Hommage à Samuel Paty

La condamnation du crime abject et révoltant dont vient d’être victime notre collègue ne peut souffrir d’aucune relativisation. Mais contre l’horreur de la violence inacceptable, nous devons plus que jamais affirmer le primat absolu de l’éducation. Aucune société d’égalité et de liberté ne peut faire un autre choix que celui d’une confiance absolue dans l’éducation.

Paul Devin : Syndicaliste FSU, inspecteur de l’Education nationale, secrétaire général du SNPI-FSU, syndicat des inspecteurs (IEN et IA-IPR).

Ouvrons le débat : en quoi la maîtrise publique améliore-t-elle la gestion de l’eau ? (3)

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Alors que les groupes privés Suez et Veolia recherchent une fusion, les collectivités locales se tournent de plus en plus vers une gestion publique.

La question d’une nationalisation

Yannick Nadesan Maire adjoint PCF de Rennes, président d’Eau du bassin rennais de 2014 à 2020

Dans le bassin rennais (510 000 habitants, 59 communes), la société publique locale (SPL) Eau du bassin rennais est depuis 2015 le « bras armé » d’une gestion durable stratégique et quotidienne de la ressource en eau, dans une trajectoire de renforcement de la maîtrise publique impérative pour un territoire qui se caractérise par une ressource limitée, l’agriculture d’élevage intensive et le développement économique et démographique.

L’expérience des dernières années permet d’être très affirmatif : bien préparée, suivie et développée avec sérieux, la gestion de l’eau par une entité publique est la meilleure des gestions. D’abord, elle a permis de passer les épisodes sévères de sécheresse de 2016 à 2018. À l’inverse d’un opérateur privé qui privilégie les ressources les plus avantageuses à exploiter d’un point de vue financier et la plus grande quantité d’eau prélevée et probabilisée pour rentabiliser au maximum l’activité, la société publique locale a été pilotée en fonction de deux orientations politiques : fragiliser le moins possible les ressources et participer à une solidarité d’approvisionnement des territoires voisins.

D’autre part, la gestion publique offre un gain économique pour une raison assez simple : l’argent généré par l’activité retourne à 100 % vers le service public et le territoire, alors que dans le modèle privé, une partie de l’argent doit être dégagée pour rémunérer les actionnaires. Au sujet de l’avantage économique, un autre élément est rarement cité en faveur de la gestion par un opérateur public : celui de l’amélioration de la performance du service lui-même. Dans le cas rennais, la mise en place de la SPL a été l’occasion d’une remise à plat en s’appuyant sur les savoir-faire et les compétences du personnel sollicité pour construire le nouveau projet. Résultat : un projet mieux partagé, des fonctionnements optimisés et… des gains de productivité importants.

Au total, le nouveau modèle public permet de gagner plus de 3 millions d’euros supplémentaires chaque année, orientés de manière prioritaire vers les investissements, en particulier le doublement du renouvellement de nos réseaux, enjeu essentiel dans la lutte contre le gaspillage de l’eau. Dans le même temps, cette performance économique a permis de baisser de manière importante le prix de l’eau dans les communes rurales et de le maintenir dans les parties plus urbaines. La performance économique du modèle public a ainsi pu être mise au service d’objectifs écologiques, sociaux et de solidarité entre les territoires.

Pour autant, soyons lucides : la prise en main directement par une collectivité des services d’eau n’est pas toujours évidente, notamment pour les collectivités les plus petites dont l’approvisionnement est compliqué et nécessite des processus de potabilisation complexes. La perspective d’un seul grand opérateur privé national avec la fusion entre Veolia et Suez confirme l’analyse de Marx de la tendance aux monopoles des entreprises capitalistes. Si cette fusion devait se concrétiser, se poserait plus que jamais la question d’une nationalisation pour éviter que des pans entiers de nos territoires en soient prisonniers. Une telle nationalisation pourrait être une chance formidable d’articuler opérateurs publics locaux et grand opérateur national dans une logique de service public décentralisé, de coopération et de mutualisation pour la recherche, l’innovation et la fourniture de matériel.

