Santé pour tous : quel rôle demain pour le mouvement mutualiste ?

Intervention de Serge D.

Petit appel historique de la création des Mutuelles au 19e siècle : après les coopératives ouvrières et des syndicats, leurs spécificités en tant que sociétés de secours mutuels, par cotisations volontaires de ceux qui avaient la chance de la jeunesse, de la santé et de l’emploi.     Les sommes récoltées permettaient une aide à ceux qui n’en disposaient pas, mais sachant que les cotisants seraient aidés, (plus tard), lorsqu’ils rencontreraient ces difficultés, par ceux qui prendraient leur suite dans ce système.

Tout ceci sans contrainte, et animé par une éthique commune et collective :

– (On donne, on met en commun, et on reçoit plus tard, si besoin).

« Apporter le plus grand bonheur possible au plus grand nombre de gens possible » – Jeremy Bentham, Philosophe Anglais).

             – « L’humanité ne se pose jamais que des problèmes qu’elle peut résoudre ». (Karl Marx).

             – « Savoir pour prévoir, prévoir pour pouvoir ». Francis Bacon.

Leur champ d’action : la complémentaire santé (sujet traité ce jour), mais aussi la mise en commun d’argent (banque – assurance de biens (ou de risques divers) – ou de moyens, agricoles ou industriels).

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Marée populaire, samedi 26 mai 2018

 

 

 

POUR L’ÉGALITÉ, LA JUSTICE SOCIALE ET ENVIRONNEMENTALE,
LA SOLIDARITÉ
Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef veulent restructurer en profondeur la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, sélection à l’entrée de l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi toujours plus répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires, répression des alternatives paysannes à Notre-Dame-des-Landes, reculs historiques sur les politiques environnementales, utilisation de l’égalité femmes-hommes comme simple outil de communication, sans moyens financiers, alors que les femmes sont les premières concernées par les régressions sociales… sans oublier une politique militariste au niveau international.
Dans cette situation le grand patronat multiplie les restructurations et ignore les revendications des salarié.es. Dans de nombreuses entreprises, la répression antisyndicale accompagne cette logique régressive. En ciblant les personnels à statut, en particulier les cheminot.es, Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.
Les mobilisations se multiplient dans de nombreux secteurs. Mais, avec l’addition et la cohérence des attaques ce qui est en jeu aujourd’hui comme jamais, c’est bien la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Ce coup de force doit échouer.

Nous refusons une société aux droits sociaux réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où chacun.e achèterait sa retraite, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance. Toutes et tous, nous refusons de subir ces réformes qui nous appauvrissent, abiment notre santé et visent à nous opposer les un.es aux autres. Nous voulons un véritable partage des richesses. Nous voulons travailler moins pour travailler toutes et tous. Nous refusons la marchandisation généralisée à tous les espaces de nos vies.
Le gouvernement espère l’isolement des mobilisations actuelles et ainsi les défaire les unes après les autres, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Toutes et tous ensemble nous devons affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce président et ceux qui le soutiennent. Nous voulons le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.
Au-delà des mobilisations positives qui existent déjà, dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen.

Attac, Ligue des Droits de l’Homme, RESF, AFPS, Collectif Justice et Vérité pour Wissam, Mncp-Chom’actif, Festival du Cinéma Social et Engagé, DAL, Planning Familial, OLF 63, FCPE, Confédération Paysanne 63, CGT, FSU, SOLIDAIRES, Syndicat des Avocats de France, UNEF, UNL, PCF, Parti de Gauche, Ensemble, France Insoumise, Génération, MRC, NPA, EELV, MJCF-UEC, Génération Jeunes Bougnats, Mediacoop, Fakir, l’Atelier de gauche-canton de Beaumont.

Plus de 2000 personnes au défilé du 1er mai pour « la solidarité internationale avec les travailleurs » et aussi « contre Macron et ses réformes ultralibérales ».

La journée internationale des luttes des Travailleurs et Travailleuses a rassemblé partout dans le département. 2200 manifestant-e-s à Clermont-Fd, 200 à Riom et à Issoire, 100 à Thiers et Saint Éloy les Mines ; les Unions Locales ont mouillé la chemise avec de très bonnes prises de parole lors des rassemblements et l’organisation des traditionnels moments conviviaux et fraternels du 1er mai.

