Dernier conseil municipal de Beaumont : à quoi peut servir le local de l’ancien bureau de poste situé place du Parc ??? (suite)

Au dernier conseil Municipal de Beaumont, la majorité municipale a voté l’extension des caméras de surveillance place du Parc.

Savez vous que depuis trois ans les habitants de St jacques ( dans le quartier prioritaire) paient 1€ de charge pour avoir un service dit de tranquillité) ; ce service est reconduit avec augmentation de 100%. L’état, les bailleurs, la ville veulent étendre ce service à tous les Quartier Prioritaire de la politique de la Ville (QPV) de Clermont-Ferrand à 2€. Ce service est actif de 17h à 24h ; il n’est pas question d’une gestion humaine puisqu’il n’y aura aucune création d’emploi de policier ou d’agent de proximité.

Les associations de locataire ont décidé de ne pas signer et veulent que ce soit les locataires qui se déterminent. L’état se désengage, les bailleurs fuient leurs responsabilités :

Tout ça pour dire que moins de gardiens dans les bâtiments, moins  de commissariats dans les quartiers, plus de frais pour les plus faibles ce doit être vers cela que nous mènent le maire de Beaumont et Monsieur CUZIN, son 1er adjoint, responsable de la sécurité. Caméras en plus sur St jacques ou place du parc, moins de police,…plus de trafic. Oui les gens ont besoin d’être rassurés mais à ce rythme bientôt la milice.

Dernier conseil municipal de Beaumont : à quoi peut servir le local de l’ancien bureau de poste situé place du Parc ???

La délibération portant sur le rapprochement entre « La Poste » et la municipalité pour l’ utilisation  du local de l’ancien bureau de poste situé place du Parc a fait réagir notre groupe

Ce local servira de relais pour la transmission des images prises par les futures caméras de surveillance qui vont être installées sur cette place.

Depuis que N.Sarkosy a supprimé  la police de proximité, tout a été fait pour persuader les populations que leur salut est dans la vidéo protection.

Depuis les rapports entre la population et les forces de l’ordre se sont terriblement dégradées, la peur a remplacée la confiance , les violences policières se sont amplifiées et dans le même temps des policiers se suicident, dans l’impossibilité d’incarner le rôle que l’on leur fait jouer aujourd’hui

Détournement des slogans pour un retournement des esprits :

  » Pas de problème, La Poste est là  » sauf lorsque sur cette place on avait besoin de ses services postaux

 « Développons la confiance  » mais plutôt à la manière bien spéciale du serpent KAA avec Mowgli dans le livre de la jungle.

  » Bougez avec La Poste  » mais pas trop vite que les caméras puissent bien vous identifier

 » On a tous à y gagner  » surtout les fournisseurs de matériels de vidéoprotection

et pour finir

  » Ce que l’avenir vous promet,de pire bien sûr  La Poste vous l’apporte « 

et Beaumont y participe !

Approfondissons cette réflexion avec un livre de Laurent Mucchielli « ENQUÊTE SUR LE BLUFF DE LA VIDÉOSURVEILLANCE : Comment la vidéosurveillance a conquis les territoires et les esprits ? À quoi sert vraiment la vidéosurveillance ? Comment évaluer la vidéosurveillance ? La vidéosurveillance, un écran de fumée ?« 

quelques commentaires dans cette courte video :

https://www.armand-colin.com/itw-video-avec-laurent-mucchielli-vous-etes-filmes

Réunion mensuelle de L’Atelier de gauche, samedi 19 octobre de 9h30 à 12h30.

L’Atelier de gauche : réunion mensuelle ouverte aux adhérents et sympathisants, samedi 19 octobre de 9h30  à 12h30 à l’Espace « Les Chabades »  place Jacques Bingen (derrière la Poste).

Thème principal : « Les enjeux sociétaux du réchauffement climatique et les réponses locales à apporter ».