 

Ouvrons le débat : en quoi la maîtrise publique améliore-t-elle la gestion de l’eau ? (2)

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Alors que les groupes privés Suez et Veolia recherchent une fusion, les collectivités locales se tournent de plus en plus vers une gestion publique.

Citoyens et usagers

Joël Josso Secrétaire de la coordination Eau Île-de-France, administrateur d’Eau bien commun France

La maîtrise publique de l’eau améliore-t-elle la gestion ? Oui… et non. Oui, la gestion publique de l’eau améliore la gestion de l’eau. Non, seule, elle ne suffit pas. Paradoxe, tous les services de l’eau sont aujourd’hui sous maîtrise publique de communes, d’agglomérations… Malheureusement, de nombreux élus ont pris la mauvaise habitude de « confier la gestion de l’eau » à des privés comme Veolia et Suez. C’est le cas pour environ 60 % de la population française.

La gestion publique ne suffit pas. Qui dit privé dit profit et, pour nous militants de l’eau, personne n’a le droit de faire de l’argent sur les communs que sont l’eau, l’air… Donc oui à la gestion publique, mais une gestion citoyenne et écologique de cette ressource. Citoyenne car les usagers du service, les personnels doivent être associés à sa gestion dans tous les lieux de décision. Celle-ci ne peut être de la seule responsabilité des élus et des techniciens, fussent-ils les plus compétents.

La gestion doit être publique et citoyenne pour être écologique. Elle doit être décentralisée, au plus proche de la ressource, au plus proche des citoyens. Une gestion écologique, c’est la protection de la ressource, des aires de captage, des cours d’eau contre les pollutions industrielles ou le plus souvent agricoles, c’est à tout moment le souci de la prévention. Tout l’inverse de ce qui est fait aujourd’hui où les préfets, sous la pression des agriculteurs et de leur syndicat, effacent des cours d’eau le « chevelu » pour limiter les obligations de protection en herbe de chaque côté de ceux-ci. Sans les citoyens, les associations, la situation serait encore pire.

Partout où il y a de gros syndicats de commune, d’agglomération ou de département, le privé fait son beurre. Une gestion publique et citoyenne, c’est sortir du tout industriel pour potabiliser l’eau. Oui, il est plus facile et plus rentable pour le privé de créer de nouvelles usines d’eau plutôt que de développer le maraîchage, les cultures bio sans intrants chimiques. Plus facile de mettre en place une station d’épuration gigantesque que de multiplier les petites installations en sortie d’hôpital, d’usine, de quartier, où l’on peut pratiquer le lagunage. Quand il y a le privé, la rentabilité prime, on a la fuite en avant technologique du Syndicat des eaux d’Île-de-France (Sedif) avec son projet délirant d’usine à « osmose inverse » ou, dans une moindre mesure, on a le syndicat d’assainissement de l’agglomération parisienne (Siaap), avec ses énormes stations d’épuration et ses gigantesques réseaux. Pas de citoyens, pas d’associations, alors c’est le règne de l’opacité, le royaume des multinationales.

C’est le Monopoly Suez-Veolia. Pas besoin d’aller chercher loin, l’actualité nous fait la démonstration qu’elles se sont gavées pendant des dizaines d’années et qu’elles vont se battre avec cet argent sur le dos des usagers, des élus et des collectivités. Pendant des dizaines d’années, on a dit aux élus, aux citoyens, l’eau c’est compliqué, laissez faire les spécialistes. Résultat, des techniciens qui ont perdu leur savoir-faire, des élus paresseux qui laissent faire, des entreprises qui se gavent.

Pourtant, à rebours de ce que je viens d’indiquer, la gestion publique et citoyenne progresse. Sous les coups de boutoir des usagers, des mouvements environnementalistes, des élus choisissent de plus en plus souvent le retour en gestion publique, c’est vrai en France mais aussi dans le monde.

Ouvrons le débat : en quoi la maîtrise publique améliore-t-elle la gestion de l’eau ?(1)

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Alors que les groupes privés Suez et Veolia recherchent une fusion, les collectivités locales se tournent de plus en plus vers une gestion publique.