L’album du premier Mai  à Clermont-Ferrand

 

Participons aux mobilisations et aux initiatives de convergence des luttes

L’Atelier de gauche  appelle tous ses adhérents et sympathisants à être présents et actifs,  dans tous les rendez-vous d’ores et déjà annoncés et dans ceux qui le seront dans les jours à venir, pour faire d’avril, mai et juin trois mois de luttes généralisées dans le pays :

  • aux côtés des cheminot.e.s et des électriciens et gaziers, dans chacune de leurs journées de grève ;

  • le 25 avril aux manifestations des chômeuses et chômeurs contre le projet de loi réformant l’Assurance chômage;

  • au meeting unitaire de la gauche et des écologistes du lundi 30 avril, Place de la République à Paris, et dans les initiatives unitaires de la gauche dans le pays ;

  • au très grand 1er mai 2018 de mobilisations et de convergences

  • le 3 mai avec les enseignant.e.s et les lycéen.ne.s contre la sélection ;

  • le 5 mai à la manifestation « pot-au-feu : la fête à Macron » ;

  • le 22 mai avec les fonctionnaires et les hospitaliers;

  • le 9 juin pour la « Marche sur l’Élysée » des « oublié.e.s de la République » ;

  • le 14 juin avec les retraité.e.s ;

  • le 23 juin à l’ initiative nationale à l’appel de la Convergence des services publics

et à toutes les autres initiatives qui continuent de se construire.

Les 10 questions des cadres supérieurs de la SNCF à la ministre


Adhérent à la FNCDS

Madame la Ministre,

Madame Elisabeth BORNE Ministre des Transports Hôtel LE PLAY

40, rue du Bac 75700 – PARIS

De très nombreux cheminots se sont engagés dans un mouvement particulièrement dur soutenu notamment par deux organisations syndicales réformistes. Le SNCS ne peut soutenir un tel mouvement particulièrement pénalisant pour nos concitoyens en particulier les plus faibles, mais la responsabilité d’une telle situation ne saurait incomber qu’aux seuls cheminots.

De ce fait, cette situation conflictuelle très grave nous conduit à nous adresser à vous, car la nécessité de réformer doit s’appuyer sur des éléments concrets objectifs et non se traduire par une mise en cause injustifiée du corps social des cheminots qui a entraîné un tel mouvement.

Pour des raisons de stratégie politique, vous avez fait le choix, avec le Président de la République et le Premier Ministre, de livrer à la vindicte populaire les cheminots et à les mettre en cause, en laissant entendre notamment qu’il y aurait un lien entre les récents dysfonctionnements de la SNCF et les cheminots (statut, organisation du travail, etc.).

A ce petit jeu pernicieux et irresponsable quant aux conséquences prévisibles, les médias et les réseaux sociaux se sont précipités sur ce dossier et des caricatures grossières ont fleuri :

« Les cheminots rentiers du rail », « l’emploi à vie », « le statut en or massif », « des billets gratuits à gogo pour toute la famille… les cousines », « les agents ne font même pas les 35 heures », « la charge énorme des retraites », « surcoût du statut : 30 % », etc.

Les cheminots, comme tous les travailleurs de ce pays, n’ont aucune raison de mériter cette mise au pilori.

Ils ne méritent pas non plus d’être soumis à un chantage : « l’État va enfin assumer ses responsabilités d’actionnaire sur le plan financier, partiellement et en fin de quinquennat ! », mais en échange d’efforts partagés notamment une modification des règles de leur contrat de travail.

Ce n’est pas honnête, car absolument rien n’est immédiatement engagé concernant ce problème primordial et récurrent depuis 1938 quand la SNCF a repris la concession d’entreprises privées endettées.

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Réforme de la SNCF : « Il y a de faux arguments absolus », s’indigne le réalisateur Robert Guédiguian

Par franceinfoRadio France

Le réalisateur Robert Guédiguian , en juillet 2016. (ERIC CABANIS / AFP)
Le réalisateur Robert Guédiguian à Toulouse, en juillet 2016.

Le cinéast Robert Guédiguian, qui apporte son soutien aux cheminots grévistes, a affirmé dimanche sur franceinfo, qu’à la SNCF « il y a des choses qu’il faut améliorer », mais « que ça marche plutôt bien ».

Le réalisateur Robert Guédiguian a réagi dimanche 15 avril sur franceinfo à la tribune qu’il signe sur un blog de Mediapart. Avec une trentaine d’écrivains, de réalisateurs ou d’universitaires ils ont lancé une cagnotte pour aider financièrement les cheminots grévistes. Sur franceinfo, le cinéaste a voulu expliquer qu’à ses yeux la réforme ferroviaire ne se justifie pas.

franceinfo : Pourquoi soutenez-vous les cheminots ?

Robert Guédiguian : Je considère qu’ils ne défendent pas seulement leurs positions, je crois qu’ils défendent l’unité générale qu’on pourrait appeler l’idée du service public. L’idée du service public est pour moi un marqueur très fort de la gauche. Depuis que je suis né les services publics se réduisent comme peau de chagrin.

Le gouvernement explique-que la SNCF ne fonctionne pas. Qu’en pensez-vous ?

