LE COLLECTIF AUZON L’ARTIERE PROPRES FAIT UN PREMIER BILAN

                Plus de quarante personnes se sont retrouvées au Foyer de la Salle des Fêtes « La Ruche »  pour évoquer  l’avenir des deux rivières du canton, l’Artière et l’Auzon, menacées de disparition en raison de pollutions récurrentes (industrielle pour l’Auzon, domestique pour l’Artière), mais aussi, hélas, de leur débit exceptionnellement faible.

                Le collectif, animé par ses deux lanceurs d’alerte, Christian Bernaud et Vincent Grangeon,  s’était engagé, lors de sa création en  novembre 2018, à tenir au moins une réunion publique dans chaque commune du Canton pour informer régulièrement les populations des démarches entreprises et de leurs avancées.

Sortir de deux écueils

                Les objectifs de ce collectif : tout d’abord sortir rapidement de ces deux écueils pour, dès à présent, tenter de sauver ces rivières. Pour l’Auzon, l’opposition environnement-chantage à l’emploi pour la laiterie SLVA, et pour l’Artière, l’arrivée la plus rapide possible du collecteur d’eaux usées (moins deux ans ?) et la réfection urgente des circuits d’assainissement en très mauvais état et sous dimensionné de Ceyrat et Boisséjour.

Faire le nécessaire pour que les lois relatives à la protection de l’environnement et de la faune soient respectées

                Aussi les responsables du collectif ont pu rencontrer durant ces cinq derniers mois l’ensemble des responsables politiques et administratifs concernés : les Maires et Conseillers Départementaux du Canton, madame la Députée Laurence Vichnievsky,  monsieur le Sénateur Jean- Marc Boyer, le Secrétariat Général de la Préfecture du Puy-de-Dôme, ainsi que monsieur Didier Laville, vice-président en charge de l’eau et de l’assainissement pour Clermont Auvergne Métropole.

                Les services techniques et administratifs du Département et des communes concernées ont été associés à toutes ces démarches. Le collectif a apprécié l’écoute et la réceptivité de tous ces responsables. Mais, en parallèle, il a rencontré et discuté avec les responsables syndicaux CGT et CFDT de la laiterie, les associations de consommateurs, les sociétés de pêche et de protection du milieu aquatique, l’Agence de l’eau. Donc, un gros travail d’information et d’explication.

                Ne restera plus qu’après l’étape de réceptivité, vienne celle de la réactivité, puis des retours budgétaires, administratifs, et, à leur suite, techniques…

Des résultats grâce à l’effort de chaque partie prenante

                Des fonds ont été débloqués pour réaliser rapidement les travaux plus urgents à Ceyrat sur les réseaux d’eau (avenue Jean-Baptiste-Marrou, avenue de Beaumont, et à Boisséjour (dès l’automne) les avenues de l’Artière et de Clermont) L’enveloppe attribuée est conséquente : plus de quatre millions d’euros.

. Les premières opérations ont démarré à la laiterie SLVA de Saint-Genès pour stopper la pollution quasi-chronique de L’Auzon et ses désagréments. Cette opération pouvant devenir, à terme, pour l’industriel, une remarquable opportunité en terme d’image d’amélioration qualitative de ses productions.

Et l’avenir ?

                Un débat très riche s’est engagé entre participants  et  animateurs pour évoquer le passé, mais surtout l’avenir de ces rivières : l’urgence d’agir rapidement pour leur survie. La constitution de lanceurs d’alerte est indispensable pour limiter toute pollution individuelle ou collective et réguler les cours de ces rivières (réduire les captages d’eau, les retenues collinaires, l’utilisation indue des pesticides horticoles, etc…).

                L’eau est LE bien commun, le besoin de tous. Aussi,  préserver et restaurer sa qualité devient de plus en plus un enjeu de santé publique, donc une priorité nationale.