Les ordres de grandeur, les contraintes physiques exposées nous permettront ensuite d’ouvrir  le débat de la gratuité des transports en commun sur la métropole, de la gestion des eaux, de la chaufferie de Clermont-Ferrand…

Un an de gratuité à Dunkerque : ce que révèle l’étude scientifique

Durant toute une année, les chercheurs de l’association VIGS ont observé et décortiqué les multiples effets produits par le nouveau réseau de bus gratuit de l’agglomération dunkerquoise. Ils ont passé au crible les modifications de comportements des habitants en matière de mobilité bien sûr, mais aussi ce qui avait changé dans leurs vies quotidiennes, leurs vies professionnelles, leurs interactions sociales, leurs façons de consommer ou encore de pratiquer et de considérer la ville… Début septembre, ils ont remis à la Communauté urbaine de Dunkerque, commanditaire de cette vaste étude qualitative, un rapport de 250 pages. Maxime Huré, le chercheur en science politique qui a supervisé l’étude, en commente les principaux résultats pour Urbis le Mag.

Maxime Huré : « Nous voulions savoir si la gratuité des transports en commun pouvait inciter les automobilistes à changer de comportement. C’est oui. Il s’avère que 48 % des nouveaux usagers du bus ont délaissé leur voiture. Cela nous permet d’esquisser une tendance au report modal de la voiture vers le bus de l’ordre de 24 % à Dunkerque. Il s’agit aussi d’une tendance de fond, d’une tendance durable. En effet, 10 % des usagers ont mis en vente une voiture ou ont renoncé à l’achat d’une voiture à cause de la gratuité du bus. C’est extrêmement fort. J’avoue que nous n’étions pas sûrs d’observer de tels résultats. Ces chiffres sont impressionnants en seulement une année de gratuité. Ce qui est très impressionnant également c’est le fait que les gens perçoivent le gain de pouvoir d’achat que leur offre le bus gratuit. Le mouvement des Gilets jaunes est passé par là. Il était très difficile auparavant de se faire entendre sur le coût réel d’une automobile. Or, les Dunkerquois que nous avons interrogés citent les coûts cachés de la voiture dans leurs gains de pouvoir d’achat, ils ne parlent pas uniquement du coût de l’essence mais aussi de l’assurance, de l’entretien, du stationnement, de la location d’un garage… »

MH : « L’autre changement de comportement semble de prime abord contradictoire : 10,5 % des nouveaux usagers du bus disent marcher moins ; 20 % disent marcher plus. En fait la gratuité renforce la multimodalité. Les gens utilisent plusieurs modes de transport. Certains automobilistes se mettent à prendre le bus et à marcher jusqu’aux arrêts. Donc ils marchent plus qu’avant. Certains piétons se mettent à prendre le bus, donc ils marchent moins. Et c’est là que l’intérêt d’une enquête qualitative, avec des entretiens très fouillés pour comprendre la vie des gens, éclaire ces résultats quantitatifs : ceux qui marchent moins le vivent comme un soulagement car ils exercent pour la plupart des professions pénibles physiquement. Ils considèrent même que le bus gratuit les a soulagés d’un fardeau. Parmi ces moindres marcheurs, on trouve aussi des collégiens dont le sac à dos pèse lourd, surtout quand il pleut ! »

MH : « La hausse de fréquentation est évidemment un élément remarquable sur lequel nous revenons dans le rapport. Elle est à la fois importante et continue depuis le 1er septembre 2018. Les tout derniers chiffres de Transdev sont éloquents : + 85 % de fréquentation observée entre septembre 2018 et aujourd’hui. Il y a vraiment eu un effet déclic symbolique grâce à la gratuité. Des gens qui n’avaient jamais pris le bus sont montés dedans grâce à ça. Et on n’y serait jamais arrivé autrement. Quant au réseau entièrement restructuré, pour les nouveaux usagers que nous avons interrogés, à défaut d’avoir créé l’envie d’essayer le bus, il entretient leur fidélité à ce mode de transport. Mis ensemble, gratuité et efficacité du réseau agissent comme des catalyseurs mutuels puissants. Dunkerque est la première agglomération à avoir misé sur ce tandem et il fonctionne particulièrement bien. »

