Mais quel est vraiment le projet défendu par le maire de Ceyrat, M. Laurent Masselot ? (suite)

Cette lettre a été diffusée à 2000 exemplaires à Ceyrat (voir à la fin de l’article)

LA LETTRE DE L’ATELIER DE CEYRAT

Maison de santé ? Centre de santé ? Ou maison médicalisée (de garde) ? comme sur l’arrêté municipal affiché sur les barrières interdisant l’accès du parking rue de Montrognon.

Il est sûrement important, dans un premier temps, de rappeler ce qu’est une maison de santé, souvent confondue avec d’autres structures et notamment avec le centre de santé.

La maison de santé pluriprofessionnelle (MSP) :

La maison de santé a été introduite dans le code de la santé publique en 2007 (loi de financement de la sécurité sociale du 19 décembre 2007) pour ouvrir aux professionnels libéraux un mode d’exercice collectif.

C’est une structure pluri professionnelles dotée de la personnalité morale et constituée entre professionnels médicaux, auxiliaires médicaux ou pharmaciens.

Les professionnels de santé exerçant en leur sein (essentiellement des professionnels libéraux) doivent élaborer un projet de santé attestant de leur exercice coordonné. La maison de santé est appelée à conclure avec l’Agence Régionale de Santé (ARS) un contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens préalablement à tout versement d’une aide financière par l’agence.

Le centre de santé (CS) :
Dans la lignée du dispensaire, le centre de santé a une mission sociale d’accès aux soins pour tous.

Surtout implanté dans les zones urbaines défavorisées, il pratique quasi systématiquement le tiers payant et des tarifs conventionnels, même pour des spécialités comme la gynécologie ou l’ophtalmologie. Un service précieux, à l’heure où un Français sur trois renonce à se faire soigner à cause de l’augmentation du reste à charge…

Autres caractéristiques du centre de santé :

  • il peut être géré par une association,par une collectivité territoriale (municipalité, en général) ou par des assureurs de santé (on parle alors de « centre de santé mutualiste »)
  • les professionnels de santé qui y exercent sont salariés.

La maison médicale de garde (MMG) :

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Collectif AUZON L’ARTIERE PROPRES

Quelques nouvelles concernant les travaux d’assainissement sur la commune de CEYRAT qui impactent directement la rivière l’Artière.

Les premiers travaux sur l’avenue JB MARROU ont pris du retard pour trois raisons : Problème d’amiante qui n’avait pas été détecté lors de la phase de préparation, des raccordements en plomb en nombre et enfin du rocher à casser pour enfouir plus profondément les tuyaux.

La phase sur Boisséjour qui devait commencer à l’automne en est repoussé d’autant puisque soumise à la fin des travaux sur JB Marrou.

Informations sur les travaux à CEYRAT par Clermont Auvergne Métropole cliquer ici.

Notre crainte était que, les élections municipales arrivant, le projet devienne caduc. Madame Burguiere (Directrice des services à la CAM) nous a confirmé que les travaux étaient actés ; l’appel d’offre est positif et le coût  des travaux estimé, rentre dans l’enveloppe.

Se pose la question d’une réunion publique pour information en période électorale et les services juridiques de la CAM se penchent dessus ; à priori il ne devrait pas y avoir de problème particulier. A suivre.

Du coté de la rivière L’AUZON :

https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/alerte-pollution/alertepollution-a-un-an-des-telephones-garfield-aux-sites-industriels-pollues-retour-sur-23-histoires-que-vous-nous-avez-signalees_3711489.html

10 janvier : une laiterie accusée de souiller une rivière,dans le parc des volcans d’Auvergne

Ce qu’on vous racontait. Une entreprise qui utilise l’image d’un milieu naturel qu’elle contribue à polluer. C’est le paradoxe qu’avait signalé Vincent Grangeon, un riverain de l’Auzon, un cours d’eau régulièrement pollué, depuis quarante ans, par les eaux usées de la Société laitière des volcans d’Auvergne. « Ils vendent leur lait en Chine et ils polluent chez nous », avait-il dénoncé. L’industriel, qui avait racheté l’usine en 2007, s’était défendu, assurant faire son possible. « Nous avons hérité d’un problème et nous aussi nous aimerions que cela cesse », assurait sa responsable communication.Ce qui a changé depuis. La laiterie a fait des travaux pour empêcher les rejets dans l’Auzon, au premier trimestre 2019, mais une panne a provoqué un nouvel épisode de pollution, en juillet, raconte France 3 Auvergne. Vincent Grangeon attend aussi des réponses sur le pompage effectué par l’entreprise dans la nappe phréatique, alors que la rivière a connu cet été un épisode de sécheresse sévère. Il n’a pas non plus de nouvelles de la plainte qu’il a déposée avec le collectif « Auzon l’Artière propres ». « La rivière est sous surveillance (…) on n’est pas l’abri d’une nouvelle pollution mais l’industriel a quand même engagé des travaux importants », reconnait-il.