Un impératif politique : l’accès de tous à ce bien commun.

 

Sylvie  Paquerot Administratrice de la Fondation Danielle-Mitterrand, professeure à l’École d’études politiques, université d’Ottawa (Canada)

Il nous semble devoir reformuler la question ; en effet, Ray Vernon, spécialiste des multinationales à la Harvard University Business School, a démontré que le statut d’une entreprise, privé ou public, n’était pas un facteur significatif dans l’évaluation de l’efficacité de sa gestion, l’efficacité ne pouvant être évaluée que par rapport à des objectifs. Ses études, menées dans près d’une dizaine de pays, ont montré que la comparaison entre privé et public s’avère biaisée dans la mesure où le privé n’a, dans le cadre du système économique actuel, qu’une seule finalité : être rentable. Le public poursuivant d’autres finalités, d’intérêt public, sa gestion en est dès lors nécessairement plus complexe.

Le besoin impérieux d’investissements dans les infrastructures est souvent un argument principal pour proposer une gestion privée. Or la gestion déléguée au privé n’apporte pas de solution réelle au problème d’entretien et de rénovation des infrastructures. Sachant que les entreprises privées sont là pour faire de l’argent et non pour en donner, on doit reconnaître que l’argent qui servira à rénover les infrastructures sera public : soit il sortira des goussets des gouvernements, soit il sortira des poches des citoyen·ne·s… comme les autoroutes françaises, dont les milliards de profits, issus d’investissements publics ou de la poche des contribuables, ne servent pas à des missions d’intérêt public.

La maîtrise publique de la gestion de l’eau n’est donc pas un impératif de gestion mais un impératif politique. C’est bien ce que fait perdre de vue la seule considération de l’efficacité de sa « gestion ».

Impératif politique dans la mesure où il s’agit de faire des choix, de poursuivre des objectifs parfois contradictoires qu’il nous faut concilier… ou choisir. À Moncton (Nouveau-Brunswick, Canada) par exemple, lorsque a été discuté de déléguer la gestion de l’eau au privé, les citoyen·ne·s ont refusé au motif qu’à leur connaissance une entreprise privée ne pouvait vouloir que ses « client·e·s » consomment moins, alors que, d’un point de vue écologique, l’eau doit être « économisée » au sens propre du terme.

Finalité écologique, finalité démocratique, finalité de droit humain (non-exclusion), finalité d’équité (péréquation) sont toutes des objectifs qu’aucune entreprise privée n’a vocation à assumer mais que doivent poursuivre les autorités publiques. Si la maîtrise publique n’est pas une garantie d’une bonne gestion, elle seule nous permet de choisir les finalités d’intérêt public avant celle de rentabilité : la vie avant le profit au sens propre.

En conclusion, la gestion privée donne-t-elle accès à du capital privé pour rénover les infrastructures ? La réponse est non. Il serait plus judicieux de nous emprunter à nous-mêmes. La gestion privée génère-t-elle des économies (de l’eau) ? La réponse est non. La gestion privée permet-elle un plus grand contrôle démocratique ? La réponse est non. Ni le public ni les élus ne siègent aux conseils d’administration des firmes multinationales de l’eau. La gestion privée assure-t-elle l’accès universel ? Au vu des nombreuses poursuites pour coupure d’eau ces dernières années, la réponse est évidemment non.

Réunion mensuelle de l’Atelier de gauche ouverte aux adhérents et sympathisants, samedi 17 octobre de 9h30  à 12h30

Réunion mensuelle de l’Atelier de gauche ouverte aux adhérents et sympathisants,

samedi 17 octobre de 9h30  à 12h30

à l’Espace « Les Chabades »  place Jacques Bingen (derrière la Poste).

Pour tout contact : http://atelierdegauche.fr/
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GOUVERNEMENT ET FINANCEMENT DES DÉPENSES DE SANTÉ , LES ROIS DE LA DIALECTIQUE !