               La prochaine réunion publique du collectif aura lieu jeudi 27 juin, à 20 heures, à l’espace culturel Henri-Biscarrat, à Ceyrat.

article de La Montagne publié samedi 4 mai 2019 https://www.lamontagne.fr/beaumont-63110/actualites/ils-ont-tire-la-sonnette-dalarme-pour-leurs-cours-deaux_13553862/

Sécurité. Le pouvoir matraque la liberté de la presse


http://www.humanite.fr/

Mardi, 23 Avril, 2019Caroline Constant, Mélanie Mermoz

La police a bousculé, blessé puis emprisonné des journalistes, ce week-end, pendant l’acte XXIII des gilets jaunes. La répression est montée d’un cran, dénoncent les syndicats.

Quarante-huit heures de garde à vue pour un doigt d’honneur. Gaspard Glanz, le fondateur du site Taranis News, est accusé de « participation à un groupement en vue de commettre des dégradations » et « outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique ». Et l’affaire est grave, très grave. Pour les syndicats, pas de doute : « Castaner et le pouvoir veulent éviter que des témoins ne filment leur stratégie de maintien de l’ordre. Y a-t-il une stratégie de l’intimidation ? » s’insurge au téléphone Emmanuel Vire, du SNJ-CGT. « C’est une pente très dangereuse », renchérit Vincent Lanier, du SNJ, qui pointe « une criminalisation des mouvements sociaux, et maintenant de tous ceux qui témoignent de ce qui se passe sur le terrain ».

Lire aussi : Gaspard Glanz, le journaliste « à tuer direct ».

D’après notre confrère David Dufresne, qui recense les violences policières et les diffuse sous le mot-clé « Allô ? Place Beauvau », on en est désormais à « 76 journalistes, photographes, vidéastes entravés dans leur travail depuis l’acte I », soit plus de « 10 % des victimes ». La thèse de l’accident ne tient plus. La preuve par l’exemple, samedi dernier, avec trois exemples concrets : le premier, Alexis Kraland, de la chaîne YouTube Street Politics, a été interpellé Gare-du-Nord. D’abord simplement contrôlé, le jeune homme a osé demander des explications, ce qui a tout fait déraper : « C’était la brigade cynophile, mais ils n’avaient pas de chien. J’ai demandé le motif du contrôle, ils m’ont répondu que c’était sur réquisition du procureur », a-t-il raconté à Libération. Devant le refus du journaliste de donner sa caméra, les policiers l’embarquent et le placent huit heures en garde à vue, là aussi pour « participation à un groupement en vue de commettre des dégradations ». Sa caméra serait alors considérée comme une « arme par destination ». Une arme bien gênante, visiblement…

Déféré devant le parquet pour un doigt d’honneur

Pour Gaspard Glanz, les forces de sécurité ne se contenteront pas de huit heures de garde à vue. Il faut dire que le garçon excède le pouvoir depuis 2017. Samedi, il était à la manifestation quand, dit-il, il a été touché par une grenade de désencerclement. La suite a été filmée : le journaliste part en quête du commissaire pour demander des comptes en passant devant une ligne de policiers en armures. L’un d’entre eux le bouscule très fort. Gaspard Glanz lui fait un doigt d’honneur. Résultat : deux jours au poste, d’où il a finalement été déféré, hier midi, devant le parquet, muni d’une convocation à une date ultérieure. Pendant ce temps – c’est bien pratique –, Gaspard Glanz n’a pu ni filmer, ni montrer les exactions commises pendant la manifestation de samedi.

