Un tour d’horizon de rivières qui souffrent : l’Artière et l’Allier

Le collectif Auzon l’Artière propres vous propose deux vidéos documentaires  sur la rivière L’Allier, le fleuve la Loire et deux émissions H2O France Bleu animé par Christophe NOISEUX : Julien Saillard du Conservatoire d’Espaces Naturels Auvergne et le reportage H20 sur les rivières L’Artière et L’Eau Mère  :

 

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Menace sur les forêts françaises

François Ulrich

le 9 novembre 2020,

Comme l’agriculture, la sylviculture connaît un processus d’industrialisation.

On recense en France 136 essences d’arbres différentes. 76 % des forêts sont feuillues. Or, depuis quelques décennies, l’industrie du bois convertit progressivement les plantations de feuillus en plantations de résineux comme le douglas. La spécificité de ces essences est leur croissance rapide. Le douglas par exemple atteint à 40 ans une taille et un diamètre suffisants pour être prélevés par les têtes d’abattage des machines forestières. L’industrie procède par le triptyque suivant : coupe rase, plantation, monoculture. La coupe rase désigne l’abattage de tous les arbres d’une parcelle au moyen d’engins lourds qui tassent les sols. La plantation en monoculture consiste à réaliser un « champ d’arbres », c’est-à-dire la plantation d’arbres de même âge et de même hauteur.

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Les néonicotinoïdes tuent les abeilles … et les agriculteurs (2)

François Ulrich, le 05/10/2020

Un texte de loi autorisant le recours aux néonicotinoïdes est examiné aujourd’hui 5 octobre à l’Assemblée nationale. Le gouvernement souhaite autoriser à nouveau les producteurs de betteraves  à utiliser de manière préventive ce pesticide contre un puceron responsable de la jaunisse de la betterave. Macron avait promis l’interdiction du glyphosate en novembre 2020 ; à la place il prolonge l’utilisation d’un autre pesticide. Ce gouvernement est à la solde des lobbies !

C’est une aberration environnementale et économique. Les néonicotinoïdes tuent les abeilles, la biodiversité et les apiculteurs. Ce projet de loi est un grave recul : il est déconnecté de l’urgence écologique (érosion de la biodiversité) et économique (modèle agro-industriel à bout de souffle qui broie les paysans et empoisonne le vivant).

31 organisations environnementales, de consommateurs, la Confédération paysanne, les apiculteurs, …) sont contre. 7 Français sur 10 se disent opposés à cette dérogation d’après un récent sondage.

Il y a urgence à se mobiliser !

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Il faut un moratoire et un débat démocratique sur la 5G

« Oui, nous allons lancer les enchères de la 5G. Oui, nous avons pris nos responsabilités sanitaires, environnementales». Ah bon ? Et les incertitudes sanitaires, environnementales, justement invoquées quelques jours plus tôt par la convention citoyenne pour le climat ? « Cette évaluation environnementale et sanitaire, nous l’avons, nous la faisons » assurait Agnès Pannier-Rusacherle, secrétaire d’état à l’industrie au mois de juin à l’Assemblée Nationale en réponse à une question du député LFI François Ruffin.

Or, même l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) ne rendra ses premières conclusions qu’au printemps 2021.

En décembre 2018, un rapport sur les nouveaux problèmes en santé et environnement du Conseil scientifique de l’UE relevait qu’alors que « la controverse se poursuit sur les nuisances des actuelles technologies sans fil 2, 3 et 4G, les effets sur l’homme et l’environnement des technologies 5G sont encore moins étudiés que les précédentes ». Puis, plus loin « le manque de preuves claires sur le développement de l’exposition à la technologie 5G ouvre la possibilité de conséquences biologiques imprévues ».

