant avait vanté les chaufferies urbaines aux coûts prohibitifs) doit faire l’objet d’appel d’offres dans des délais courts.

Monsieur DUMEIL n’a pas pris la parole mais a semble-t-il validé par un vote favorable. Les élus de la Métropole ont l’air, une fois de plus, de vouloir « faire le bien des citoyens » sans les consulter.

Notre propos n’est pas de juger ici le bien fondé du projet, mais d’éveiller l’attention sur le fait que ce type de chaufferie est souvent défavorable pour les consommateurs et particulièrement pour les locataires des bailleurs sociaux. Quant aux propriétaires, ne se retrouveront ils pas devant le fait accompli, les syndics omettant de les tenir au courant ?

Ce sujet devrait, à minima, faire l’objet d’une information dans le bulletin municipal, voire d’une consultation et en aucun cas, le balayer d’un revers de manche en conseil municipal.

Les aéroports de Paris doivent rester publics : signez la demande de referendum.

Après le dépôt le 10 avril d’une proposition de loi signée par 248 parlementaires représentant les oppositions de droite comme de gauche, l’heure est venue de recueillir les soutiens des électeurs.

Plus de 4,7 millions de signatures sont nécessaires pour organiser ce type de référendum, introduit par la réforme de la Constitution en 2008. Un décret, pris mercredi 12 juin en conseil des ministres, a déclenché la période de recueil des soutiens sur un site Internet ouvert par le ministère de l’intérieur. Elle durera neuf mois.

Les soutiens à cette initiative première du genre doivent manifester leur intérêt sur le site du ministère de l’Intérieur, comme le prévoit dorénavant la loi. La collecte des signatures ayant débuté le 13 juin pour un clôture au 12 mars 2020.

Le lien du site du ministère de l’intérieur pour accéder au formulaire pour signer :

Le site du ministère de l’intérieur pour accéder au formulaire à signer

Dès lors que le nombre de signatures requis sera atteint, le Conseil constitutionnel interviendra afin de valider ou non ces soutiens.

Autre point: si la proposition de loi de privatisation d’ADP n’a pas été examinée au moins une fois par chacune des deux assemblées parlementaires dans un délai de six mois, le Président de la République sera alors contraint de soumettre la proposition de loi aux Français via un référendum.

En pièce jointe le projet de loi cosigné par les députés s’opposant à cette privatisation : 

Pétition : URGENCE SANTÉ !

Stop aux fermetures de lits, de maternités, de services d’urgence

Signons, faisons signer la pétition à l’initiative d’Alain Bruneel

Objectif 1 million de signataires, c’est possible!

Déjà 15,400 signataires.

https://www.urgencesante.org/

Site de la Commission Santé du Pcf :
http://sante.pcf.fr/

PROPOSITION DE LOI

tendant à instaurer un moratoire sur les fermetures de lits, de services, d’établissements de santé et sur l’arrêt des regroupements dans le cadre des Groupements hospitaliers de territoire,(Renvoyée à la commission des affaires sociales, à défaut de constitution d’une commission
spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

présentée par Mesdames et Messieurs

Alain BRUNEEL, Huguette BELLO, Marie-George BUFFET, Moetai BROTHERSON, André CHASSAIGNE, Pierre DHARRÉVILLE, Jean-Paul DUFRÈGNE, Elsa FAUCILLON, Sébastien JUMEL, Manuéla KÉCLARD-MONDÉSIR, Jean-Paul LECOQ, Jean-Philippe NILOR, Stéphane PEU, Fabien ROUSSEL, Gabriel SERVILLE, Hubert WULFRANC, député-e-s.

Read morePétition : URGENCE SANTÉ !

BOYCOTT PUMA ! Appel de 125 clubs sportifs palestiniens.


Rendez- vous

samedi 8 juin à 15h

devant Decathlon-Pardieu

à Clermont-Ferrand.