Collectif AUZON L’ARTIERE PROPRES collectif.auzon.artiere@gmail.com

Que la lumière soit (Hélas)

Partout la réduction de la consommation énergétique liée à l’éclairage est un enjeu central. Cela aurait-il échappé aux élus de la majorité à Beaumont (malgré leurs affirmations) ?

Un constat

Dimanche 1er décembre 2019. Les éclairages extérieurs de l’école maternelle Jean Zay sont allumés depuis vendredi. Négligence et désintérêt manifeste avec une consommation totalement inutile dont le coût sera supporté par tous les Beaumontois.es. et renforcera inutilement la consommation énergétique.

Une goutte d’eau ? Sans doute, sauf que ….

Financièrement, il s’agit certes d’une goutte d’eau. Mais quand même !

Situation a été identique lors du week-end précédent. Finalement, ces éclairages allumés inutilement du vendredi 17 h au lundi 7 h, cela n’est pas totalement négligeable et  révélateur.

… C’est loin d’être neutre. Pourquoi ?

  • Alors que la majorité municipale se badigeonne de vert, elle néglige un tel gaspillage. Elle est pourtant au courant (sans jeu de mots) puisque divers élus de l’équipe municipale savent et ne font rien.
  • Comment inciter la population dans une démarche anti-gaspillage quand les responsables s’en f… ?
  • Comment motiver les plus jeunes (élèves) qui, inconsciemment, intègrent la « normalité » d’éclairages inutiles fonctionnant tout le temps ?
  • Comment porter un message d’économie auprès d’habitants que de telles négligences agacent fortement ?.

Conclusion

Un détail ? Certes. Mais significatif. Dès lors, notre atelier se devait de le porter à connaissance.

Pourquoi le projet de maison médicale à Ceyrat (Puy-de-Dôme) fait-il polémique ?

Une centaine de personnes a manifesté contre l’implantation d’une maison médicale près d’une zone de jardins, ce samedi matin à Ceyrat. Le permis de construire est en cours d’instruction, avec l’objectif d’une ouverture de l’équipement en 2021.

Malgré la pluie, ils étaient une bonne centaine, samedi 23 novembre, à manifester  pour dire leur opposition à la création d’une maison médicale rue de Montrognon, à Ceyrat. Ce n’est pas le projet de création d’une maison de santé qui pose des difficultés : c’est le lieu de son implantation.

« Oui à la maison médicale mais… pas ici »

« On défend notre art de vivre à Ceyrat, c’est tout », avance l’un des manifestants, membre de l’association qui milite contre le projet, « Ceyrat en vert et pour nous tous ». Cet art de vivre, ce sont de petites parcelles de jardins situées aux franges de la commune, entre les dernières maisons et la quatre voies.

« Notre but est de défendre nos jardins et de garder des espaces verts », indique Patricia Pireyre, qui a pris la parole devant les manifestants.

Créée en 2015 pour contester un premier projet, qui prévoyait également des logements sociaux le long de la rue Montrognon, l’association assure que des solutions alternatives sont possibles. Notamment dans le bourg : « Parce que la pharmacie doit aussi s’installer là, ce qui inquiète déjà les commerçants dans le centre de la commune », indique-t-elle. Une pétition contre cette implantation a réuni presque 600 signatures.

Sur ce terrain qui était jusqu’à présent utilisé comme parking, et qui est aujourd’hui bloqué par l’installation de barrières faisant suite à un arrêté municipal, l’association propose de conserver le stationnement (sans goudronner) et de créer un espace vert paysagé.

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La gratuité des transports en commun et un maire de gauche !

Lors du débat sur la gratuité des transports en commun par la métropole, Mr Garde (Maire de St Genès-Champanelle) a développé une théorie sur le fait que ses habitants étant mal desservis, il fallait prioriser le développement des lignes et qu’ils ne comprendraient pas pourquoi les plus favorisés  par une desserte efficiente le seraient encore plus.