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Retour des insecticides « tueurs d’abeilles » : le gouvernement a ouvert une boîte de pandore

https://www.bastamag.net/

Sophie Chapelle

Le gouvernement a accordé aux betteraviers la possibilité de déroger à l’interdiction des néonicotinoïdes, ces insecticides qui contribuent à la disparition des pollinisateurs. D’après le projet de loi qui sera présenté ce 1er septembre au Conseil national de la transition écologique, la dérogation pourra être demandée pour tout néonicotinoïde… Pourquoi un tel recul alors que 80 % des populations d’insectes ont déjà disparu en Europe ?

La décision prise au cœur de l’été a mis en colère les défenseurs de la biodiversité. Le 6 août, le nouveau ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie, annonce que les producteurs de betteraves pourront à nouveau utiliser des néonicotinoïdes à partir de 2021 [1]. Cette famille d’insecticides, qui agit sur le système nerveux central des insectes, est accusée de contribuer à la disparition des pollinisateurs, comme les abeilles. Les néonicotinoïdes sont pourtant officiellement interdits en France depuis le 1er septembre 2018, en vertu de la loi biodiversité adoptée en août 2016.

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Si nous voulons décarboner l’Europe…

Intervention lors de l’examen du Rapport d’information sur l’indépendance énergétique de l’Union européenne, le 24 juin 2020 devant la Commission des Affaires européennes de l’Assemblée nationale.

 Je voudrais tout d’abord saluer la qualité du rapport d’information présenté aujourd’hui, et en particulier sa première partie qui fournit un constat objectif de la réalité de la situation énergétique européenne et de la croissance de notre dépendance.
A ce titre, il dénote très largement de propos trop souvent angéliques, voire fantasmés, sur notre situation énergétique et sur notre capacité à régler cet enjeu stratégique au niveau européen par des coups de baguette magique, la baguette fusse-t-elle verte ! Il ne serait d’ailleurs pas inutile d’avoir dans le rapport une analyse de la croissance de la dépendance au gaz russe en particulier pour la production électrique, et de les mettre en relation  avec les choix de soutien public et d’investissement des vingt dernières années en faveur d’énergies renouvelables intermittentes et non pilotables comme l’éolien pour certains pays.

 Je n’en partage pas en revanche toutes les analyses sur la transition énergétique, notamment sur les capacités et les impacts de productions électriques décentralisées, et pas non plus tous les outils, mais nous pouvons nous retrouver sur les principales priorités des recommandations. 

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Railcoop, la coopérative qui fait renaître les lignes de train abandonnées

2 juillet 2020 / Marie Astier (Reporterre)

C’est un nouvel acteur qui bouscule le petit monde ferroviaire : Railcoop a choisi une gouvernance coopérative et de relancer des lignes abandonnées par la SNCF, plutôt que de se tourner vers celles considérées comme rentables. Une initiative permise par l’ouverture à la concurrence du ferroviaire prévue pour la fin de l’année.

La proposition est inattendue : dans un monde ferroviaire qui demande des investissements aussi lourds que des locomotives, un poids léger a décidé de tenter de se faire une place. Railcoop, comme son nom l’indique, est une société coopérative ferroviaire. Si les amoureux du train l’avaient rêvée, ils n’auraient sans doute pas fait mieux. Elle compte réinvestir plusieurs pans de l’offre ferroviaire peu à peu délaissée par la SNCF et les politiques publiques ces dernières années : trains entre régions permettant d’éviter la centralisation parisienne, fret et train de nuit.

Ses premiers trains de fret pourraient rouler dès 2021, et surtout, la première ligne voyageurs devrait s’ouvrir mi-2022, entre Bordeaux et Lyon. Tout un symbole, alors que la liaison avait été abandonnée par la SNCF en 2014. Le projet est permis par l’ouverture totale à la concurrence du trafic ferroviaire, prévue pour fin 2020. «C’est l’occasion de proposer un modèle alternatif, estime Alexandra Debaisieux, directrice générale déléguée de la société. Nous partons du principe que le ferroviaire est un maillon important de la transition énergétique.»

