RSA : Plus de bénéficiaires, pas de financement !

3 novembre 2020

En mars 2020, 1,9 million de personnes étaient allocataires du RSA (environ 15 500 dans le Puy-de-Dôme, dont     1 000 nouveaux bénéficiaires entre février et avril 2020). Selon les prévisions elles seront près de 200 000 de plus d’ici la fin 2020, soit près de 9 % d’augmentation en moyenne sur l’année. Cette situation est inédite : par comparaison, entre 2017 et 2018, le nombre de bénéficiaires du RSA avait augmenté de 1 %.

C’est une conséquence de la crise sanitaire, et le couvre-feu puis le confinement ne vont rien arranger.

Face à cette situation, les Départements sont en première ligne. Ce sont eux qui financent le RSA pour un peu plus de 11 milliards d’euros en 2019. Dans le Puy-de-Dôme, le budget 2020 adopté le 3 juillet fait apparaître pour le RSA la somme de 97 millions d’euros en augmentation de 4 % par rapport à 2019 ; ce montant représente environ 14 % du budget de fonctionnement qui s’élève à environ 684 millions d’euros. Avec la hausse de 9 %, c’est plus d’un milliard d’euros supplémentaires à trouver. Et avec quelles ressources ?

Les ressources des Départements sont essentiellement constituées des droits de mutation à titre onéreux (taxes sur les transactions immobilières) qui baissent en période de crise ; des dotations de l’ État, stables après avoir baissé pendant plusieurs années ; et depuis cette année d’une fraction de la TVA (elle aussi en baisse en période de crise) qui remplace la taxe foncière transférée aux communes.

Ainsi les dépenses sociales des Départements augmentent en période de crise alors que leurs recettes baissent ! Et l’ État ? Déjà en 2019 il ne prenait en charge que 60 % du RSA. Le nombre de bénéficiaires augmente, les dotations baissent : mécaniquement, l’écart se creuse ! Si, jusqu’à l’année dernière, les Départements pouvaient augmenter la taxe foncière, ils n’ont aucun pouvoir sur la fraction de TVA qu’ils perçoivent et qui pèse proportionnellement davantage sur les classes populaires. Cette négation de l’autonomie fiscale des Départements devient intenable dans une période où la solidarité nationale devrait jouer pleinement son rôle, « quoi qu’il en coûte » disait Macron.

Le modèle de financement de la solidarité en France doit être profondément revu, pour le RSA comme pour les autres prestations sociales portées par les Départements, notamment celles destinées aux personnes âgées ou handicapées.

F. U

Centre départemental de l’enfance et de la famille : 2,5 millions d’€ supplémentaires

https://www.facebook.com/LaGauche63/Centre départemental de l’enfance et de la famille : 2,5 millions d’€ supplémentaires

En juillet dernier, Caroline Dalet, élue du groupe « La Gauche 63 » déposait un amendement visant à redonner des moyens financiers et humains au bon fonctionnement du Centre départemental de l’enfance et de la famille.

Cet amendement a recueilli les voix d’une grande majorité des élu•e•s présent•e•s en assemblée, dont le groupe « Socialistes et apparentés ».

C’est une grande victoire pour le service public de l’enfance qui était en grande souffrance depuis des années.

Aidez vos pompiers ! Marche de soutien le 16 Janvier !

Nouvelle image (2)Le 16 janvier, les pompiers ont besoin de vous !
Invitez vos amis, partagez, parlez-en autour de vous ! Pour que demain les pompiers puissent continuer à faire leur travail correctement !
Venez nous aider lors d’une marche de soutien au départ de la caserne de Clermont (place Turgot) à 14h00.

Aujourd’hui, nous n’avons eu aucune avancée significative sur nos revendications ! Le service public est en danger, les pompiers sont en péril !

NOUS AVONS BESOIN DE VOUS pour nous faire entendre, pour faire comprendre à nos élus que nous allons droit dans le mur avec cette organisation…
Un jour vous aurez besoin de nous, aujourd’hui nous avons besoin de vous !

Lien de l’évènement :
https://www.facebook.com/events/1535918846718319/

Signez la pétition en ligne des Sapeurs Pompiers Professionnels et Volontaires du Puy de Dôme.