MH : « Cela confirme que la gratuité est une politique à visée sociale qui permet de rendre de l’autonomie, de la liberté à se déplacer à des gens avec peu de moyens et qui ne profitaient pas des tarifs solidaires pourtant intéressants mis en place avant la gratuité à Dunkerque. Il s’agit de personnes qui, avant la gratuité minoraient leurs déplacements, ne s’autorisaient pas certaines choses. Cela démontre l’universalité de cette mesure qui permet de mettre fin aux stigmatisations sociales. Cela vaut pour les réfugiés qui sont présent en nombre sur le territoire dunkerquois. Parmi les usagers qui profitent aussi de la gratuité pour bouger davantage, on retrouve les jeunes qui ont moins besoin de leurs parents – et peut-être que le bus gratuit fera baisser le nombre d’achat de scooters – et les plus âgés qui se servent du bus comme un outil pour retisser leurs liens sociaux. »

MH : « Nous voulions évaluer les effets de la gratuité sur la redynamisation du centre d’agglomération. La tâche s’est avérée complexe. Il est en effet difficile d’isoler le rôle du mode de transport dans le chiffre d’affaires des commerces. Car des facteurs tels que la conjoncture économique ou les travaux de réaménagement du centre-ville entrent en ligne de compte. L’économie d’un centre-ville est multifactorielle. Dans les entretiens que nous avons menés avec eux, les commerçants se sont très majoritairement exprimés de façon positive sur la gratuité, estimant qu’elle leur apportait une nouvelle clientèle. Les jeunes sont par exemple très nombreux à se donner rendez-vous le midi dans le fast-food du Pôle Marine qui a vu son chiffre d’affaires bondir avec la gratuité. Dans la partie quantitative de notre enquête, 31 % des usagers du bus gratuit ont déclaré venir plus souvent dans le centre-ville qu’avant. C’est un chiffre prometteur, qu’il sera intéressant de vérifier dans 3 ou 5 ans, car c’est le temps nécessaire pour qu’une mesure comme la gratuité produise pleinement ses effets. Grâce à la gratuité, Dunkerque a aussi développé un tourisme professionnel de masse : je crois qu’en une année, ce sont plusieurs dizaines de délégations de villes françaises et étrangères qui sont venues découvrir le réseau de bus gratuit et par conséquent, manger et dormir dans les établissements locaux. Ce n’est pas négligeable. »

Et pour télécharger la totalité de l’étude…

L’intégralité de l’étude menée par les chercheur de VIGS de septembre 2018 à septembre 2019 à Dunkerque sur les effets de la gratuité des transports en commun est disponible sur le site de l’Observatoire des villes du transport gratuit.

L’auteur

Journaliste spécialisée dans les questions urbaines, Vanessa Delevoye est la rédactrice-en-chef d’Urbis le mag. Mots clés : Dunkerqueagglomération1 anbus gratuitétudescientifiquerésultatschangementshabitudesmobilitéfréquentationpart modalepiétonsautomobilistescyclistesCUDDk BusMaxime HuréVIGSréseau

Référendum d’initiative partagée sur la privatisation d’ADP. Déjà 700 000 signatures, mais il faut accélérer si nous voulons l’obtenir !

Le blog politique de Gaston L’humain d’abord, pas la finance !

1 – De quoi s’agit-il ?

L’Élysée comptait, presque en catimini, céder les Aéroports de Paris (ADP) à Vinci. Ce projet, indéfendable, il nous faut le combattre.
Pour la première fois depuis 40 ans, il va être possible de dire NON à une privatisation et au bradage du patrimoine public au profit du privé. On voit d’ailleurs ce que cela donne avec les autoroutes.
A l’initiative de 248 parlementaires PCF, FI, PS avec des parlementaires LR, un référendum d’Initiative Partagé est lancé pour dire NON à cette privatisation.
Il faudra réunir, en 9 mois (soit d’ici le 12 mars 2020), 4,7 millions de signatures (10% du corps électoral) à la loi cosignée par 248 parlementaires et qui consacre ADP comme un service public national donc non cessible au privé.