PUMA sponsorise le football israélien qui participe à la colonisation illégale en Palestine.Venez demander à Decathlon et Sport 2000, et à leurs clients, de ne plus acheter PUMA tant qu’il soutiendra le système colonial.26 organisations du 63 soutiennent cette action (voir tract joint)

LECTURES EN MUSIQUE DE RECITS DE MINEURS ISOLES, mercredi 5 juin à 17h à La médiathèque de Chamalières

En partenariat avec le réseau Éducation sans frontières, les élèves de l’école de musique de Chamalières accompagneront la lecture de récits de mineurs isolés. arrivés dans le puy-de-Dôme.

Les jeunes instrumentistes ont réalisé des compositions musicales à partir de ces récits. Ceux-ci seront lus par des mineurs isolés qui fréquentent nos cours.

DÈS 10 ANS
Infos pratiques: 

Médiathèque Amélie-Murat
2, Allée du parc
63400 Chamalières

Conseil municipal de Beaumont du 30 avril 2019 : voeu présenté par le groupe Front de Gauche concernant le projet de loi « École de la confiance »

Ce vœu a été adopté à l’unanimité du conseil municipal

Ce vœu concerne l’Article 6 quater (nouveau) de la loi École de la Confiance qui va être discutée au Sénat. Celui-ci issu d’un amendement déposé à l’Assemblée Nationale instaure un nouveau type d’établissement scolaire : l’ Établissement Public des Savoirs Fondamentaux. Ces étabissements « sont constitués de classes du premier degré et du premier cycle du second degré. Ils associent les classes d’un collège et d’une ou plusieurs écoles situées dans son secteur de recrutement … ». La création des EPSF va permettre d’atteindre rapidement trois objectifs : réaliser de grosses économies d’échelle (mutualisation des moyens matériels et humains et passage de 45 000 écoles à 18 000 établissements), territorialiser l’ École et la quasi-totalité de la scolarité obligatoire (en transférant les prérogatives aux collectivités), mais aussi la mise au pas complète des personnels enseignants en les soumettant à une autorité renforcée des personnels de direction.

Par ailleurs, des expérimentations de l’ École du Socle sont en cours dans les territoires. Elles n’ont pas fait l’objet d’évaluations. Ce  nouvel article fige une organisation qui peut concerner l’ensemble des collèges et écoles, et ainsi transformer l’architecture de notre système scolaire. Il n’a pas fait l’objet d’étude d’impact ni de discussions préalables avec les organisations représentant la communauté éducative. En l’absence de ces éléments, l’inconnu demeure quant à l’ampleur des transformations à venir, comme au fonctionnement concret de ces structures.

Le collège et les écoles concernés seront-ils dissous dans la nouvelle structure ? Les accueils périscolaires, la restauration pour les enfants de maternelle et d’élémentaire relèveront-ils de cette nouvelle structure ? Les directeurs d’école seront-ils maintenus ? Sinon, qui assurera la relation avec les familles, les collectivités et les partenaires sur chacun des sites ? Qui veillera à la sécurité au quotidien ? Les Atsem seront-ils placés sous l’autorité du chef d’établissement ? Quelle taille maximum pour un Établissement Public des Savoirs Fondamentaux ? Quels temps de transport pour les élèves, notamment les plus jeunes ? Qui supportera les coûts ? …

De nombreuses questions restent en suspens. Å ce jour, la consultation des conseils d’écoles et des conseils d’administration, pas plus que celle des CTSD[1] et CDEN[2], n’est prévue par la loi pour initier la création d’ Établissements Publics des Savoirs Fondamentaux.

Nous demandons aux sénatrices et sénateurs de retirer cet article 6 quater (nouveau) du projet de loi. Ceci afin de laisser le temps du bilan aux expérimentations en cours et de prendre le temps de consulter l’ensemble des acteurs concernés.


[1]Comité Technique Spécial Départemental

[2]Comité Départemental de l’ Éducation Nationale

LE COLLECTIF AUZON L’ARTIERE PROPRES FAIT UN PREMIER BILAN

                Plus de quarante personnes se sont retrouvées au Foyer de la Salle des Fêtes « La Ruche »  pour évoquer  l’avenir des deux rivières du canton, l’Artière et l’Auzon, menacées de disparition en raison de pollutions récurrentes (industrielle pour l’Auzon, domestique pour l’Artière), mais aussi, hélas, de leur débit exceptionnellement faible.