Pour soutenir les Pompiers , signez la pétition en ligne : https://www.change.org/p/m-le-pr%C3%A9sident-du-conseil-d-administration-du-sdis-63-pour-le-maintien-des-embauches-de-pompiers-pr%C3%A9vues-en-2016-au-sdis-63

14 futurs Pompiers Professionnels ont disparus ! Engloutis par l’austérité et le clientélisme de l’exécutif départemental…

Le 1er décembre dernier, nous avons été confrontés à une situation que nous avions déjà vécu le 26 janvier 2015. En pire !

De la suspension à la suppression de 14 embauches

En janvier, on nous annonçait la suspension des 14 embauches de Sapeurs Pompiers Professionnels (SPP) pour l’année 2015. En décembre, c’est la suppression pure et simple de ces 14 embauches pour 2016 et une économie de 14 millions d’euros à prévoir pour 2017 dans le budget du Service Départemental d’Incendie et de Secours du Puy de Dôme (SDIS 63).

En moins d’un an, nous avons été trahis 2 fois par ces personnes qui vantent notre courage et notre dévouement lors des cérémonies et qui affirment défendre le service public, tout en rejetant la faute des restrictions budgétaires sur d’autres.

Read moreSignez la pétition en ligne des Sapeurs Pompiers Professionnels et Volontaires du Puy de Dôme.

Le Front de gauche du Conseil Départemental demande de revoir la tarification au forfait des cantines des collèges

La situation

article de La Montagne

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2015/09/30/cantine-dans-les-colleges-du-puy-de-dome-le-menu-du-mercredi-ne-passe-pas-pour-les-parents_11605870.html

Depuis la rentrée, les parents des collégiens du Puy-de-Dôme qui mangent à la cantine ne décolèrent pas, car ils paient « plus cher pour un service qui n’est pas rendu ».

En effet, cette année, le conseil départemental a mis en place une tarification au forfait sur cinq jours.

Mais tous les enfants ne peuvent pas manger à la cantine le mercredi midi soit que le service n’est pas assuré par l’établissement comme c’est le cas au collège de Manzat, soit qu’ils n’ont pas le temps de le faire puisque le car de ramassage scolaire qui les reconduit à leur domicile passe trop tôt, comme au collège de Châtel-Guyon pour les enfants de Combronde.

Une maman a sorti la calculette et cette année elle va payer pour son enfant 117€ de plus pour des repas qui ne seront jamais consommés…

La décision du Conseil départemental de ne pas revoir cette tarification au forfait comme demandé par le Front de Gauche (voir notre édition de ce mercredi) n’arrange rien. Et certains envisagent la possibilité d’un recours devant le tribunal administratif.

Ce débat au conseil départemental, lors de séance plénière du 29 septembre 2015, est  à suivre à partir de 03:08:22
http://www.puydedome.com/?IDINFO=60881

les principales interventions du Groupe Front de gauche-Gauche citoyenne lors de la session des 20, 21 et 22/04/2015 du conseil départemental.

Vous trouverez, dans cet article,  les principales interventions du Groupe Front de gauche-Gauche citoyenne lors de la session des 20, 21 et 22/04/2015 du conseil départemental.
 
Deux  vœux ont été présentés par le groupe Groupe Front de gauche-Gauche citoyenne : sur les baisses de dotation qui a été adopté à la majorité  et  sur la protection et de l’accompagnement des femmes victimes de violences  approuvé à l’unanimité). Un vœu concernant la loi Macron n’a pas été pris en compte. 
Le Groupe Front de gauche-Gauche citoyenne a voté contre le budget proposé par la majorité départementale.

Les deux voeux du groupe Front de Gauche votés à une large majorité par l’assemblée départementale

Le groupe Front de Gauche – Gauche Citoyenne a proposé deux vœux lors de la session d’avril  de l’assemblée départementale:

– le premier vœu, voté à l’unanimité, réclamait la mise en place de lieux d’accueil et d’hébergement dédiés aux femmes victimes de violences et d’un accompagnement adapté.

– le deuxième vœu était destiné au gouvernement afin  » de revenir sur son projet de baisse des dotations de l’Etat aux collectivités » et « d’honorer sa dette de 255 millions d’euro au département, relative à la compensation de la gestion décentralisée des trois allocations de solidarité ». La majorité départementale socialiste n’a pas pris part au vote . Le groupe Front de gauche-Gauche Citoyenne, la droite et 3 conseillers départementaux socialistes ont voté pour.