Le communiqué des groupes communistes et socialistes au Sénat à ce sujet.

Si ces 4,7 millions de signatures sont recueillies, le gouvernement aura comme obligation de faire un référendum en bonne et du forme afin de consulter les français qui auront à s’exprimer par un vote semblable aux votes organisées pour les diverses élections.

Dès mardi 11 juin, des représentants des groupes LR, PS, LFI, PCF, Libertés et territoires se sont réunis au Sénat et ont créé une Coordination nationale du référendum, dont l’acronyme CNR, rappelant le Conseil national de la Résistance, témoigne de leur volonté de rester unis.

Le site du ministère de l’intérieur pour demander un référendum sur Aéroport de Paris est ouvert (voir le mode d’emploi ci-dessous):

https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1

Comme cela était à craindre, c’est compliqué à souhait pour décourager les utilisateurs.

Signons! Et partageons ! Faisons voter tous les membres de notre famille en âge d’être électeurs, nos amis, nos voisins, l’enjeu est très important.

2 – L’enjeu

L’enjeu dépasse largement le cadre d’ADP. C’est tout un ensemble de biens publics que le gouvernement veut donner à des actionnaires privés afin qu’ils se goinfrent sur le dos des usagers et qu’ils privent les pouvoirs publics d’une gestion qui va leur échapper. Derrière ADP il y a la Française des Jeux, Engie, les barrages hydrauliques, etc..

Un petit résumé par Aurélie Trouvé, porte parole d’ATTAC : https://www.youtube.com/watch?v=w7zHssWGOc4&t=26

Il s’agit pour nous de défendre l’intérêt général, d’éviter le bradage de nos ressources. Les modalités d’attribution de ces entreprises sont ahurissantes. L’équipe Macron, dans une vue à court terme, veut faire des cadeaux insensés aux groupes financiers de ses amis, à la caste qui l’a mis en place à la tête de l’État.

La société ADP se porte bien et est très rentable. En 2018 ADP a réalisé un bénéfice net de 610 millions d’euros. Pourquoi donner cela à Vinci ??? Sinon pour des raisons mafieuses.

Idem pour Engie, sans compter qu’en plus c’est une perte d’indépendance pour notre pays.

Pour la Française des Jeux c’est le même problème. La FDJ rapporte beaucoup à l’État, c’est une source de profit qui échappe donc aux multinationales.

Quant à la privatisation des barrages hydrauliques, c’est un scandale majeur. Ces investissements très lourds effectués avec des fonds publics pendant des décennies pour la source d’énergie la plus propre et la plus modulable seraient offerts à la caste financière.

Souvenons nous de ce qui est arrivé avec les autoroutes. Elles sont amorties depuis longtemps mais c’est une rente pour les sociétés d’autoroutes, rente qui est reconduite…

Le projet de chaufferie urbaine sur la métropole : aucune réponse de Monsieur le Maire de Beaumont

http://clermont-ferrand.reseau-chaleur.com/votre-reseau-de-chaleur/la-chaufferie-centrale/

Au dernier conseil municipal en questions diverses émanent du public, le projet de chaufferie urbaine sur la métropole a été évoqué. Ce projet colossal  devrait concerner les quartiers de la Fontaine du Bac, St Jacques, Les Cézeaux (facultés), le CHRU, BEAUMONT(actuelle DSP) avec possibilité d’extension à Beaumont centre et peut être LEMPDES et COURNON . L’incinérateur devrait fournir la chaleur  à tous ces quartiers. 

La question était de savoir comment Monsieur le Maire allait se positionner, en sachant que la la Délégation de Service Public (DSP) sur le chauffage urbain actuel (rétrocédé à la CAM depuis 2017) concerne  actuellement plus de 600 équivalent logements sur BEAUMONT. Allait-il voter positivement et si oui, les propriétaires, locataires seraient ils informés, consultés ?