 

            Encore bravo à notre Président-représentant du libéralisme et à ses ministres CASTEX, VÉRAN et DUSSOPT lorsqu’ils vous annoncent (à grands coups de trompes médiatiques et juré-craché) qu’ils « ne pratiqueront aucune augmentation des impôts ». Mais ils préparent en sous-main une au moins aussi importante récupération financière dans la poche des français, sous la forme (bien rodée depuis longtemps) d’une augmentation de taxes, qu’ils s’empressent de justifier, sous le nom délicat de « contribution exceptionnelle » (Taxe Covid).

Toutes ces mesures seront couplées (c’est nouveau, çà vient de sortir) à la mise en place d’un forfait payant (non susceptible de remboursement) pour les passages dans les services d’urgence sans hospitalisation à partir de 2021, même pour ceux qui ne disposent d’aucune alternative !

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Les néonicotinoïdes tuent les abeilles … et les agriculteurs (2)

François Ulrich, le 05/10/2020

Un texte de loi autorisant le recours aux néonicotinoïdes est examiné aujourd’hui 5 octobre à l’Assemblée nationale. Le gouvernement souhaite autoriser à nouveau les producteurs de betteraves  à utiliser de manière préventive ce pesticide contre un puceron responsable de la jaunisse de la betterave. Macron avait promis l’interdiction du glyphosate en novembre 2020 ; à la place il prolonge l’utilisation d’un autre pesticide. Ce gouvernement est à la solde des lobbies !

C’est une aberration environnementale et économique. Les néonicotinoïdes tuent les abeilles, la biodiversité et les apiculteurs. Ce projet de loi est un grave recul : il est déconnecté de l’urgence écologique (érosion de la biodiversité) et économique (modèle agro-industriel à bout de souffle qui broie les paysans et empoisonne le vivant).

31 organisations environnementales, de consommateurs, la Confédération paysanne, les apiculteurs, …) sont contre. 7 Français sur 10 se disent opposés à cette dérogation d’après un récent sondage.

Il y a urgence à se mobiliser !

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Des nouvelles du Conseil Municipal du 29 septembre 2020 que vous ne lirez pas dans la presse…

Lors du Conseil Municipal du 29 septembre 2020, deux délibérations concernant l’une, la création d’un « fonds de relance aux commerçants et artisans de proximité de la commune de Beaumont », l’autre celle d’un « fonds de solidarité en faveur des associations beaumontoises » ont été adoptées avec les voix de la majorité et du groupe Aimer Beaumont présidé par M. Dumeil. Les élu.e.s du groupe Uni.e.s pour Beaumont ont refusé de participer au vote.

Ces décisions posent plusieurs questions et donnent des indications sur la politique à venir de cette majorité.

  • Commençons par le fonds de relance aux commerçants et artisans :

Il faut se souvenir que depuis les lois MAPTAM et NOTRe , le développement économique est une compétence de la Région et de la Métropole, et en aucun cas de la Commune. Ce qui impose la signature d’une convention avec la Région, et donc, parmi les critères à remplir par les entreprises, celui d’être bénéficiaire du fonds de solidarité (volet 1) de la région.

Ce fonds est doté de 20 000€, et l’aide communale est limitée à 1 000€ par entreprise.

Quelle peut alors être son efficacité ?

Nous avons interrogé Monsieur le Maire pour savoir si cette création correspondait à une étude de besoins (hormis celui légitime d’honorer une promesse de campagne) auprès des artisans et commerçants beaumontois, et si une concertation avec la Métropole était prévue. La réponse est négative pour les deux questions.

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Transports en commun, la bataille de la gratuité : Montpellier, Pass week-end gratuit pour les habitants de la Métropole

Montpellier Méditerranée Métropole a décidé de rendre gratuit l’accès aux transports publics pour les habitants de la Métropole le week-end.

Cette mesure est entré en vigueur, samedi 5 septembre 2020 sur le réseau TaM.

Un titre de transport reste nécessaire pour utiliser les transports publics, il peut s’obtenir de façon totalement dématérialisée à partir de l’application M’Ticket TaM. Pour y prétendre, il faut fournir une pièce d’identité et un justificatif de domicile. Le Pass week-end gratuit peut aussi être chargé sur une carte TaM.

