Conseil municipal de Beaumont : liberté d’expression et pandémie.

Mardi 05 octobre 2021 se tenait une séance du conseil municipal de BEAUMONT.

A l’ordre du jour de nombreux points mais dans les premiers et les plus délicats, l’éviction de l’adjointe au Maire en charge de la solidarité et vice présidente du CCAS. Aux questions posées par Aline Faye, aucune réponse n’a été apportée par Monsieur le Maire.

Les Beaumontois n’ont pas le droit de savoir. La communication de la mairie est importante même sur les éléments les plus anodins de la commune. Mais la gestion de la commune c’est le silence le plus complet, le maire nomme et démissionne des personnes sans aucune explication. C’est l’OMERTA.

« Les gens se désintéressent de la politique et c’est à cause de cela » s’est désolé François Ulrich.

Comme dans le mandat précédent, et avec les mêmes personnes, la solidarité communale a fait les frais d’enjeux que les BEAUMONTOIS ne savent ou ne comprennent pas. La gestion du CCAS est complètement paralysée. Les premiers à en pâtir restent les plus fragiles (personnes âgées, précaires …), de là à penser qu’ils ne pèsent pas bien « lourds ».

Autre atteinte à la démocratie :

Depuis plusieurs mandats, en fin de  séance officielle du conseil municipal, le public peut poser des questions.

Mais depuis la pandémie covid, seuls les élus (es) sont autorisés à s’exprimer ; à croire que l’édile, de par sa fonction, est automatiquement immunisé, sain de corps … et d’esprit !

Malgré la demande de prise de parole, la réponse a été que COVID=Pas d’échanges.

Les pandémies ont au moins cette vertu : celle d’éviter les questions qui dérangent.

Parmi les préconisations de la haute autorité de santé, nous ne savions pas, qu’outre le vaccin, couper la voix du peuple prévenait du vilain virus.

Le 5 octobre, mobilisé-es pour nos salaires, nos emplois et nos conditions de travail et d’études !

Les organisations syndicales CGT- FO – FSU – Solidaires – FIDL – MNL – UNEF – UNL  appellent à la mobilisation de l’ensemble des travailleur-ses du secteur privé et public, et la jeunesse, le mardi 5 octobre 2021.

Elles rappellent qu’elles ont mis en garde le gouvernement, au début de l’été, face à ses projets de régression sociale. Elles ont, à cette occasion, formulé des solutions économiques et sociales pour sortir de la crise sanitaire.

Elles s’opposent à ce que la situation sanitaire soit utilisée par le gouvernement et le patronat pour accélérer la remise en cause des droits et des acquis des salarié-es et des jeunes. L’élargissement et l’accélération indispensables de la vaccination demandent de renforcer l’accès à la santé, les moyens de l’hôpital public et de la médecine du travail. Cela nécessite de convaincre et de rassurer, et non de sanctionner les salarié-es.

En cette rentrée, l’emploi est une des préoccupations essentielles des jeunes et du monde du travail. La précarité est en forte hausse, et malgré une opposition unanime, la mise en œuvre de la réforme de l’assurance chômage reste d’actualité. Le retour de la réforme des retraites que nous avons combattue et empêchée revient à l’ordre du jour. Gouvernement et patronat veulent imposer de nouveaux reculs sur les retraites. Le chômage partiel a provoqué la plupart du temps des baisses de rémunération importantes.
Trop de salarié.es, notamment les travailleurs-ses particulièrement exposé-es et dits de « 2ème ligne », maintenu.e.s à de bas salaires ne voient aujourd’hui aucune perspective d’amélioration.
Les agent.e.s de la fonction publique attendent toujours et depuis des années des mesures salariales à la hauteur de la perte de leur pouvoir d’achat. Les jeunes ont vu l’investissement dans les aides directes baisser ces dernières années. Le dernier recul en date étant la suppression du repas à 1 euro pour toutes et tous, dont nos organisations réclament le rétablissement.

C’est pourquoi elles exigent :

• L’augmentation des salaires,
• l’abandon définitif des contre-réformes des retraites et de l’assurance chômage,
• un vrai travail avec un vrai salaire pour toutes et tous et l’égalité professionnelle femmes/hommes ;
• la conditionnalité des aides publiques selon des normes sociales et environnementales permettant de préserver et de créer des emplois ;
• l’arrêt des licenciements et la fin des dérogations au Code du travail et garanties collectives.
• un coup d’arrêt à la précarisation de l’emploi et à la précarité des jeunes en formation et une réforme ambitieuse des bourses ;
• la fin des fermetures de services, des suppressions d’emplois, du démantèlement et des privatisations dans les services publics et la fonction publique et le renforcement de leurs moyens ;
• Le rétablissement de tous les droits et libertés pour la jeunesse comme pour le monde du travail.