Au préalable  il lui a été rappelé que les chaufferies urbaines sur Croix de Neyrat, la Gauthière, annoncées comme créant des économies d’environ 15%, ont dans les faits augmentées les charges de 30% des locataires du parc social. La commission consultative des services publics locaux (CCSPL) de la Métropole qui a pour vocation de permettre l’expression des usagers des services publics par la voie des associations représentatives s’est dans sa majorité prononcé contre ou abstenu sur le sujet.

Sa réponse fut surprenante ; à l’écouter le sujet n’était pas d’actualité.

Or, trois jours plus tard la Métropole dans son conseil devait débattre et prendre la décision de lancer la consultation. Ignorance du sujet ? Du futur débat ? Le problème est pourtant d’ importance  pour nos concitoyens (locataires, propriétaires …) car au-delà de BOISBEAUMONT, les Charmilles, l’école du Masage… le projet pourrait s’étendre au centre de notre ville.

Ce projet initié depuis un certain nombre d’années (trop selon Mme Odile VIGNAL,Vice-présidente de Clermont-Communauté en charge du Développement Durable et de l’Habitat qui 10 ans auparavant avait vanté les chaufferies urbaines aux coûts prohibitifs) doit faire l’objet d’appel d’offres dans des délais courts.

Monsieur DUMEIL n’a pas pris la parole mais a semble-t-il validé par un vote favorable. Les élus de la Métropole ont l’air, une fois de plus, de vouloir « faire le bien des citoyens » sans les consulter.

Notre propos n’est pas de juger ici le bien fondé du projet, mais d’éveiller l’attention sur le fait que ce type de chaufferie est souvent défavorable pour les consommateurs et particulièrement pour les locataires des bailleurs sociaux. Quant aux propriétaires, ne se retrouveront ils pas devant le fait accompli, les syndics omettant de les tenir au courant ?

Ce sujet devrait, à minima, faire l’objet d’une information dans le bulletin municipal, voire d’une consultation et en aucun cas, le balayer d’un revers de manche en conseil municipal.

Les aéroports de Paris doivent rester publics : signez la demande de referendum.

Après le dépôt le 10 avril d’une proposition de loi signée par 248 parlementaires représentant les oppositions de droite comme de gauche, l’heure est venue de recueillir les soutiens des électeurs.

Plus de 4,7 millions de signatures sont nécessaires pour organiser ce type de référendum, introduit par la réforme de la Constitution en 2008. Un décret, pris mercredi 12 juin en conseil des ministres, a déclenché la période de recueil des soutiens sur un site Internet ouvert par le ministère de l’intérieur. Elle durera neuf mois.

Les soutiens à cette initiative première du genre doivent manifester leur intérêt sur le site du ministère de l’Intérieur, comme le prévoit dorénavant la loi. La collecte des signatures ayant débuté le 13 juin pour un clôture au 12 mars 2020.

Le lien du site du ministère de l’intérieur pour accéder au formulaire pour signer :

Le site du ministère de l’intérieur pour accéder au formulaire à signer

Dès lors que le nombre de signatures requis sera atteint, le Conseil constitutionnel interviendra afin de valider ou non ces soutiens.

Autre point: si la proposition de loi de privatisation d’ADP n’a pas été examinée au moins une fois par chacune des deux assemblées parlementaires dans un délai de six mois, le Président de la République sera alors contraint de soumettre la proposition de loi aux Français via un référendum.

En pièce jointe le projet de loi cosigné par les députés s’opposant à cette privatisation : 

BOYCOTT PUMA ! Appel de 125 clubs sportifs palestiniens.


Rendez- vous

samedi 8 juin à 15h

devant Decathlon-Pardieu

à Clermont-Ferrand.