La gratuité d’accès devrait être étendue aux seniors et jeunes toute la semaine puis enfin, d’ici la mi-mandat à tous les habitants de la métropole.

Parallèlement à cette mesure, la gamme tarifaire évolue avec une baisse de 10% du prix des abonnements TaM pour les résidents de Montpellier Méditerranée Métropole.

Plusieurs collectivités adoptent la gratuité partielle

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Il faut un moratoire et un débat démocratique sur la 5G

« Oui, nous allons lancer les enchères de la 5G. Oui, nous avons pris nos responsabilités sanitaires, environnementales». Ah bon ? Et les incertitudes sanitaires, environnementales, justement invoquées quelques jours plus tôt par la convention citoyenne pour le climat ? « Cette évaluation environnementale et sanitaire, nous l’avons, nous la faisons » assurait Agnès Pannier-Rusacherle, secrétaire d’état à l’industrie au mois de juin à l’Assemblée Nationale en réponse à une question du député LFI François Ruffin.

Or, même l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) ne rendra ses premières conclusions qu’au printemps 2021.

En décembre 2018, un rapport sur les nouveaux problèmes en santé et environnement du Conseil scientifique de l’UE relevait qu’alors que « la controverse se poursuit sur les nuisances des actuelles technologies sans fil 2, 3 et 4G, les effets sur l’homme et l’environnement des technologies 5G sont encore moins étudiés que les précédentes ». Puis, plus loin « le manque de preuves claires sur le développement de l’exposition à la technologie 5G ouvre la possibilité de conséquences biologiques imprévues ».

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Quelle reconstruction « rouge » et « verte » ? Fête de l’Humanité 2020

Cataclysme sanitaire, économique et social, la pandémie a révélé la crise de civilisation qui est à l’œuvre. Comment redéfinir un modèle de société pour que le monde d’après ne soit pas la copie conforme de celui d’avant ?

Débat dans le cadre de la fête de l’Humanité, le Vendredi 11 septembre 2020 à La Bellevilloise (Paris). Avec : Philippe Martinez, Secrétaire général de la CGT, Aurélie Trouvé, Porte parole d’ATTAC, Jean- François Julliard, directeur de Greenpeace France, Léa Vavasseur, porte-parole d’Alternatiba Le débat est animé par Marie-Noëlle Bertrand, journaliste à l’Humanité.

Depuis plusieurs mois, des organisations syndicales et associatives convergent, convaincues que les réponses aux urgences sociales et écologiques doivent être construites ensemble. La crise qui a éclaté en ce début d’année 2020 montre une fois de plus la nécessité de changer de système Nous pensons que le moment est venu de préciser les contours du « plus jamais ça »

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Réunion mensuelle de l’Atelier de gauche, samedi 19 septembre de 9h30  à 12h30

Réunion mensuelle de l’Atelier de gauche ouverte aux adhérents et sympathisants,

samedi 19 septembre de 9h30  à 12h30

à la maison des beaumontois salle n°1,  entrée pôle social ( sous le grand escalier dans la cour ), rue René Brut.

Venez nombreux.

 

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Jeudi 17 septembre 2020 à 12h, rassemblement unitaire pour imposer le changement nécessaire

Les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires et UNEF appellent à faire de la journée du 17 septembre une première journée d’action. Elles appellent à se rassembler devant la préfecture à Clermont-Ferrand à partir de 12h pour imposer le changement nécessaire.

Elles appellent à construire partout ou à poursuivre dans la dimension la plus unitaire possible, des rencontres et des débats dans les entreprises et services, pour imposer des changements radicaux aux politiques menées par ce gouvernement.

Toutes et tous ensemble, le 17 septembre 2020, exigeons de passer de la parole aux actes !

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Deux mois auront suffi pour que le vernis « écologiste » du maire de Beaumont et de sa majorité disparaisse…

Dans son interview du 21 août, M. Cuzin (maire de Beaumont) dévoile ses intentions réelles en matière d’écologie :

«  […] nous préférons […] mettre en œuvre, aussi souvent que possible, (sic) des éco-logiques ». Que faut-il comprendre ? Comme pour « la démocratie implicative » , un pseudo-concept vide inventé par des communicants.