Les organisations CGT- FO – FSU – Solidaires – FIDL – MNL – UNEF – UNL affirment l’urgence d’augmenter le SMIC et les grilles de classifications, le point d’indice de la Fonction Publique, les pensions, les minima sociaux et les bourses d’études.
Elles appellent les femmes et les hommes de toutes les professions, les jeunes, les retraité.es à se mobiliser, le 5 octobre, par la grève et les manifestations, pour obtenir de meilleurs salaires, pour leurs emplois et leurs droits et une meilleure protection sociale. D’ores et déjà, elles décident de se revoir à l’issue de cette mobilisation.

Vaccin contre le Covid-19 : une dose d’inégalité

AstraZeneca, BioNTech, Johnson & Johnson, Moderna, Novavax et Pfizer, six entreprises tiennent entre leurs mains le sort de milliards de personnes. Malheureusement, elles ont décidé de bloquer intentionnellement le partage de technologie et de désavantager les pays pauvres.

Dans notre nouvelle enquête, nous avons évalué six des sociétés qui tiennent le sort de milliards de personnes entre leurs mains : AstraZeneca plc, BioNTech SE, Johnson & Johnson, Moderna Inc., Novavax Inc. et Pfizer Inc. Nous dressons un  tableau affligeant d’un secteur qui manque cruellement à son obligation de respecter les droits humains. 

L’échec du dispositif COVAX

Pour évaluer la réponse apportée à la crise par les laboratoires en question, nous avons évalué les politiques relatives aux droits humains publiées par chacune de ces entreprises, ainsi que leur structure tarifaire, leurs archives relatives à la propriété intellectuelle et au partage de savoir-faire et de technologie, l’équité de leur distribution des doses de vaccin disponibles et la transparence de leurs opérations. Nous en sommes arrivés à la conclusion que les six laboratoires qui ont élaboré des vaccins avaient, à des degrés variables, manqué à leurs responsabilités en matière de droits humains.

Sur les 5,76 milliards de doses injectées dans le monde, une part dérisoire – 0,3 % – est allée à des pays à faible revenu, tandis que les pays à revenu intermédiaire supérieur ou à revenu élevé en ont reçu 79 %. Malgré les appels leur demandant d’établir des priorités et de collaborer avec le dispositif COVAX – l’outil international conçu pour assurer une répartition équitable des vaccins –, certaines des entreprises évaluées ont continué d’alimenter les stocks de pays connus pour accumuler les doses en grandes quantités.

Jusqu’à présent, toutes les sociétés évaluées ont refusé de participer aux initiatives coordonnées au niveau international pour accroître l’approvisionnement mondial en vaccin grâce à un partage de savoir-faire et de technologie. Elles ont également opposé leur refus à la levée temporaire des droits de propriété intellectuelle, notamment à la proposition de l’Inde et de l’Afrique du Sud de déroger à l’Accord sur les Aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC) de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Voici quelques éléments de notre recherche :

Pfizer et BioNTech ont pour l’instant livré au seul État suédois neuf fois plus de doses de vaccin qu’à tous les pays à faible revenu réunis – auxquels ces laboratoires ont alloué moins de 1 % de leur production à ce jour. Grâce au prix élevé auquel ils vendent leur vaccin, ils devraient engranger plus de 86 milliards de recettes d’ici à la fin de 2022.

Moderna n’a pas encore livré une seule dose de vaccin à un pays à faible revenu, a alloué seulement 12 % de sa production à des pays à revenu intermédiaire, et n’honorera pas la grande majorité de ses commandes destinées à COVAX avant 2022. Grâce à ses tarifs élevés, cette société devrait gagner plus de 47 milliards de dollars américains d’ici fin 2022.

Johnson & Johnson a mis au point le seul vaccin à injection unique du monde et le vend à prix coûtant, mais n’honorera pas la plupart de ses engagements de livraison à COVAX et à l’Union africaine avant 2022. Ce laboratoire a par ailleurs refusé d’accorder une licence à un fabricant canadien qui proposait de produire des millions de doses supplémentaires.

AstraZeneca est le laboratoire qui a livré le plus de doses de vaccin à des pays à faible revenu. Il vend son vaccin à prix coûtant et a accordé des licences volontaires à d’autres fabricants. En revanche, il a refusé de partager ouvertement son savoir-faire et sa technologie avec les initiatives mises en place par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et il s’est opposé à la dérogation à l’Accord sur les ADPIC.