PUMA sponsorise le football israélien qui participe à la colonisation illégale en Palestine.Venez demander à Decathlon et Sport 2000, et à leurs clients, de ne plus acheter PUMA tant qu’il soutiendra le système colonial.26 organisations du 63 soutiennent cette action (voir tract joint)

LECTURES EN MUSIQUE DE RECITS DE MINEURS ISOLES, mercredi 5 juin à 17h à La médiathèque de Chamalières

En partenariat avec le réseau Éducation sans frontières, les élèves de l’école de musique de Chamalières accompagneront la lecture de récits de mineurs isolés. arrivés dans le puy-de-Dôme.

Les jeunes instrumentistes ont réalisé des compositions musicales à partir de ces récits. Ceux-ci seront lus par des mineurs isolés qui fréquentent nos cours.

DÈS 10 ANS
Infos pratiques: 

Médiathèque Amélie-Murat
2, Allée du parc
63400 Chamalières

LE COLLECTIF AUZON L’ARTIERE PROPRES FAIT UN PREMIER BILAN

                Plus de quarante personnes se sont retrouvées au Foyer de la Salle des Fêtes « La Ruche »  pour évoquer  l’avenir des deux rivières du canton, l’Artière et l’Auzon, menacées de disparition en raison de pollutions récurrentes (industrielle pour l’Auzon, domestique pour l’Artière), mais aussi, hélas, de leur débit exceptionnellement faible.

                Le collectif, animé par ses deux lanceurs d’alerte, Christian Bernaud et Vincent Grangeon,  s’était engagé, lors de sa création en  novembre 2018, à tenir au moins une réunion publique dans chaque commune du Canton pour informer régulièrement les populations des démarches entreprises et de leurs avancées.

Sortir de deux écueils

                Les objectifs de ce collectif : tout d’abord sortir rapidement de ces deux écueils pour, dès à présent, tenter de sauver ces rivières. Pour l’Auzon, l’opposition environnement-chantage à l’emploi pour la laiterie SLVA, et pour l’Artière, l’arrivée la plus rapide possible du collecteur d’eaux usées (moins deux ans ?) et la réfection urgente des circuits d’assainissement en très mauvais état et sous dimensionné de Ceyrat et Boisséjour.

Faire le nécessaire pour que les lois relatives à la protection de l’environnement et de la faune soient respectées

                Aussi les responsables du collectif ont pu rencontrer durant ces cinq derniers mois l’ensemble des responsables politiques et administratifs concernés : les Maires et Conseillers Départementaux du Canton, madame la Députée Laurence Vichnievsky,  monsieur le Sénateur Jean- Marc Boyer, le Secrétariat Général de la Préfecture du Puy-de-Dôme, ainsi que monsieur Didier Laville, vice-président en charge de l’eau et de l’assainissement pour Clermont Auvergne Métropole.

                Les services techniques et administratifs du Département et des communes concernées ont été associés à toutes ces démarches. Le collectif a apprécié l’écoute et la réceptivité de tous ces responsables. Mais, en parallèle, il a rencontré et discuté avec les responsables syndicaux CGT et CFDT de la laiterie, les associations de consommateurs, les sociétés de pêche et de protection du milieu aquatique, l’Agence de l’eau. Donc, un gros travail d’information et d’explication.

                Ne restera plus qu’après l’étape de réceptivité, vienne celle de la réactivité, puis des retours budgétaires, administratifs, et, à leur suite, techniques…

Des résultats grâce à l’effort de chaque partie prenante

                Des fonds ont été débloqués pour réaliser rapidement les travaux plus urgents à Ceyrat sur les réseaux d’eau (avenue Jean-Baptiste-Marrou, avenue de Beaumont, et à Boisséjour (dès l’automne) les avenues de l’Artière et de Clermont) L’enveloppe attribuée est conséquente : plus de quatre millions d’euros.

. Les premières opérations ont démarré à la laiterie SLVA de Saint-Genès pour stopper la pollution quasi-chronique de L’Auzon et ses désagréments. Cette opération pouvant devenir, à terme, pour l’industriel, une remarquable opportunité en terme d’image d’amélioration qualitative de ses productions.