Pétition : Libération de Gaspard Glanz et retrait de sa fiche « S »

Enfin, dernier cas relevé parmi d’autres : aux alentours de 15 heures, place de la République, Tristan Goldbronn, rédacteur en chef et cofondateur, en 2016, de Radio Parleur, est victime de coups de matraque alors qu’il enregistre une interpellation réalisée par un « dispositif d’action rapide ». « Les CRS qui étaient à proximité nous ont dit de partir. L’un d’entre eux m’a frappé. Il ne pouvait pas ignorer que j’étais journaliste, je portais un casque avec “presse” écrit en gros et j’avais un brassard. Il m’a d’ailleurs frappé pile à cette hauteur. » Décidé à porter plainte, il tente sans succès d’obtenir le numéro de référentiel des identités et des organisations (RIO) du policier, pourtant obligatoire. Le commandant refuse même de lui communiquer le numéro de l’unité. Pire encore, alors qu’il recroise le CRS qui l’a frappé, celui-ci s’étonne de le voir encore là et le menace. Afin de faire constater ses blessures, Tristan Goldbronn se rend aux urgences : deux hématomes, l’un de 12 cm de haut, l’autre de 8 cm, sont relevés. En plus de sa plainte, le journaliste va se tourner vers l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).

Les syndicats de journalistes ne vont pas en rester là. « Nous demandons à être reçus par Christophe Castaner », indique Emmanuel Vire, du SNJ-CGT. Même si c’est sans illusions : les deux dernières rencontres sur le sujet, après les premières violences constatées chez les journalistes, n’ont « servi à rien », selon le syndicaliste. Vincent Lanier, du SNJ, invite les journalistes victimes de violences policières à rejoindre la plainte collective, initiée par les deux syndicats et l’Union des photographes professionnels, dont s’occupe l’avocat Jérémie Assous. « On n’est plus dans l’incident isolé. On a besoin que cette plainte soit instruite pour questionner les méthodes des forces de police, mais aussi les consignes qui leur sont données. » Caroline Constant et Mélanie Mermoz

FISCALITÉ (2) – L’ISF (l’Impôt Sur la Fortune) : un symbole mal connu

La suppression de l’ISF est rapidement devenue un symbole fort de la mobilisation populaire. Pourtant cette suppression ne constitue pas le cadeau le plus fastueux de E. Macron aux riches. Le non-engagement réel dans la lutte contre la fraude fiscale des riches (entre 60 et 80 milliards d’€), l’évolution du CICE (coût estimé à 45 millliards d’€  en 2019), la « flat tax » (qui fera l’objet d’une présentation ultérieure) pèsent bien plus lourd que les 4 milliards d’€ perdus suite à l’abandon de l’ISF.

Il n’empêche. Ce changement est perçu comme emblématique.

Tentons de voir pourquoi mais aussi de connaître vraiment ce qu’était cet impôt.

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L’impôt ! Il est l’une des cibles favorites de nos gouvernants, alors que son versement concrétise le consentement collectif à faire société.

L’économie s’étouffe, la croissance s’étrangle, la richesse s’enfuit et le peuple gronde ? C’est, paraît-il, encore et toujours la faute de… L’impôt ! Il est l’une des cibles favorites de nos gouvernants, alors que son versement concrétise le consentement collectif à faire société. Un jeu dangereux puisque c’est grâce à lui que les Etats s’élèvent et se protègent, quand son délitement précipite invariablement leur chute. Surtout que de l’antiquité jusqu’à la France contemporaine, ce n’est pas l’idée de participer au pot commun qui attise vraiment la colère populaire, mais bien le manque de transparence et de justice fiscale…

L’émission H2O (France Bleu Auvergne) reçoit deux lanceurs d’alerte, membres du collectif AUZON L’ARTIERE PROPRES

Vincent Grangeon et Christian Bernaud, lanceurs d’alerte ont participé à la création du collectif « AUZON L’ARTIERE PROPRES » . En lutte pour protéger les eaux des deux rivières en proie aux pollutions, ils s’activent pour redonner vie à ces deux affluents de la rivière Allier, une des rares rivières sauvages d’Europe.