Novavax n’a pas encore obtenu l’autorisation d’utilisation de son vaccin, mais il prévoit pour l’instant de livrer près des deux tiers de sa production au dispositif COVAX. Cependant, comme les autres, il a refusé tout partage de savoir-faire et de technologie et s’est opposé à la dérogation à l’Accord sur les ADPIC.

En dépit des milliards de dollars de financement public et de précommandes gouvernementales qu’ils ont reçus, les laboratoires qui ont conçu les vaccins ont conservé leur monopole sur la propriété intellectuelle, bloqué les transferts de technologie et exercé de très fortes pressions pour entraver les mesures visant à étendre la fabrication de ces vaccins à l’échelle mondiale. Par leurs manquements persistants, ils ont causé des atteintes aux droits humains, subies par les milliards de personnes qui n’ont toujours pas accès au vaccin vital contre le Covid-19.

Pays riches contre Pays pauvres

Le seul moyen de sortir de cette crise est de vacciner toute la population de la planète. Nous devrions être en train de saluer comme des héros ces laboratoires qui ont mis au point des vaccins si rapidement. Or, le blocage intentionnel des transferts de technologie par la Big Pharma et ses manœuvres commerciales à l’avantage des pays riches ont créé une pénurie de vaccins hautement prévisible et extrêmement dévastatrice pour tant d’autres personnes.

En conséquence, certaines régions d’Amérique latine, d’Afrique et d’Asie doivent faire face à de nouvelles flambées du virus, qui acculent au bord du gouffre des systèmes de santé affaiblis et provoquent chaque semaine des dizaines de milliers de morts évitables. Dans beaucoup de pays à faible revenu, même les soignants et les personnes à risque ne sont pas vaccinés. Dans les pays à faible revenu, moins de 1 % de la population est entièrement vaccinée contre 55 % dans les pays riches.

Sur fond de telles inégalités, les entreprises BioNTech, Moderna et Pfizer s’apprêtent à engranger à elles seules 130 milliards de recettes d’ici à la fin 2022. L’intérêt financier passe avant l’intérêt humain.

Notre ultimatum : 100 jours pour rattraper le retard

Ce 22 septembre, nous sommes à 100 jours de la fin de l’année. Nous demandons aux États de redistribuer de toute urgence les centaines de millions de doses actuellement inutilisées aux pays à faible revenu.

Nous demandons  aux laboratoires, qui ont élaboré les vaccins, de veiller à ce qu’au moins 50 % des doses produites aillent à ces pays. Pour un déploiement rapide et équitable, ces laboratoires doivent livrer en priorité les pays qui en ont le plus besoin en se fondant sur des considérations relatives aux droits humains. Elles doivent aussi suspendre leurs droits de propriété intellectuelle, partager leur savoir-faire et leur technologie et former des fabricants qualifiés, afin d’accélérer la production de vaccins contre le Covid-19.

RAPPORT :

 DOUBLE DOSE D’INÉGALITÉ
LES LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES ET LA CRISE DES VACCINS CONTRE LE COVID19

SYNTHÈSE ET RECOMMANDATIONS

https://amnestyfr.cdn.prismic.io/amnestyfr/cea62aa7-ba36-4bea-b3ef-0efba4215823_POL_40_4704_2021_DoubleDoseOfInequality_ExecSum_Recom_ext_FR.pdf

Écologie ou justice sociale : faut-il choisir ? Récit du débat entre Attac, Greenpeace et la CGT

15 septembre 2021

 

À l’occasion d’un débat organisé par Reporterre le 14 septembre, Aurélie Trouvé (Attac), Jean-François Julliard (Greenpeace) et Philippe Martinez (CGT) ont échangé autour d’une transition écologique créatrice d’emplois.

Mardi 14 septembre à 20 heures, Reporterre organisait un débat vidéo réunissant Aurélie Trouvé, porte-parole d’Attac, Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France et Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. Le thème des discussions, animées par Hervé Kempf, rédacteur en chef du quotidien de l’écologie, épaulé par la journaliste Laury-Anne Cholez : « Travailleurs ou écolos : faut-il choisir son camp ? » Pour le dire autrement : les objectifs environnementaux sont-ils atteignables sans créer de la casse sociale au sein des usines et industries polluantes ?

Les trois intervenants planchent sur le sujet depuis longtemps. En janvier 2020, leurs organisations lançaient — avec d’autres, comme Oxfam ou les Amis de la terre — le collectif Plus jamais ça !, qui milite à la fois pour la justice sociale et le climat. Une alliance inédite au regard du cloisonnement habituel des questions écologiques et d’emploi.