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Le plus vieux désert du monde meurt pour les batteries de nos voitures « vertes »

6 mars 2020 – Sarah Roubato

Quand on parle des espaces en danger, on imagine volontiers les forêts et les espaces humides. Mais les déserts sont tout aussi essentiels. Dans le nord du Chili, le désert de sel Atacama est un trésor naturel, national et mondial. C’est le plus vieux désert de notre planète. Il est aussi le réservoir de la plus ancienne collection de météorites, certaines âgées de plus de 2 millions d’années.

Or ce désert détient 40 % des réserves mondiales de lithium, l’ingrédient principal utilisé pour… les technologies vertes ! Notamment les batteries pour recharger les voitures électriques et hybrides, qui ont donné un immense boom au secteur déjà bien sollicité par les demandes pour fabriquer les batteries des téléphones portables et des ordinateurs. C’est une véritable ruée vers l’or qui s’est déclenchée dans le « triangle du lithium », dans les déserts de sel de l’Argentine du Chili et de la Bolivie. Mais c’est bien le Chili qui reste leader avec des prix très attractifs dus à des conditions d’extraction optimales.

Pour extraire le lithium, le processus consiste à évaporer l’eau où il est contenu. Les mines assèchent donc le désert. Ce sont déjà 430 milliards de litres d’eau qui ont été perdus sur le seul plateau d’Atacama. Et comme le dit le sous-secrétaire de l’extraction minière Ricardo Irarrazabal Sanchez :

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Mathilde Panot : « Les forêts ne sont pas qu’un gisement de bois destiné à l’industrie »

http://www.humanite.fr/

Vendredi, 5 Juin, 2020

Mathilde Panot, députée FI et présidente de la commission d’enquête citoyenne et parlementaire « Forêts, biens communs », déposera, début juillet, une proposition de loi-cadre visant un changement de modèle de gestion forestière. Entretien.

Dans la forêt du Morvan, au cœur de la région Bourgogne – Franche-Comté, de grandes affiches vont se déployer à partir de ce vendredi 5 juin pour dire stop aux « coupes rases ». C’est ce massif de basses montagnes qu’ont choisi les associations SOS Forêt France et Canopée-Forets vivantes pour lancer une campagne nationale visant à interdire cette technique consistant à abattre l’intégralité des arbres d’une même parcelle, symptôme d’une industrialisation croissante de la forêt. La députée du Val-de-Marne, Mathilde Panot (FI), présidente de la commission d’enquête citoyenne et parlementaire « Forêts, bien communs », doit déposer une proposition de loi-cadre, début juillet, qui vise un autre modèle pour sauvegarder la biodiversité de ces lieux, sans pour autant mettre la forêt sous cloche. Entretien.

Depuis bientôt un an que vous êtes à la tête de la commission « Forêts, bien communs », vous vous penchez sur le sort des forêts. Qu’avez-vous observé ?

Mathilde Panot Les forêts sont à un carrefour, un peu à l’image de l’agriculture dans les années 1950-1960. On assiste à une industrialisation rampante : les exemples les plus emblématiques en sont le Morvan ou le plateau de Millevaches. Cette industrialisation repose sur un triptyque : monoculture – généralement des pins Douglas –, coupes rases et plantations. On entend souvent que la superficie des forêts augmente… les surfaces où des arbres sont plantés augmentent. Mais une plantation d’arbres n’est pas une forêt.

Ce modèle maltraite à la fois l’écologie, les hommes et les femmes. Les agents de l’Office national des forêts sont de plus en plus vus comme de simples « coupeurs de bois » et se trouvent dans une vraie souffrance. Dans le cas de l’agriculture, il n’y a pas eu de choix démocratique. Sur les forêts, on peut encore en faire un !

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Pétition : le magazine H2O doit rester une émission quotidiennne d’une heure !