Emission H2O le collectif Auzon l’Artière propres

 

Gratuité versus capitalisme : Des propositions concrètes pour une nouvelle économie du bonheur

 

Résumé : Partant du constat que notre système d’allocation des ressources par le marché arrive à bout de souffle Paul Ariès propose un modèle alternatif fondé sur la gratuité.
Ce manifeste croise les revendications mondiales en faveur d’un revenu universel mais va plus loin  : la gratuité ne doit pas être considérée comme une mesure d’urgence mais représente le passage vers un nouveau modèle de société, voire une nouvelle conception de la vie.
Pour étayer son propos, l’auteur fait le tour des différentes expériences et initiatives en matière de gratuité en France et à l’étranger (gratuité de l’eau, des transports en commun, de la restauration scolaire, des services funéraires, au service juridique, à la santé…), dénonce les idées reçues sur le sujet et fait des propositions pour mettre en œuvre concrètement ce projet.

    Références :

  •  ÉDITIONS LAROUSSE
  • Collection / Série : Hors collection Sciences humaines
  • Prix de vente au public (TTC): 20 € – 400 pages

Interview de Paul Ariès sur RTS, émission Réveil à 3, le 27 septembre 2018

 

Santé pour tous : quel rôle demain pour le mouvement mutualiste ?

Intervention de Serge D.

Petit appel historique de la création des Mutuelles au 19e siècle : après les coopératives ouvrières et des syndicats, leurs spécificités en tant que sociétés de secours mutuels, par cotisations volontaires de ceux qui avaient la chance de la jeunesse, de la santé et de l’emploi.     Les sommes récoltées permettaient une aide à ceux qui n’en disposaient pas, mais sachant que les cotisants seraient aidés, (plus tard), lorsqu’ils rencontreraient ces difficultés, par ceux qui prendraient leur suite dans ce système.

Tout ceci sans contrainte, et animé par une éthique commune et collective :

– (On donne, on met en commun, et on reçoit plus tard, si besoin).

« Apporter le plus grand bonheur possible au plus grand nombre de gens possible » – Jeremy Bentham, Philosophe Anglais).

             – « L’humanité ne se pose jamais que des problèmes qu’elle peut résoudre ». (Karl Marx).

             – « Savoir pour prévoir, prévoir pour pouvoir ». Francis Bacon.

Leur champ d’action : la complémentaire santé (sujet traité ce jour), mais aussi la mise en commun d’argent (banque – assurance de biens (ou de risques divers) – ou de moyens, agricoles ou industriels).

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Plus de 2000 personnes au défilé du 1er mai pour « la solidarité internationale avec les travailleurs » et aussi « contre Macron et ses réformes ultralibérales ».

La journée internationale des luttes des Travailleurs et Travailleuses a rassemblé partout dans le département. 2200 manifestant-e-s à Clermont-Fd, 200 à Riom et à Issoire, 100 à Thiers et Saint Éloy les Mines ; les Unions Locales ont mouillé la chemise avec de très bonnes prises de parole lors des rassemblements et l’organisation des traditionnels moments conviviaux et fraternels du 1er mai.

L’album du premier Mai  à Clermont-Ferrand

 

LE CRIF FAIT DU MAL AUX JUIFS DE FRANCE

 

Dans l’ affaire de l’assassinat horrible de Mireille Knoll où l’antisémitisme n’est pas encore prouvé à l’heure où nous écrivons, et où il devrait donc se tenir dans une certaine réserve, le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) a prétendu interdire à des personnes (notamment de la France Insoumise,assimilée au FN !) de rendre hommage à la victime et de témoigner compassion à sa famille au cours de la Marche Blanche organisée, dictant ainsi à nouveau sa loi et assimilant comme d’habitude antisémitisme et opposition à la politique sioniste en Palestine. Le CRIF a d’ailleurs été désavouée aussitôt par le fils de Mireille Knoll.

Pour l’Atelier de Gauche du Canton de Beaumont, cela est inadmissible. La République est bafouée.

Conseil municipal de Beaumont du 13 février 2018 : un billet d ‘humeur de François Ulrich

Lors du débat sur le Rapport d’ Orientation Budgétaire lors du Conseil Municipal du 13 février, Monsieur le Maire s’est encore vanté du fait que lui-même et sa majorité n’aient pas augmenté les taux de la part communale des impôts locaux.Sachant que lui-même avait voté au Conseil Communautaire une exonération fiscale pour l’entreprise Michelin de 900 000€, et que son premier en adjoint en avait fait de même au Conseil Départemental, ils auraient eu du mal à justifier une augmentation pour leurs administrés !