Pendant 1 h 30 de débat retransmis en direct sur les réseaux sociaux, ils et elle ont abordé les points de désaccord au sein du collectif — notamment sur la question du nucléaire —, et surtout esquissé leur volonté d’avancer de concert sur les sujets qui les rassemblent.

Voir la vidéo du débat :

Texte du débat sur le site de Reporterre : https://www.youtube.com/watch?v=eyinaMh9P40

Manifestation des personnels devant le collège Molière de Beaumont (Puy-de-Dôme)

Ce mardi 14 septembre, tous les personnels du collège beaumontois Molière étaient en grève pour dénoncer un manque de moyens et de matériels.

La cause du mécontentement des personnels du collège Molière de Beaumont est partagée par tous : un manque cruel de moyens, tant humains que matériels. Un effectif qui ne cesse de croître (570 élèves en cette rentrée) et des locaux devenus trop exigus sans possibilité de pousser les murs posent de nombreux problèmes. Une demande de préfabriqué a été faite.
En effet, le collège comporte vingt divisions pour vingt salles. Il n’y a aucune possibilité de classe dédoublée ou de travaux en groupe puisque l’établissement n’a aucune latitude.

Lire la suite :

https://www.lamontagne.fr/beaumont-63110/actualites/manifestation-des-personnels-devant-le-college-moliere-de-beaumont-puy-de-dome_14011834/

Réunion mensuelle de l’Atelier de gauche, samedi 18 septembre de 9h30  à 12h30

Réunion mensuelle de l’Atelier de gauche ouverte aux adhérents et sympathisants,

samedi 18 septembre  de 9h30  à 12h30

à l’Espace « Les Chabades »  place Jacques Bingen (derrière la Poste).

 

Le passe sanitaire est exigé pour l’accès aux locaux municipaux

Pour tout contact : http://atelierdegauche.fr/
atelierfdegauche@gmail.com
ou https://www.facebook.com/Latelier631/

Pauvreté : la vie au bord du gouffre, une réalité qui s’étend ( un tiers des Français)

http://www.humanite.fr/
Jeudi 9 Septembre 2021

 

Le Secours populaire a publié, hier,  son baromètre annuel sur la perception de la pauvreté en 2021. Il révèle la hausse de la précarité et d’existences faites de privations pour celles et ceux qui vivent en dessous du seuil de pauvreté.

Des budgets au cordeau, dans lesquels chaque euro compte, des postes de dépenses sacrifiés, et l’angoisse au ventre d’un basculement dans la misère… La crise économique engendrée par le Covid a d’abord fragilisé ceux qui vivaient déjà dans la précarité, rappelle le sondage annuel du Secours populaire publié ce jeudi 9 septembre, qui met l’accent sur le quotidien des Français vivant en dessous du seuil de la pauvreté. Ces derniers sont ainsi 58 % à avoir subi une perte de revenus en 2020, contre 45 % pour l’ensemble des Français. Quand la baisse a été très importante, l’écart est encore plus fort : 13 % contre 7 %. Depuis le début de la crise, les trois quarts d’entre eux (63 %) ont rencontré des difficultés financières, soit près du double de la population générale (36 %).

De plus en plus de sacrifices

Conséquence de cette perte de revenus, les plus pauvres ont des budgets de plus en plus serrés et doivent faire de plus en plus de sacrifices. Parmi eux, 64 % ne savent plus « sur quelles dépenses faire des compromis car ils ont déjà réduit tout ce qui pouvait l’être » (contre 40 % en population générale). Pour assurer à leurs enfants de bonnes conditions de vie, les parents sont contraints, une fois honorées les factures vitales comme le logement et l’énergie, de rogner sur d’autres postes : plus de 80 % disent renoncer aux loisirs, aux vêtements ou aux soins de beauté. Ils sont même 54 % à se priver de soins médicaux et 62 % de nourriture.

55 % des Français connaissent un proche en situation de pauvreté, dont 22 % dans leur famille.

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+8,7% sur le prix du gaz en septembre 2021 : il faut un retour au service public de l’énergie, 100 % public avec une maîtrise publique .

 Le mois de septembre marque la 5ème augmentation consécutive depuis le mois de mai 2021 : +8,7% par rapport à août. Selon la CRE (Commission de régulation de l’énergie), l’augmentation des coûts d’approvisionnement d’Engie en est la seule explication. Cette dernière hausse place le prix actuel du gaz naturel au point le plus élevé depuis 2015. Les usagers qui sont encore abonnés au tarif réglementé s’apprêtent donc à voir leur facture augmenter radicalement.