Ce n’est pas exact. Cela fait des mois que les uns et les autres, pour préparer cette réforme, prétendent que la SNCF est un désastre. Ce n’est absolument pas vrai. Il y a des choses qu’il faut améliorer, mais je trouve que ça marche plutôt bien. Quant à la dette, c’est une chose qui ne dépend absolument pas du statut des cheminots. Cela dépend des politiques de droite et de gauche menées depuis 30 ans et qui ont conduit à cet endettement.

Que pensez-vous de la réforme ferroviaire ?

Il y a de faux arguments absolus. C’est une croyance d’un côté et les autres ne croient pas à la même chose. A partir de là, il y a un rapport de force qui s’installe. C’est une opposition droite-gauche sur une conception du monde : ou le libéralisme ou le service public.

Emmanuel Macron a dit que l’État allait reprendre la dette. Cela vous rassure-t-il ?

Non, parce qu’il est très flou sur les dates de la reprise de la dette. Très franchement je ne le crois pas. Je ne comprends pas pourquoi on change le statut. Donc, je suis obligé de penser qu’on le change parce qu’on glisse, comme on dit en maçonnerie. On met un coin dans une faille pour qu’elle s’élargisse. Donc, on change le statut et on a un peu grignoté cette affaire. Je n’y vois là qu’un cheval de Troie.

Le mouvement des cheminots vu par Mourad Boujellal, Président du RCToulon : des propos venimeux, voire haineux et totalement hors sujet.

A l’occasion du match  du RCT lors de la 24eme  journée du TOP 14,  le Président du RCT affiche clairement ses positions. OK. Comme les medias relaient ses propos sans le moindre recul, rappelons la réalité.

Le contexte

Samedi 14 avril 2018, le RCT joue un match important face à l’équipe de Montpellier. Ce match, à la demande du RCT, se déroule à Marseille. Il est évident que la grève des cheminots peut perturber les déplacements de ses supporters. M. Boujellal s’en offusque.

Les mots de M. Boujellal

Ils sont d’une violence hors de propos pour un président de club sportif. Ainsi, parlant de Ph. Martinez, responsable national de la CGT, il énonce « il n’a jamais vu un voyageur de sa vie ni même un TGV. Il n’est personne pour décider ». Le reste est à l’avenant : venimeux, voire haineux et totalement hors sujet.

Il n’empêche : certains media se complaisent à relayer ces propos. Sans apporter les quelques précisions suivantes qui, pourtant, éclairent  les propos de M. Boujellal.

Les précisions nécessaires

Voici quelques années, dans les colonnes du journal « Le Parisien »,  quelques infos sur la situation personnelle de M. Boujellal étaient communiquées. Rappel : M. Boujellal est alors propriétaire de biens immobiliers, d’une Ferrari 430 spider Modena d’une valeur de 190 000 €, d’une Maserati Gran Tourismo de 150 000 € et exhibe une montre Breitling en or sertie de diamants…etc. N’en jetez plus.

Inutile d’en rajouter, mais …

Que M. Boujellal soit contre l’action des cheminots : c’est son droit.

Qu’il s’aligne sur la position d’E. Macron, président des riches, c’est son droit.

Par contre, que les media reproduisent ces propos sans aucun recul, sans aucune information : voilà le problème.

 Cette anecdote confirme qu’il faut toujours être vigilant face à l’exploitation politicarde du sport. Ne soyons pas dupes de toutes manipulations de ce genre.

MERCI

Macron est poli. Il sait dire Merci.

 Il remercie les retraités

Jeudi 12 avril 2018. Le Président Macron remercie les 7 millions de retraités qui apportent par la hausse de la CSG environ 23 milliards d’€.

Il est poli.

Ceux qui ne remercient pas

Ce sont les 250 000 bénéficiaires de la suppression de l’Impôt Sur la Fortune (ISF) qui y gagnent 4 milliards d’€ (16 000 € pour chacun!)

Il sont impolis.

Même poli, E. Macron est bien le Président des riches.

Bianchi, Président de Clermont-Auvergne-Métropole (CAM) « enfume »

 Parmi les arguments avancés pour « son stade mégalomaniaque » O. Bianchi met en avant (entre autres suggestions stupéfiantes) la possibilité que ce grand stade accueille des demi-finales de coupe d’Europe de rugby. Manœuvre désespérée ou astucieuse ?

Un aveu : ici, la culture sportive de référence, c’est le rugby

Bianchi adresse donc des clins d’œil aux amateurs de rugby. La manœuvre peut sembler habile. Sauf qu’elle confirme de fait que la culture « foot » est, ici, derrière la culture rugby, ce qui discrédite son projet de base.

Cet appel du pied aux amateurs de rugby est passablement hypocrite puisqu’elle incite certains à rêver de rencontres de haut niveau européen. En plus, O. Bianchi doit ignorer la réalité.