La Direction de France Bleu Pays d’Auvergne a décidé d’arrêter l’émission H2O qui traitait pourtant, avec pertinence, des enjeux environnementaux locaux.
Cette décision est incompréhensible et elle est fort dommageable pour l’information des citoyens compte-tenu de l’état d’urgence actuelle climatique, environnementale et pour la biodiversité.
Nous regrettons que France Bleu annule une émission grand public de très grande qualité, formidablement animée par Christophe NOISEUX. Son professionnalisme et ses convictions apportaient une vraie plus-value à l’émission H20.

Nous avons besoin de plus de soutiens. Pour en savoir plus et pour signer, c’est ici:

http://chng.it/yPCTNJT449

Le vélo peut-il s’imposer comme moyen de transport urbain ?

Politis du 6 mai 2020

par Patrick Piro

Aujourd’hui dans #DéconfinonsLesIdées, nous interrogeons les déplacements en ville. À l’heure du déconfinement, transports en commun restreints et embouteillages garantis, certain·es voient dans la bicyclette une solution miracle. Tour d’horizon de ses atouts : il y a de quoi y croire.

Le déconfinement, qui débute le 11 mai, inaugure-t-il l’ère du vélo dans les déplacements du quotidien ? L’euphorie qui règne dans le petit monde du cycle laisse penser que l’heure est arrivée… d’y croire. « Depuis deux semaines, nous avons l’impression de vivre une révolution !, s’enthousiasme Élodie Barnier-Trauchessec, au service transport et mobilité de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Le vélo apparaît un peu comme une solution miracle pour les déplacements urbains en mode déconfinement. » Et de décrire le faisceau de contraintes qui va encadrer les déplacements à partir du 11 mai : il y aura la hantise de la promiscuité (même avec masque obligatoire) dans les transports en commun ; qui par ailleurs seront en très restreint ; ce qui devrait inciter les gens à se rabattre sur la voiture et donc générer des embouteillages, etc. (voir ci-dessous). On peut s’attendre à une cohue, redoute Stéphane Beaudet, vice-président (divers droite) en charge des transports à la Région Île-de-France.

Le vélo, plus performant que la voiture !

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Jean-Marc Jancovici : La méditerranée à l’heure du défi énergie/climat – FMES Toulon – 05/03/2020

Jean-Marc Jancovici était invité à la FMES (Fondation Méditerranéenne d’Etudes Stratégiques) de Toulon le 5 mars 2020 sur le thème : Réchauffement climatique et enjeux sécuritaires Diaporama à télécharger : https://fr.slideshare.net/JoelleLecon… Audio : https://soundcloud.com/effondrement-i… Vidéo originale : https://www.youtube.com/watch?v=MbbwW… Site de Jancovici : https://jancovici.com Page Facebook : https://www.facebook.com/jeanmarc.jan…

Ouvrons le débat sur les élections municipales : un atelier en ville pour réemployer et réparer nos objets du quotidien – 9 –

Jeter ? Vous n’y pensez pas !

Cet atelier en ville doit répondre à une triple nécessité :

  1. La nécessaire transition d’une société de production de masse d’objets jetables, non réparables, dont l’obsolescence est programmée, vers un nouveau modèle d’économie circulaire et zéro déchet.
  2. Le besoin de créer des lieux au plus proche des citoyens pour leur permettre de mettre en pratique les savoir-faire de l’économie circulaire (réparation, réemploi, surcyclage…) et du partage d’objets et de diffuser ces derniers.
  3. L’envie de redonner de l’autonomie aux citoyens en les formant et en leur donnant les moyens de bricoler, réparer et donner une seconde vie aux objets/matériaux qui les entourent.

L’Atelier sera un tiers-lieu associatif qui réunira trois dimensions :

Un atelier coopératif : avec des outils, des conseils, un accompagnement personnalisé, pour créer, réemployer, remanufacturer, sur-cycler, réparer des matériaux et objets de seconde main, apprendre à faire soi-même et avec les autres, transmettre ces savoir-faire.