Récapitulatif des hausses et baisses du tarif réglementé du gaz en 2021
Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre
+0,2% +3,5% +5,7% -4,1% +1,1% +4,4% +9,96% +5,3% +8,7%

Depuis 2004, le prix du gaz a doublé pour l’usager. et nous avons en France 3,5 millions de ménages  « en situation de précarité énergétique »

Pour la CGT, rien ne justifie une telle hausse, elle revendique un retour au service public de l’énergie, 100 % public avec une maîtrise publique .

Ouvrons le débat : une politique publique de prévention des comorbidités

publié par L’Humanité, le lundi 30 août

PAR ALICE DESBIOLLES

Médecin de santé publique, épidémiologiste

Après plus de dix-huit mois de pandémie, la question de la stratégie pertinente et des mesures à adopter pour faire face au coronavirus se pose régulièrement, notamment à chaque apparition d’un nouveau variant. Pour y répondre, plusieurs visions s’opposent, voire s’affrontent.

La stratégie dite du « zéro Covid » aspire à l’élimination rapide du coronavirus grâce à la technique (vaccin) et l’action humaine (confinements stricts et locaux dès le premier cas détecté, fermetures des frontières, des écoles, des commerces, des lieux de culture, de loisir). Cependant, l’émergence récurrente de nouveaux variants, la forte probabilité d’établissement de réservoir animal dans différents pays du monde et la circulation du virus à l’échelle de la planète font du coronavirus un agent pathogène difficile à éliminer. Se pose donc la question de la pérennité et de la soutenabilité d’une telle approche. De nombreux pays, comme l’Australie ou la Nouvelle-Zélande, l’ayant mise en place s’interrogent désormais de plus en plus quant à son efficacité et sa pertinence.

À l’autre extrême du spectre, se trouve la stratégie du « laisser faire », incarnée en son temps par des Trump ou Bolsonaro et qui revenait peu ou prou à ne rien faire, si ce n’est nier la gravité et la dangerosité du virus.

Entre ces deux approches, chacune délétère à sa manière, se trouve pourtant une alternative nuancée et respectueuse de la santé dans toutes ses dimensions : il s’agit de la stratégie de « l’atténuation », qui invite à gérer le risque et non à le supprimer. Elle consiste à contenir le coronavirus et prévenir ses dommages sur la santé, sans pour autant chercher par tous les moyens à le faire disparaître.

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Le conseil municipal de Beaumont se déroulera le mardi 29 juin 2021

Le conseil municipal de Beaumont se déroulera le mardi 29 juin 2021 à 20h

Salle d’Assemblée de l’Hôtel de Ville
Séance ouverte au public. Port du masque obligatoire, respect de la distanciation et des gestes barrières.
Ordre du jour
  • Approbation du Procès Verbal du Conseil municipal du 23/03/2021
  • Grands travaux et aménagement du territoire

2021/06/01 – Règlement d’attribution de la subvention pour le nettoyage de déjections de pigeons et les mesures de dépigeonnage
2021/06/02 – Approbation du plan de gestion 2021 – 2031 de l’espace naturel sensible d’intérêt local (ENSIL) du bois de la châtaigneraie
2021/06/03 – Création d’un comité consultatif pour le suivi du plan de gestion de l’espace naturel sensible d’intérêt local (ENSIL) du bois de la châtaigneraie
2021/06/04 – Autorisation donnée au maire pour la signature de la convention avec le conseil départemental portant sur la fabrique départementale des transitions
2021/06/05 – Rétrocession des biens amortis (parcelles baties) en portage par l’EPF auvergne – Autorisation donnée au maire pour la signature d’un protocole d’accord pour la réalisation de travaux de sécurisation et de protoaménagement
2021/06/06 – Annulation de la délibération n°2020.01.16 relative a la désaffectation d’une emprise foncière du domaine public, cadastrée section BH n° 58, par Clermont Auvergne Métropole
2021/06/07 – Autorisation donnée au maire pour la signature des actes de cession de la parcelle cadastrée section BC n° 94, rue Paul Clément
2021/06/08 – Autorisation donnée au maire pour la signature des actes d’acquisition de trois parcelles cadastrées section BA n°92, 94 et 102 – la Châtaigneraie
2021/06/09 – Autorisation donnée au maire pour la signature des actes d’acquisition d’une parcelle cadastrée section BP n°429 sise « les cheires »
2021/06/10 – Révision du plan local d’urbanisme de la ville de Beaumont – Arrêt du projet de PLU et bilan de la concertation
2021/06/11 – Mise en place d’une convention de portage entre l’EPF auvergne et la commune de Beaumont pour la parcelle cadastrée section BC n° 304 sise 5 place de la croix neuve