Quelques rappels « techniques »

  • Le règlement de l’ERC (organisatrice de le Coupe d’Europe de rugby) interdit à un club de recevoir en demi-finale. Donc, pas de match sur Clermont avec l’ASM-CA.
  • Pour accueillir une demi-finale de coupe d’Europe de rugby, un stade doit respecter certains standards. C’est dans ce cadre que O. Bianchi se situe.
  • Mais, il faut surtout qu’un club qualifié et bénéficiant de l’avantage du territoire émette un choix.

La perspective d’un grand match européen de rugby à Clermont est pratiquement nulle.

 Bref, une fausse « bonne » idée et un mauvais prétexte

Certains se raccrochent à cette « idée » pour justifier l’injustifiable. Pourquoi quelques élus, sachant cet argument nul et non avenu, y recourent-ils ? Pour faire avaler leur vote « suiviste » sur le Grand Stade le 4 mai prochain ? Par faiblesse ? Par peur de perdre quelques avantages ?

Et peut-être pire encore

Devant les critiques croissantes contre une dépense colossale en investissement et une charge financière constante en fonctionnement, il n’est pas exclu que O. Bianchi change encore son fusil d’épaule en proposant un projet plus modeste.

Mais alors, l’argument d’un stade permettant d’accueillir des rencontres de rugby de niveau européen est mensonger.

Pire, cela révèle une inconstance inquiétante.

Pour faire avaler la pilule, O. Bianchi risque d’envisager une option initiale moindre. Ordre, contre-ordre = désordre

On voit le niveau d’amateurisme, d’impréparation sur ce dossier mal défini et le danger d’un tel engrenage.

Soyons optimistes et bagarrons-nous

Un nombre croissant  de voix s’élèvent contre ce gaspillage absurde. Il faut que le vote du 4 mai à Clermont-Auvergne-Métropole le rejette.

Chacun.e. peut et doit peser sur le vote des représentants de sa commune. Demandez quel sera leur vote. Insistez. Exigez des explications. Refusez les promesses douceureuses et apaisantes. Rappelez à vos élus qu’ils devront rendre des comptes à chaque dérive, à chaque dépense inutile. Remplissez votre rôle de citoyen.ne.s conscients et lucides.

On peut éviter une absurdité. Alors, allons-y. C’est urgent.

Simple oubli ? On en doute

Début mars : la Mairie de Beaumont , reprenant une pratique précédente, informe les Beaumontois.es des festivités et contraintes dans le cadre de la Fête des Cornards.

Fin mars : le bulletin municipal reprend les informations sur les animations. Les mêmes ? Pas tout à fait. Décryptage.

Dans le document spécifique de début mars

Les animations et leurs organisateurs ou partenaires sont cités (« Formes et couleurs », USB Pétanque, Chanteclerc, UFOLEP).

Dans le bulletin municipal de fin mars

Pareil. En apparence. Car un ajout apparaît : le « Comité d’animation » qui s’implique dans 2 actions d’envergure et très prisées (instaurées par la municipalité précédente) : la retraite aux flambeaux et la course aux œufs.

Qu’en conclure ?

Un simple oubli dans le document initial ? Ce sera la version officielle du Maire qui ne recule devant rien.

Sauf que !

Si le comité d’animation n’avait pas, à juste titre réagi, son implication aurait purement et simplement virée.

Conclusions

Pour l’Atelier de Gauche (et pour les Beaumontois.es), elles sont simples :

  • toute implication d’une association à une manifestation locale doit être signalée
  • tout manquement à cette évidence doit faire l’objet d’un mot d’excuse publique s’il s’agit bien d’un simple oubli
  • mais, en réalité, l’Atelier de Gauche est convaincu que l’absence de mention du Comité d’animation ne relève pas de l’oubli mais d’une démarche autoritaire d’exclusion voulue par le Maire.

Bref, un détail apparemment insignifiant est souvent révélateur. Tel est le cas en  l’occurrence.

LE CRIF FAIT DU MAL AUX JUIFS DE FRANCE

 

Dans l’ affaire de l’assassinat horrible de Mireille Knoll où l’antisémitisme n’est pas encore prouvé à l’heure où nous écrivons, et où il devrait donc se tenir dans une certaine réserve, le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) a prétendu interdire à des personnes (notamment de la France Insoumise,assimilée au FN !) de rendre hommage à la victime et de témoigner compassion à sa famille au cours de la Marche Blanche organisée, dictant ainsi à nouveau sa loi et assimilant comme d’habitude antisémitisme et opposition à la politique sioniste en Palestine. Le CRIF a d’ailleurs été désavouée aussitôt par le fils de Mireille Knoll.

Pour l’Atelier de Gauche du Canton de Beaumont, cela est inadmissible. La République est bafouée.