Une bibliothèque d’objets (de seconde main) : pour emprunter ces objets du quotidien qu’on ne veut ou qu’on ne peut pas acheter ou stocker chez soi et que l’on utilise rarement, et ainsi leur donner une seconde vie et éviter la surconsommation d’objets et d’outils.

Une matériauthèque (un stock à réutiliser) : pour acheter des matériaux de seconde main pour mener des projets de bricolage, de réparation, d’art et d’artisanat sur place ou à la maison.

Le rôle de la commune :

  • favoriser l’émergence de cette association en lui proposant un local, des subventions;
  • informer la population des services proposés par cet atelier;
  • établir des passerelles entre les services techniques de la commune et cette association.

BEAU SUCCÈS DE LA CONFÉRENCE DE JEAN LUC MARQUET

Ce mardi 4 février à l’Espace Culture et Congrès de Ceyrat, l’Atelier proposait une conférence de Jean-Luc Marquet, membre de l’Atelier et citoyen de Ceyrat sur les rapports entre le réchauffement climatique et le changement radical de type de société que ce changement rend nécessaire. Ne l’oublions pas: 10%% de la population mondiale émettent 50 % des gaz à effet de serre, et inversement 50% n’en émettent que 10 %, lutter efficacement contre le réchauffement et ses conséquences passe donc par la réduction effective, non pas symbolique mais réelle et radicale, des inégalités.
Une cinquantaine de personnes s’étaient déplacées, parmi lesquelles on notait (suivant la formule journalistique consacrée) la présence de Dominique Molle, conduisant à Beaumont la liste « Ensemble pour Beaumont Agissons » (https://www.facebook.com/search/top/…) à laquelle participe et que soutient l’Atelier, ainsi qu’Eric Egli, conseiller municipal et tête de liste à Ceyrat.

Mais quel est vraiment le projet défendu par le maire de Ceyrat, M. Laurent Masselot ? (suite)

Cette lettre a été diffusée à 2000 exemplaires à Ceyrat (voir à la fin de l’article)

LA LETTRE DE L’ATELIER DE CEYRAT

Maison de santé ? Centre de santé ? Ou maison médicalisée (de garde) ? comme sur l’arrêté municipal affiché sur les barrières interdisant l’accès du parking rue de Montrognon.

Il est sûrement important, dans un premier temps, de rappeler ce qu’est une maison de santé, souvent confondue avec d’autres structures et notamment avec le centre de santé.

La maison de santé pluriprofessionnelle (MSP) :

La maison de santé a été introduite dans le code de la santé publique en 2007 (loi de financement de la sécurité sociale du 19 décembre 2007) pour ouvrir aux professionnels libéraux un mode d’exercice collectif.

C’est une structure pluri professionnelles dotée de la personnalité morale et constituée entre professionnels médicaux, auxiliaires médicaux ou pharmaciens.

Les professionnels de santé exerçant en leur sein (essentiellement des professionnels libéraux) doivent élaborer un projet de santé attestant de leur exercice coordonné. La maison de santé est appelée à conclure avec l’Agence Régionale de Santé (ARS) un contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens préalablement à tout versement d’une aide financière par l’agence.

Le centre de santé (CS) :
Dans la lignée du dispensaire, le centre de santé a une mission sociale d’accès aux soins pour tous.

Surtout implanté dans les zones urbaines défavorisées, il pratique quasi systématiquement le tiers payant et des tarifs conventionnels, même pour des spécialités comme la gynécologie ou l’ophtalmologie. Un service précieux, à l’heure où un Français sur trois renonce à se faire soigner à cause de l’augmentation du reste à charge…

Autres caractéristiques du centre de santé :

  • il peut être géré par une association,par une collectivité territoriale (municipalité, en général) ou par des assureurs de santé (on parle alors de « centre de santé mutualiste »)
  • les professionnels de santé qui y exercent sont salariés.

La maison médicale de garde (MMG) :

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