Mais s’ils n’augmentent pas les taux d’imposition, ce qui n’empêche pas nos impôts locaux d’augmenter, ils font financer les Temps d’ Activités Péri-Scolaires par les parents. Interpellé sur cette question, M. le Maire répond qu’il ne lui semble pas absurde que ceux qui profitent d’un service le paye, ce qui est la négation parfaite d’un service public. Comme si l’ instruction des enfants n’était pas l’affaire de tous et toutes, parents d’élèves ou non !

Poursuivant son raisonnement, les malades devraient payer leurs soins et les personnes âgées leurs retraites si ils ou elles le peuvent…

Nous pensons que ce n’est pas le rôle d’un élu de se livrer ainsi à cette critique banale et démagogique de l’impôt et de légitimer ainsi les moyens d’y échapper.

François Ulrich

Même chômeur on continue de se faire virer

https://www.agoravox.fr/

Mme Pénicaud décide d’en finir avec le comptage des Demandeurs d’Emploi en fin de Mois (DEFM). Elle veut donner un indicateur trimestriel, au motif que ça n’a pas de sens de commenter la hausse ou la baisse d’un mois sur l’autre. En effet le nombre d’inscrits à pôle emploi augmente toujours entre août et mars. Il baisse toujours entre mars et juin. En fait, en septembre, on commente surtout la fin de la saison touristique d’été… Le nouvel indicateur enlèvera certes cet effet mais ne sera pas meilleur.

Pour baisser le chômage, le gouvernement incite toujours pôle emploi à utiliser toutes les méthodes à sa disposition : radiation des inscrits ou changement de catégorie. D’ailleurs depuis 1996 ce qui a vraiment changé, c’est le nombre d’inscrits dans les catégories qu’on ne compte pas. La démultiplication des contrats précaires engendre des inscrits de catégorie C. Le recours aux formations qui souvent ne servent à rien déplace les inscrits dans la catégorie D. La baisse des chiffres du chômage est-elle vraiment une fin en soi ? Aspire-t-on vraiment à une société de tâcherons précaires ? De citoyens suivant des stages powerpoint faits par des instituts payés par nos deniers ? N’aspire-t-on pas plutôt à une société où les citoyens peuvent vivre dignement de leur travail ?

En vingt ans le chômage n’a réellement baissé que deux fois : en 2000 après la mise en place des 35h et en 2006 au moment du départ en retraite des enfants du baby-boom. Les élus et technocrates libéraux depuis Sarkozy nous font avaler des couleuvres en promettant de baisser le chômage. La palme va au duo Hollande-Macron qui a réussi à annuler une baisse du chômage pourtant mécanique du fait de la démographie. Ils ont facilité les licenciements et fait exploser les revenus du capital. Ils ont réussi à prouver qu’une politique libérale détruit les emplois. Finalement, leur seul but à tous, c’est l’application d’une partie des codes du libéralisme, la partie qui précarise les travailleurs sans la partie qui casse le pouvoir des rentiers.

 

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EN GRÉVE LE 10 OCTOBRE, ENGAGÉ-ES POUR LA FONCTION PUBLIQUE !

Manifestation à Clermont-Ferrand au départ du 1er Mai à 10h.

Parcours de la manifestation :
Place du 1er Mai, Rue Niel, Avenue de l’Union Soviétique, Boulevard Fleury, Avenue Carnot, Cours Sablon, Boulevard Gergovia, Avenue Vercingétorix, Rue Gilbert Morel, Rue Maurice Busset, Rue Maréchal de Lattre et de la 1ére Armée, Rue du Maréchal Juin, Boulevard Desaix, Préfecture.

Déclaration commune : stoppons_les_offensives_contre_la fonction publique

à l’appel de :