2021/06/12 – Autorisation donnée au maire pour la signature des actes de cession des parcelles cadastrées section BS n° 449(a1) et n°450(a2), sise rue du centre
Animations, vie associative, sportive, culturelle
2021/06/13 – Approbation de la mise en place d’ateliers de théâtre à Beaumont et d’une dotation exceptionnelle de fonctionnement a l’association « collectif Romy »
2021/06/14 – Approbation d’une dotation exceptionnelle a l’association Gym Vitalité Beaumont (GVB)

  • Ressources Humaines

2021/06/15 – Modification du tableau des effectifs du personnel communal – Approbation de la création et suppression de postes
2021/06/16 – Création de 8 postes pour faire face à un accroissement temporaire d’activités et recrutement d’agents non titulaires
2021/06/17 – Recours aux contrats d’apprentissage au sein de la collectivité
2021/06/18 – Demandes d’agrément de structure d’accueil au titre du service civique
Citoyenneté et démocratie implicative
2021/06/19 – Approbation de la création du comite de suivi de la charte éthique

  • Questions diverses ?

Lors des questions diverses,  le groupe « Uni.e.s pour Beaumont » et en particulier, un des représentants de l’Atelier de gauche – François Ulrich – peut être le porte-parole de  vos interrogations  ou vos inquiétudes.

Pour toute interrogation  ou  inquiétude, adressez un mail à atelierdegauche@gmail.com

 

Élections régionales : participez massivement au second tour et votez pour la liste conduite par Fabienne Grebert.

Une nouvelle fois, l’abstention atteint un niveau très élevé, confirmant la crise politique majeure dans notre pays.

Élection après élection les électeurs expriment leur refus de ne pas être entendus, de la poursuite des politiques publiques qui entraînent une dégradation toujours plus importante de la vie quotidienne cristallisée avec la montée de l’insécurité sociale provoquée par le chômage, la pauvreté, les inégalités dont souffrent en premier lieu les personnes et les familles modestes et la jeunesse.

Pourtant, la Région est une collectivité des plus utiles à la vie quotidienne. Transports, mobilité, lycées, formation professionnelle, personnes âgées, emplois, aménagement du territoire sont des domaines très sensibles pour lesquels il est très urgent de changer les choix libéraux actuels de Macron et de Wauquiez qui enfoncent le pays dans la crise et aggravent les difficultés de toutes et tous.

Il est urgent de changer !

C’est pourquoi nous appelons les électrices et électeurs à un sursaut démocratique lors du second tour de ces élections régionales le dimanche 27 juin, afin de permettre l’élection des femmes et des hommes rassemblés pour faire gagner l’emploi, le social, la démocratie et l’écologie.

Ce ne sont pas les choix de la droite de Laurent Wauquiez, en tête à l’issue du 1er tour , ni du représentant de Macron éliminé avec 9,8 %, ou ceux de Kotarac le représentant de l’extrême droite qui s’écroule en tombant à 12,3 %.

Le message est clair : à moins d’un an de la présidentielle, c’est le rejet du scénario d’une hégémonie de Macron et de Mme Le Pen que le pouvoir, relayé par les médias, a voulu imposer.

L’ensemble des forces de gauche (EELV-Ensemble-Génération Ecologie-LFI-PCF-PRG-PS) ont décidé de se rassembler pour le second tour du dimanche 27 juin. La liste sera conduite par l’écologiste Fabienne Grebert en tête des forces de gauche avec 14,45 %, suivie de la socialiste Najat Vallaud Belkacem avec 11,40 %. et celle de la liste commune (LFI – PCF) dont la tête de liste était  Cécile Cukierman avec 5,56 %

L’enjeu est de déloger la droite dure de Wauquiez et de reconquérir la Région. C’est possible !

Seule une mobilisation forte pour la gauche dimanche prochain peut ralentir les ardeurs destructrices de Wauquiez.

Nous devons tout faire pour déjouer le repli sur soi et la fatalité et pour combattre les projets des Wauquiez,.

Ce serait ouvrir une voie de résistance à l’ultralibéralisme de Macron et de la droite. Ce serait la possibilité de commencer à changer concrètement la vie de chacune et de chacun, en mettant l’emploi, le social, la démocratie et l’écologie au coeur de choix politiques nouveaux.

Ce serait conforter les luttes sociales, leur permettre de gagner des avancées qui seront autant de points d’appui au mouvement populaire agissant, incontournable pour des choix conformes aux intérêts des citoyens et de notre pays ! Tel sera le sens de nos engagements et celui de celles et ceux qui seront élus-es.

