Ouvrons le débat sur les élections municipales : l’Artière – 7 –

D’ouest en est, elle est une respiration, une source d’apaisement, accompagnant le promeneur du chemin vert.

Hélas on la voit se tarir l’été et devenir grise quand les eaux usées de CEYRAT s’y déversent. Sur ce dernier point, suite à la mobilisation citoyenne épaulée par l’Atelier de Gauche du Canton de BEAUMONT, les choses sont en train d’évoluer positivement. En effet, la Métropole a engagé des travaux qui vont permettre de changer les réseaux d’eaux usées (sous dimensionnés/ hors d’usage) et d’augmenter le débit de l’Artière, par la canalisation des sources et des réseaux d’eau pluviale (rejet directement dans le ruisseau).

Préserver les abords immédiats de la rivière d’une part, maintenir la continuité entre eux et la rivière d’autre part, constituent deux conditions essentielles pour la préservation de nombreuses espèces et deux enjeux majeurs pour le maintien de la biodiversité.

Beaucoup d’espèces animales ont besoin de se déplacer pour survivre du fait de contraintes associées à la recherche de leur nourriture, de partenaires pour leur reproduction ou d’habitats différents selon la période de leur vie. La continuité des cheminements entre ces différents espaces est donc une nécessité vitale pour leur préservation. Or les rivières assurent naturellement cette continuité des cheminements.

Dans la traversée des villes, elles constituent un fil bleu qui relie les zones naturelles ou rurales situées à l’amont de la ville à celles situées à l’aval.

Nous demandons aux futurs élus d’être attentifs aux décisions de la Métropole sur le sujet. Ce ruisseau est un patrimoine essentiel aux communes traversées jusqu’à se jeter dans une des dernières rivières sauvage d’Europe. Il faut revitaliser sa faune et sa flore. Il permet d’arroser les jardins qui les bordent mais aussi il est source de vie pour les oiseaux et autres animaux qui viennent s’y désaltérer. C’est un lieu de convivialité, de promenade de découverte de la biodiversité.Il doit être sujet de toutes les attentions. Sa valorisation est indispensable.

Christian Bernaud

Sauvez l’outil de Travail et les emplois des salariés de Luxfer en signant cette pétition

Le cas Luxfer nous  semble emblématique de ce qui se passe, y compris dans l’industriel dont on nous explique qu’il faut le sauvegarder car tout fout le camp en Chine.

 Pour signer la  pétition : http://chng.it/PT2X5tRjDW

Axel PERONCZYK a lancé cette pétition adressée à Le Ministère de l'Economie et des finances

Après avoir licencié abusivement 126 salariés, la direction de Luxfer cherche à détruire illégalement l’outil de travail de l’usine de Gerzat pour empêcher la revitalisation du bassin de l’emploi.

La sauvegarde de l’outil de travail permettra de sauver les emplois de plusieurs dizaines de salariés dans un bassin industriel touché par de nombreux plan de licenciement depuis 3 ans. Cela permettra de garder sur le territoire français la production de bouteille d’Oxygène pour les pompiers, les hôpitaux, ainsi que la production de réservoir pour les véhicules électrique à hydrogène.

De plus, cette destruction se fait dans des conditions inacceptable qui expose les riverains à des poussières d’amiante et des propagations d’huile.

L’État a le pouvoir de stopper cette destruction et de forcer la multinationale Luxfer à céder l’usine de Gerzat à un repreneur.

Le projet de chaufferie urbaine sur la métropole : aucune réponse de Monsieur le Maire de Beaumont

http://clermont-ferrand.reseau-chaleur.com/votre-reseau-de-chaleur/la-chaufferie-centrale/

Au dernier conseil municipal en questions diverses émanent du public, le projet de chaufferie urbaine sur la métropole a été évoqué. Ce projet colossal  devrait concerner les quartiers de la Fontaine du Bac, St Jacques, Les Cézeaux (facultés), le CHRU, BEAUMONT(actuelle DSP) avec possibilité d’extension à Beaumont centre et peut être LEMPDES et COURNON . L’incinérateur devrait fournir la chaleur  à tous ces quartiers. 