A-t-il fait un sondage auprès de ses administrés pour savoir s’ils empruntent ou pas bus ou tram ? Il est paradoxal qu’au prétexte d’avoir choisi de s’expatrier vers des lieux verdoyants et chatoyants, ceux-ci n’adhèrent pas à l’idée de partage , de solidarité. Quand au lendemain de la deuxième guerre mondiale la sécurité sociale fut créée, a-t-on jamais dit que l’on ne voulait pas cotiser au prétexte que l’on n’était pas malade et l’on pourrait multiplier les exemples (retraites …).

Ce discours défendu par des élus  fervents libéraux ne serait pas choquant en soi ; il l’est dans la bouche d’un homme se revendiquant de gauche.

Vous pouvez retrouver ces débats sur le site :

Les échanges ont duré + de 8h pour le débat sur la gratuité des transports et réponse de Mr Garde (3h15)  sur la chaufferie urbaine (6h40)

LE COLLECTIF AUZON L’ARTIERE PROPRES FAIT UN PREMIER BILAN

                Plus de quarante personnes se sont retrouvées au Foyer de la Salle des Fêtes « La Ruche »  pour évoquer  l’avenir des deux rivières du canton, l’Artière et l’Auzon, menacées de disparition en raison de pollutions récurrentes (industrielle pour l’Auzon, domestique pour l’Artière), mais aussi, hélas, de leur débit exceptionnellement faible.

                Le collectif, animé par ses deux lanceurs d’alerte, Christian Bernaud et Vincent Grangeon,  s’était engagé, lors de sa création en  novembre 2018, à tenir au moins une réunion publique dans chaque commune du Canton pour informer régulièrement les populations des démarches entreprises et de leurs avancées.

Sortir de deux écueils

                Les objectifs de ce collectif : tout d’abord sortir rapidement de ces deux écueils pour, dès à présent, tenter de sauver ces rivières. Pour l’Auzon, l’opposition environnement-chantage à l’emploi pour la laiterie SLVA, et pour l’Artière, l’arrivée la plus rapide possible du collecteur d’eaux usées (moins deux ans ?) et la réfection urgente des circuits d’assainissement en très mauvais état et sous dimensionné de Ceyrat et Boisséjour.

Faire le nécessaire pour que les lois relatives à la protection de l’environnement et de la faune soient respectées

                Aussi les responsables du collectif ont pu rencontrer durant ces cinq derniers mois l’ensemble des responsables politiques et administratifs concernés : les Maires et Conseillers Départementaux du Canton, madame la Députée Laurence Vichnievsky,  monsieur le Sénateur Jean- Marc Boyer, le Secrétariat Général de la Préfecture du Puy-de-Dôme, ainsi que monsieur Didier Laville, vice-président en charge de l’eau et de l’assainissement pour Clermont Auvergne Métropole.

                Les services techniques et administratifs du Département et des communes concernées ont été associés à toutes ces démarches. Le collectif a apprécié l’écoute et la réceptivité de tous ces responsables. Mais, en parallèle, il a rencontré et discuté avec les responsables syndicaux CGT et CFDT de la laiterie, les associations de consommateurs, les sociétés de pêche et de protection du milieu aquatique, l’Agence de l’eau. Donc, un gros travail d’information et d’explication.

                Ne restera plus qu’après l’étape de réceptivité, vienne celle de la réactivité, puis des retours budgétaires, administratifs, et, à leur suite, techniques…

Des résultats grâce à l’effort de chaque partie prenante

                Des fonds ont été débloqués pour réaliser rapidement les travaux plus urgents à Ceyrat sur les réseaux d’eau (avenue Jean-Baptiste-Marrou, avenue de Beaumont, et à Boisséjour (dès l’automne) les avenues de l’Artière et de Clermont) L’enveloppe attribuée est conséquente : plus de quatre millions d’euros.

. Les premières opérations ont démarré à la laiterie SLVA de Saint-Genès pour stopper la pollution quasi-chronique de L’Auzon et ses désagréments. Cette opération pouvant devenir, à terme, pour l’industriel, une remarquable opportunité en terme d’image d’amélioration qualitative de ses productions.

Et l’avenir ?

                Un débat très riche s’est engagé entre participants  et  animateurs pour évoquer le passé, mais surtout l’avenir de ces rivières : l’urgence d’agir rapidement pour leur survie. La constitution de lanceurs d’alerte est indispensable pour limiter toute pollution individuelle ou collective et réguler les cours de ces rivières (réduire les captages d’eau, les retenues collinaires, l’utilisation indue des pesticides horticoles, etc…).