L’Atelier de gauche  appelle les habitants de notre canton à se saisir de cette opportunité de victoire en participant massivement au second tour et en votant pour la liste conduite par Fabienne Grebert.

Ensemble, le social et l’écologie c’est possible !

Second tour des élections départementales : réunion publique des candidats EELV

Mercredi 23 juin à partir de 19 heures,

salle La Galipote à la Maison des Beaumontois,

réunion publique

Centre associatif Beaumontois

rue René Brut

 mercredi 23 juin à 19h

 

Réunion animée

par les candidats EELV Brigitte Baudonnat et Jacques Cocheux

et leurs remplaçant·e·s Sophie Fryzsman et Laurent Signoret.

La liste EELV  a reçu le soutien de l’Union départementale de la gauche et de ID pour Beaumont

Départementales et régionales : c’est de nos vies quotidiennes dont il s’agit !

L’éditorial de L’Humanité Dimanche du 10 au 13 juin 2021 – par Patrick Le Hyaric.

Les prochaines élections régionales et départementales des 20 et 27 juin concernent la vie de chacune et de chacun. En dépendent le nombre et le fonctionnement des crèches, des lycées, des collèges, de certains équipements de santé et d’accueil des personnes âgées, comme des transports publics ; des facilités plus ou moins grandes de pratiquer un sport, d’accéder à des activités culturelles, de bénéficier d’aides ou de logements sociaux. Mais aussi de l’équipement numérique des écoles. Et bien d’autres éléments qui conditionnent la qualité de vie.

Mais le pouvoir et d’autres forces ont décidé d’utiliser ces échéances pour parachever l’explosion du paysage politique afin de créer les conditions d’un second tour des élections présidentielles Macron-Le Pen dont nos concitoyens ne veulent pas. La valorisation largement pratiquée des idées d’extrême-droite ne favorisant que cette dernière et sûrement pas l’exigence légitime de nos compatriotes de vivre en sécurité et libres, dans tous les domaines et tout au long de leur existence. Tout démocrate devrait s’acharner à déjouer ce terrible scénario par la promotion de débats fondamentaux. Ne pas le faire reviendrait à préparer un avenir très sombre.

Les régions ont en effet acquis, avec les différentes lois de décentralisation et singulièrement depuis la loi de 2015 dite « loi NOTRE », des compétences étendues et cruciales. Notamment dans le champ économique avec le Schéma régional de développement économique qui détermine l’utilisation des sommes colossales d’argent public qui transitent par ces collectivités. Le pouvoir antérieur fit précéder cette loi d‘un agrandissement-redécoupage des régions visant à les intégrer à l’Union européenne. Celle-ci leur consacre désormais plus d’un tiers de son budget via les fonds structurels ! C’est par leur intermédiaire que la Commission européenne compte déployer son plan de relance pour soumettre nos vies aux puissances d’argent.

L’enjeu est donc énorme de se doter d’élus qui veilleront à utiliser cet argent pour qu’il serve le développement écologique et social des territoires, ou qui mèneront avec les habitants des combats contre les exécutifs de droite et libéraux. Sinon se perpétueront les versements à fonds perdus dans la trésorerie des grandes entreprises, sans droit de regard ou conditionnement de ces aides publiques qui seraient tant utiles pour créer des emplois nécessaires, durables et bien rémunérés. Tant utiles à l’innovation, au financement de la transition sociale et environnementale, à celle de l’agriculture paysanne, à la réindustrialisation des territoires, à l’entretien des infrastructures et à l’aménagement des territoires.

Les départements, quant à eux, ont montré au plus fort de la pandémie une utilité que leur ont déniée les pouvoirs successifs. Ils ont assuré la continuité de l’aide sociale, médico-sociale, et celle de nombreux services publics. Par l’exemple, ils ont apporté la preuve de l’absurdité qui consiste à transférer aux régions comme aux métropoles des compétences toujours plus importantes au détriment de cet échelon démocratique, réactif et proche des habitants qui croule sous les transferts de charge non compensés par l’Etat. Leur vitalité les rend incontournables pour asseoir les politiques publiques sur l’exigence démocratique.

Il est d’importance de les doter de majorités ou d’élus combatifs d’une vraie gauche solidaire… au moment où le gouvernement prévoit avec la loi dite « 3D » (décentralisation, différenciation et déconcentration) une évolution fédéraliste de notre République par la mise en concurrence des territoires.

Les enjeux sont donc énormes…C’est de notre vie quotidienne dont il s’agit. Il vaut bien mieux en être que de s’abstenir.