Et l’avenir ?

                Un débat très riche s’est engagé entre participants  et  animateurs pour évoquer le passé, mais surtout l’avenir de ces rivières : l’urgence d’agir rapidement pour leur survie. La constitution de lanceurs d’alerte est indispensable pour limiter toute pollution individuelle ou collective et réguler les cours de ces rivières (réduire les captages d’eau, les retenues collinaires, l’utilisation indue des pesticides horticoles, etc…).

                L’eau est LE bien commun, le besoin de tous. Aussi,  préserver et restaurer sa qualité devient de plus en plus un enjeu de santé publique, donc une priorité nationale.

               La prochaine réunion publique du collectif aura lieu jeudi 27 juin, à 20 heures, à l’espace culturel Henri-Biscarrat, à Ceyrat.

article de La Montagne publié samedi 4 mai 2019 https://www.lamontagne.fr/beaumont-63110/actualites/ils-ont-tire-la-sonnette-dalarme-pour-leurs-cours-deaux_13553862/

Sécurité. Le pouvoir matraque la liberté de la presse


http://www.humanite.fr/

Mardi, 23 Avril, 2019Caroline Constant, Mélanie Mermoz

La police a bousculé, blessé puis emprisonné des journalistes, ce week-end, pendant l’acte XXIII des gilets jaunes. La répression est montée d’un cran, dénoncent les syndicats.

Quarante-huit heures de garde à vue pour un doigt d’honneur. Gaspard Glanz, le fondateur du site Taranis News, est accusé de « participation à un groupement en vue de commettre des dégradations » et « outrage sur personne dépositaire de l’autorité publique ». Et l’affaire est grave, très grave. Pour les syndicats, pas de doute : « Castaner et le pouvoir veulent éviter que des témoins ne filment leur stratégie de maintien de l’ordre. Y a-t-il une stratégie de l’intimidation ? » s’insurge au téléphone Emmanuel Vire, du SNJ-CGT. « C’est une pente très dangereuse », renchérit Vincent Lanier, du SNJ, qui pointe « une criminalisation des mouvements sociaux, et maintenant de tous ceux qui témoignent de ce qui se passe sur le terrain ».

Lire aussi : Gaspard Glanz, le journaliste « à tuer direct ».

D’après notre confrère David Dufresne, qui recense les violences policières et les diffuse sous le mot-clé « Allô ? Place Beauvau », on en est désormais à « 76 journalistes, photographes, vidéastes entravés dans leur travail depuis l’acte I », soit plus de « 10 % des victimes ». La thèse de l’accident ne tient plus. La preuve par l’exemple, samedi dernier, avec trois exemples concrets : le premier, Alexis Kraland, de la chaîne YouTube Street Politics, a été interpellé Gare-du-Nord. D’abord simplement contrôlé, le jeune homme a osé demander des explications, ce qui a tout fait déraper : « C’était la brigade cynophile, mais ils n’avaient pas de chien. J’ai demandé le motif du contrôle, ils m’ont répondu que c’était sur réquisition du procureur », a-t-il raconté à Libération. Devant le refus du journaliste de donner sa caméra, les policiers l’embarquent et le placent huit heures en garde à vue, là aussi pour « participation à un groupement en vue de commettre des dégradations ». Sa caméra serait alors considérée comme une « arme par destination ». Une arme bien gênante, visiblement…

Déféré devant le parquet pour un doigt d’honneur

Pour Gaspard Glanz, les forces de sécurité ne se contenteront pas de huit heures de garde à vue. Il faut dire que le garçon excède le pouvoir depuis 2017. Samedi, il était à la manifestation quand, dit-il, il a été touché par une grenade de désencerclement. La suite a été filmée : le journaliste part en quête du commissaire pour demander des comptes en passant devant une ligne de policiers en armures. L’un d’entre eux le bouscule très fort. Gaspard Glanz lui fait un doigt d’honneur. Résultat : deux jours au poste, d’où il a finalement été déféré, hier midi, devant le parquet, muni d’une convocation à une date ultérieure. Pendant ce temps – c’est bien pratique –, Gaspard Glanz n’a pu ni filmer, ni montrer les exactions commises pendant la manifestation de samedi.