Un peu plus loin « nous engagerons Beaumont dans une politique en faveur de l’environnement » . Ouf ! Nous avons évité que ce soit en défaveur… De là à être rassuré, il y a un pas que nous ne franchirons pas.

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Pollution Eaux usées dans la rivière de l’Artière (Puy-de-Dôme) : Le collectif AUZON L’ARTIERE PROPRES   « s’étonne »des propos tenus par les Maires de BEAUMONT et CEYRAT (2)

Collectif AUZON L’ARTIERE PROPRES

collectif.auzon.artiere@gmail.com

Le lundi 17 août  2020 paraissait dans le journal local La Montagne  un article sur la pollution de l’Artière suite aux orages. Ce phénomène,hélas, ne date pas d’aujourd’hui et les appels à changer et redimensionner  les collecteurs d’eau sont en cours de réalisation. Nous payons l’incurie d’anciennes municipalités qui ont urbanisé sans se soucier de l’élément fondamental qu’est la collecte des eaux mais aussi l’adduction avec des pertes colossales dues à sa vétusté des réseaux.

Le collectif AUZON L’ARTIERE PROPRES  constitué par des citoyens  suite à la récurrence des pollutions y compris par temps sec, s’étonne que les Maires de BEAUMONT et CEYRAT ( Conseillers Départementaux et membres de Clermont Auvergne Métropole – CAM ) affirment : « Il nous paraîtrait raisonnable de figer les travaux de CEYRAT ».  

Pour mémoire, en 2019 nous avions rencontré Mme PICARD et M CUZIN (au même titre que d’autres élus proches du dossier) et alerté sur la situation préoccupante de l’état des cours d’eau du territoire de Clermont Auvergne Métropole. Notre but était d’alerter, sensibiliser  et d’obtenir leur soutien afin de prioriser les travaux sur CEYRAT (source principale de pollution) .

Pourquoi ce retournement qui nous paraît complètement ubuesque et à contre courant des enjeux environnementaux ? 

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Le Tour de France ne doit pas blanchir les crimes israéliens !

Organisé par Palestine 63 Solidarité 

 

– MERCREDI 09 SEPTEMBRE  : DÉAMBULATION A PIED , EN VÉLO 18h Place de Jaude ;

– LES VENDREDI 11 ET SAMEDI 12 MATIN  : PRÉSENCE SUR LE PASSAGE DU TOUR à CLERMONT-FERRAND

 

 

POUR DÉNONCER ISRAËL START-UP NATION SUR LE TOUR DE FRANCE

ET HOMMAGE AU CHAMPION CYCLISTE DE GAZA, AMPUTE SUITE A UN TIR ISRAÉLIEN.

Dans l’édition 2020 du Tour de France apparait une nouvelle équipe, Israël Start-Up Nation, dont le fondateur souhaite « Présenter l’État hébreu comme une démocratie vibrante et robuste, un pays normal, sûr, ouvert et tolérant ». Avec comme stratégie « pour les coureurs, comme pour les membres du staff, d’agir comme des ambassadeurs de l’État d’Israël ».

Le Tour de France 2020 va donc être le théâtre d’une vaste opération de propagande, de marketing pour faire oublier les crimes de l’Etat d’Israël, qui occupe et colonise la Palestine, discrimine les Palestiniens d’Israël, et refuse le droit au retour de millions de réfugiés.

L’AFPS 63, et 26 organisations du Collectif Palestine 63, qui œuvrent pour la Justice et la Paix entre Israéliens et Palestiniens, feront une déambulation, avec ou sans vélo à la main, en hommage à Alaa Al Dali, champion cycliste de Gaza, amputé suite au tir des soldats israéliens sur une marche pour le droit au retour des réfugiés. Ils distribueront aussi un tract sur le Tour, et déploieront des banderoles sur la place de Jaude de Clermont-Fd pour dénoncer cette entreprise de blanchiment des crimes israéliens, et la complicité du Tour de France.

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