Le rassemblement national à visage découvert : « Nous mettrons en place un Maccarthysme culturel »

La Montagne mardi 15 juin 2021,

Double page consacrée aux programmes des candidats aux élections régionales et à la rubrique « carte blanche », la déclaration de la tête de liste du rassemblement national :

Le choix des mots n’est pas anodin : « Nous mettrons en place un Maccarthysme culturel respectueux des libertés individuelles… »

Quelle belle société « fraternelle », cette organisation nous dessine !!! Une phrase avec des termes bien contradictoires.

 

Un point d’Histoire : le Maccarthysme Le maccarthysme ou maccarthisme (McCarthyism en anglais) est une période de l’histoire américaine, connue également sous le nom de « Peur rouge » (Red Scare) et qualifiée fréquemment de chasse aux sorcières (witch hunt).

Si au début, cette campagne concernait les communistes, rapidement on pourchasse également les homosexuels et les drogués.
Calomnies et délations sont devenues un sport national.

Deux personnes ont payé de leur vie cette frénésie hystérique ; ce sont Ethel et Julius Rosenberg. Le couple, accusé d’espionnage au bénéfice de l’U.R.S.S, est condamné à la chaise électrique en 1953.Il semblerait qu’Ethel n’ait pas participé activement et n’a jamais donné aucun renseignement.

Dans les milieux politiques, 26 mesures d’expulsion ont été appliquées.

Près de 4 millions de fonctionnaires ont fait l’objet d’une surveillance et bon nombre d’entre eux ont préféré démissionner.Ainsi, entre 1947 et 1953, près de 30 000 fonctionnaires américains ont fait l’objet d’enquêtes pour activités subversives

Dans le secteur privé où aucune entreprise ne tient à gâcher son image de marque en employant « des compagnons de route », des sympathisants ou des membres non repentis du parti communiste.

Une fièvre, une épidémie, une croisade : rien ni personne n’y échappe aux États-Unis. Des listes noires circulent. Il convient de ne pas embaucher ceux qui y figurent. Des listes grises citent des cas douteux, dont il est prudent d’éviter le contact.

Beaucoup échappent à l’ostracisme en « donnant » des confrères, des camarades, voire des amis ou des parents. Malheur à celui qui a été dénoncé ou reconnu ! Certes, on peut démontrer qu’on n’a jamais appartenu à la moindre organisation communisante, qu’on a vaillamment défendu le pays entre 1941 et 1945, mais la calomnie laisse des traces. La délation se transforme en un instrument de défense.

Et à l’exemple du cinéma, tous les arts et médias, théâtre, littérature, télévision, radio, presse furent touchés par le phénomène, licenciant à tour de bras après des pseudo-enquêtes de moralité et de loyauté.

Le cartel des studios fait lui-même le ménage en dressant une liste noire des artistes indésirables. Certains choisissent l’exil : Joseph Losey, Jules Dassin, John Berry, Charlie Chaplin.

Voir les victimes connus du Mac Carthysme : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Victime_du_maccarthysme

“Il n’y a pas que brûler des livres qui m’inquiète. Il y a aussi ceux qui ne seront jamais écrits, du fait de la crainte de la censure.”

 Judy Blume / 2013

L’Atelier de gauche

Manifestation contre les idées et les agressions de l’extrême droite sur la ville

La manifestation contre les extrêmes droites et leurs idées a réuni 500 personnes à Clermont-Ferrand. Elle a permis aussi de constater et de révéler la recrudescence des violences de l’extrême-droite dans la ville en marge des manifestations. Fascisme à combattre : « On ne peut plus attendre » lance, avec justesse, le porte-parole du collectif.

Bonne nouvelle : le conseil d’état annule 4 dispositions du schéma de maintien de l’ordre.

La manifestation contre les extrêmes-droites et leurs idées à l’appel du Collectif de lutte contre les extrêmes-droites du Puy-de-Dôme (LECD63) s’est déroulée sans incident et réunissant 500 personnes réellement comptées avec, au départ, une forte présence policière remarquée (fourgons, voiture, motos) probablement pour éviter des contacts avec des groupes de fachos repérés et repérables qui d’ailleurs « ont escorté tout du long la manifestation »  comme le révèle place de la Victoire le porte-parole du collectif de lutte contre les extrêmes-droites du Puy-de-Dôme au micro.

Étrangement, pas de banderole unitaire à la tête de la manifestation mais un camion-sono particulièrement puissant. Dans le cortège au milieu des drapeaux des organisations, deux banderoles de militants que vous pourrez voir en photo (comme en vidéo).

Sans incident ? Tout au moins un dont je témoignerai plus loin.

la suite : http://Manifestation contre les idées et les agressions de l’extrême-droite sur la ville