                L’eau est LE bien commun, le besoin de tous. Aussi,  préserver et restaurer sa qualité devient de plus en plus un enjeu de santé publique, donc une priorité nationale.

               La prochaine réunion publique du collectif aura lieu jeudi 27 juin, à 20 heures, à l’espace culturel Henri-Biscarrat, à Ceyrat.

article de La Montagne publié samedi 4 mai 2019 https://www.lamontagne.fr/beaumont-63110/actualites/ils-ont-tire-la-sonnette-dalarme-pour-leurs-cours-deaux_13553862/

L’interdiction du brûlage des déchets verts

Bien qu’interdit, le brûlage des déchets verts reste une activité pratiquée qui contribue à la dégradation de la qualité de l’air en Rhône-Alpes. Différents polluants sont émis, dont des particules fines et autres composés cancérigènes, entraînant un risque accru pour la santé.
En dehors de dérogations préfectorales, le brûlage de déchets verts est interdit par le règlement sanitaire départemental depuis de nombreuses années, et peut faire l’objet d’une contravention de 450 euros. Pourtant, on estime que 9% des foyers  pratiquent le brûlage à l’air libre des déchets de jardin (extrapolation régionale des résultats d’une étude nationale de l’ADEME).
Des solutions alternatives respectueuses de la qualité de l’air, individuelles ou collectives, existent : compostage, paillage, collecte en déchetterie, … Contrairement à une idée reçue, l’apport en déchetterie est en effet largement préférable à une combustion à l’air libre pour la qualité de l’air !

 

Une activité émettrice de polluants atmosphériques et dangereuse pour la santé

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Roundup : Bayer-Monsanto condamné à payer plus de 80 millions de dollars

Pour la deuxième fois, un jury américain a estimé que Monsanto connaissait les risques cancérigènes de son herbicide vedette.

C’est une deuxième défaite judiciaire, et elle est de taille. La firme Monsanto a été condamnée mercredi, aux Etats-Unis, à verser plus de 80 M$ à un retraité malade d’un cancer qu’il attribue au Roundup, le désherbant vedette du groupe racheté par l’allemand Bayer.

C’est la deuxième fois en quelques mois qu’un jury populaire de San Francisco conclut que le Roundup a causé un cancer et que Monsanto est coupable de n’avoir rien fait pour prévenir des dangers possibles de son produit au glyphosate, herbicide classé « cancérogène probable » par une agence de l’OMS en 2015.

Bayer s’est d’ailleurs dit « déçu par le verdict du jury » dans un communiqué, mais estime qu’il « ne change en rien le poids de 40 ans de science et de conclusions d’agences de régulation dans le monde entier qui confirment la sécurité de nos herbicides à base de glyphosate et leur nature non cancérigène ». Le groupe a annoncé qu’il allait faire appel.

Monsanto va faire appel

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La propreté et la pollution des rivières de l’Auzon et de l’Artière en débat

La montagne,  21/03/2019

Récemment, à la maison des associations de Saint-Genès-Champanelle, à l’initiative du collectif Auzon-l’Artière propres, a eu lieu une réunion-débat concernant les pollutions des rivières l’Auzon et l’Artière.

Ces deux ruisseaux prennent leur source sur la commune champanelloise. L’Auzon part de Beaune-le-Chaud pour se diriger ensuite vers Theix. L’Artière jaillit des prés au-delà de Chatrat et se partage en plusieurs bras, dont l’un passe sous le château de Saint-Genès avant de sinuer dans les gorges de Ceyrat.

Deux lanceurs d’alerte de ce collectif, Vincent Grangeon et Christian Bernaud, ont animé un débat très riche, où les participants ont pu prendre la parole et exprimer leurs ressentis.

Une cinquantaine de présents a soutenu, comme les membres du conseil municipal présents, l’action du collectif pour garder les rivières propres et pour préserver la faune et la flore se développant dans ces sites privilégiés.

Grâce au travail effectué, des fonds ont été débloqués pour réaliser des travaux sur l’Artière et les premières opérations ont démarré à l’usine SLVA de Saint-Genès pour stopper la pollution de L’Auzon.

Le collectif et les lanceurs d’alerte souhaitent poursuivre leur réunions-débats pour partager leurs points de vue avec les habitants.