Pétition : Libération de Gaspard Glanz et retrait de sa fiche « S »

Enfin, dernier cas relevé parmi d’autres : aux alentours de 15 heures, place de la République, Tristan Goldbronn, rédacteur en chef et cofondateur, en 2016, de Radio Parleur, est victime de coups de matraque alors qu’il enregistre une interpellation réalisée par un « dispositif d’action rapide ». « Les CRS qui étaient à proximité nous ont dit de partir. L’un d’entre eux m’a frappé. Il ne pouvait pas ignorer que j’étais journaliste, je portais un casque avec “presse” écrit en gros et j’avais un brassard. Il m’a d’ailleurs frappé pile à cette hauteur. » Décidé à porter plainte, il tente sans succès d’obtenir le numéro de référentiel des identités et des organisations (RIO) du policier, pourtant obligatoire. Le commandant refuse même de lui communiquer le numéro de l’unité. Pire encore, alors qu’il recroise le CRS qui l’a frappé, celui-ci s’étonne de le voir encore là et le menace. Afin de faire constater ses blessures, Tristan Goldbronn se rend aux urgences : deux hématomes, l’un de 12 cm de haut, l’autre de 8 cm, sont relevés. En plus de sa plainte, le journaliste va se tourner vers l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).

Les syndicats de journalistes ne vont pas en rester là. « Nous demandons à être reçus par Christophe Castaner », indique Emmanuel Vire, du SNJ-CGT. Même si c’est sans illusions : les deux dernières rencontres sur le sujet, après les premières violences constatées chez les journalistes, n’ont « servi à rien », selon le syndicaliste. Vincent Lanier, du SNJ, invite les journalistes victimes de violences policières à rejoindre la plainte collective, initiée par les deux syndicats et l’Union des photographes professionnels, dont s’occupe l’avocat Jérémie Assous. « On n’est plus dans l’incident isolé. On a besoin que cette plainte soit instruite pour questionner les méthodes des forces de police, mais aussi les consignes qui leur sont données. » Caroline Constant et Mélanie Mermoz

FISCALITÉ (2) – L’ISF (l’Impôt Sur la Fortune) : un symbole mal connu

La suppression de l’ISF est rapidement devenue un symbole fort de la mobilisation populaire. Pourtant cette suppression ne constitue pas le cadeau le plus fastueux de E. Macron aux riches. Le non-engagement réel dans la lutte contre la fraude fiscale des riches (entre 60 et 80 milliards d’€), l’évolution du CICE (coût estimé à 45 millliards d’€  en 2019), la « flat tax » (qui fera l’objet d’une présentation ultérieure) pèsent bien plus lourd que les 4 milliards d’€ perdus suite à l’abandon de l’ISF.

Il n’empêche. Ce changement est perçu comme emblématique.

Tentons de voir pourquoi mais aussi de connaître vraiment ce qu’était cet impôt.

Read moreFISCALITÉ (2) – L’ISF (l’Impôt Sur la Fortune) : un symbole mal connu

L’impôt ! Il est l’une des cibles favorites de nos gouvernants, alors que son versement concrétise le consentement collectif à faire société.

L’économie s’étouffe, la croissance s’étrangle, la richesse s’enfuit et le peuple gronde ? C’est, paraît-il, encore et toujours la faute de… L’impôt ! Il est l’une des cibles favorites de nos gouvernants, alors que son versement concrétise le consentement collectif à faire société. Un jeu dangereux puisque c’est grâce à lui que les Etats s’élèvent et se protègent, quand son délitement précipite invariablement leur chute. Surtout que de l’antiquité jusqu’à la France contemporaine, ce n’est pas l’idée de participer au pot commun qui attise vraiment la colère populaire, mais bien le manque de transparence et de justice fiscale…