                Le collectif, animé par ses deux lanceurs d’alerte, Christian Bernaud et Vincent Grangeon,  s’était engagé, lors de sa création en  novembre 2018, à tenir au moins une réunion publique dans chaque commune du Canton pour informer régulièrement les populations des démarches entreprises et de leurs avancées.

Sortir de deux écueils

                Les objectifs de ce collectif : tout d’abord sortir rapidement de ces deux écueils pour, dès à présent, tenter de sauver ces rivières. Pour l’Auzon, l’opposition environnement-chantage à l’emploi pour la laiterie SLVA, et pour l’Artière, l’arrivée la plus rapide possible du collecteur d’eaux usées (moins deux ans ?) et la réfection urgente des circuits d’assainissement en très mauvais état et sous dimensionné de Ceyrat et Boisséjour.

Faire le nécessaire pour que les lois relatives à la protection de l’environnement et de la faune soient respectées

                Aussi les responsables du collectif ont pu rencontrer durant ces cinq derniers mois l’ensemble des responsables politiques et administratifs concernés : les Maires et Conseillers Départementaux du Canton, madame la Députée Laurence Vichnievsky,  monsieur le Sénateur Jean- Marc Boyer, le Secrétariat Général de la Préfecture du Puy-de-Dôme, ainsi que monsieur Didier Laville, vice-président en charge de l’eau et de l’assainissement pour Clermont Auvergne Métropole.

                Les services techniques et administratifs du Département et des communes concernées ont été associés à toutes ces démarches. Le collectif a apprécié l’écoute et la réceptivité de tous ces responsables. Mais, en parallèle, il a rencontré et discuté avec les responsables syndicaux CGT et CFDT de la laiterie, les associations de consommateurs, les sociétés de pêche et de protection du milieu aquatique, l’Agence de l’eau. Donc, un gros travail d’information et d’explication.

                Ne restera plus qu’après l’étape de réceptivité, vienne celle de la réactivité, puis des retours budgétaires, administratifs, et, à leur suite, techniques…

Des résultats grâce à l’effort de chaque partie prenante

                Des fonds ont été débloqués pour réaliser rapidement les travaux plus urgents à Ceyrat sur les réseaux d’eau (avenue Jean-Baptiste-Marrou, avenue de Beaumont, et à Boisséjour (dès l’automne) les avenues de l’Artière et de Clermont) L’enveloppe attribuée est conséquente : plus de quatre millions d’euros.

. Les premières opérations ont démarré à la laiterie SLVA de Saint-Genès pour stopper la pollution quasi-chronique de L’Auzon et ses désagréments. Cette opération pouvant devenir, à terme, pour l’industriel, une remarquable opportunité en terme d’image d’amélioration qualitative de ses productions.

Et l’avenir ?

                Un débat très riche s’est engagé entre participants  et  animateurs pour évoquer le passé, mais surtout l’avenir de ces rivières : l’urgence d’agir rapidement pour leur survie. La constitution de lanceurs d’alerte est indispensable pour limiter toute pollution individuelle ou collective et réguler les cours de ces rivières (réduire les captages d’eau, les retenues collinaires, l’utilisation indue des pesticides horticoles, etc…).

                L’eau est LE bien commun, le besoin de tous. Aussi,  préserver et restaurer sa qualité devient de plus en plus un enjeu de santé publique, donc une priorité nationale.

               La prochaine réunion publique du collectif aura lieu jeudi 27 juin, à 20 heures, à l’espace culturel Henri-Biscarrat, à Ceyrat.

article de La Montagne publié samedi 4 mai 2019 https://www.lamontagne.fr/beaumont-63110/actualites/ils-ont-tire-la-sonnette-dalarme-pour-leurs-cours-deaux_13553862/