La question était de savoir comment Monsieur le Maire allait se positionner, en sachant que la la Délégation de Service Public (DSP) sur le chauffage urbain actuel (rétrocédé à la CAM depuis 2017) concerne  actuellement plus de 600 équivalent logements sur BEAUMONT. Allait-il voter positivement et si oui, les propriétaires, locataires seraient ils informés, consultés ?

Au préalable  il lui a été rappelé que les chaufferies urbaines sur Croix de Neyrat, la Gauthière, annoncées comme créant des économies d’environ 15%, ont dans les faits augmentées les charges de 30% des locataires du parc social. La commission consultative des services publics locaux (CCSPL) de la Métropole qui a pour vocation de permettre l’expression des usagers des services publics par la voie des associations représentatives s’est dans sa majorité prononcé contre ou abstenu sur le sujet.

Sa réponse fut surprenante ; à l’écouter le sujet n’était pas d’actualité.

Or, trois jours plus tard la Métropole dans son conseil devait débattre et prendre la décision de lancer la consultation. Ignorance du sujet ? Du futur débat ? Le problème est pourtant d’ importance  pour nos concitoyens (locataires, propriétaires …) car au-delà de BOISBEAUMONT, les Charmilles, l’école du Masage… le projet pourrait s’étendre au centre de notre ville.

Ce projet initié depuis un certain nombre d’années (trop selon Mme Odile VIGNAL,Vice-présidente de Clermont-Communauté en charge du Développement Durable et de l’Habitat qui 10 ans auparavant avait vanté les chaufferies urbaines aux coûts prohibitifs) doit faire l’objet d’appel d’offres dans des délais courts.

Monsieur DUMEIL n’a pas pris la parole mais a semble-t-il validé par un vote favorable. Les élus de la Métropole ont l’air, une fois de plus, de vouloir « faire le bien des citoyens » sans les consulter.

Notre propos n’est pas de juger ici le bien fondé du projet, mais d’éveiller l’attention sur le fait que ce type de chaufferie est souvent défavorable pour les consommateurs et particulièrement pour les locataires des bailleurs sociaux. Quant aux propriétaires, ne se retrouveront ils pas devant le fait accompli, les syndics omettant de les tenir au courant ?

Ce sujet devrait, à minima, faire l’objet d’une information dans le bulletin municipal, voire d’une consultation et en aucun cas, le balayer d’un revers de manche en conseil municipal.

ET SI ON PARLAIT DU COMPTEUR LINKY ?

nouvelle-image-11Ce compteur électrique communicant Linky est présenté aux consommateurs comme l’outil du « mix énergétique », de la maîtrise d’énergie, ambition politique affichée par le gouvernement français, notamment lors de la COP21.
La généralisation de ce compteur est inscrite dans la Loi de Transition Energétique du 17 août 2015, transcription d’une directive de Bruxelles de 2009. 300 millions sont déjà posés dans le monde.
C’est une décision politique, imposée à tous, usagers et élus, sans concertation. Elle vise
d’ici 2050 à diviser par deux la consommation d’énergie primaire, grâce à des actions
« ambitieuses » d’efficacité sur toutes les sources d’énergie.
Sachant que les bâtiments résidentiels et tertiaires représentent 44% de l’énergie consommée, Linky pourrait participer à aider l’usager ayant la volonté et les moyens de
maîtriser sa consommation d’électricité, d’économiser tout en gagnant en confort.
Mais ce compteur communicant apparaît en fait surtout intéressant pour la gestion locale du réseau et pour l’intégration des énergies renouvelables décentralisées, au détriment de la
cohérence nationale et de l’égalité de traitement sur tout le territoire. Il est l’outil d’un objectif idéologique au service du marché concurrentiel.

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Plan autoroutier : hold up financier des sociétés concessionnaires / gratuité A89

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Manifestation de la maire de Courpière et des usagers de l’association CUGADAM. (Photo : DR)

Dernier courrier d’André Chassaigne revenant sur l’annonce d’un nouveau plan autoroutier financé par les usagers et les collectivités et relayant la demande de gratuité de l’A89 entre la Montagne thiernoise et Clermont-Ferrand :

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Vous comprendrez aisément le décalage existant entre vos propos sur l’impact supposé « faible » des augmentations de tarifs envisagées dans le cadre du plan autoroutier et la réalité des coûts engendrés pour les usagers sur les territoires !