LE CRIF FAIT DU MAL AUX JUIFS DE FRANCE

 

Dans l’ affaire de l’assassinat horrible de Mireille Knoll où l’antisémitisme n’est pas encore prouvé à l’heure où nous écrivons, et où il devrait donc se tenir dans une certaine réserve, le CRIF (Conseil Représentatif des Institutions Juives de France) a prétendu interdire à des personnes (notamment de la France Insoumise,assimilée au FN !) de rendre hommage à la victime et de témoigner compassion à sa famille au cours de la Marche Blanche organisée, dictant ainsi à nouveau sa loi et assimilant comme d’habitude antisémitisme et opposition à la politique sioniste en Palestine. Le CRIF a d’ailleurs été désavouée aussitôt par le fils de Mireille Knoll.

Pour l’Atelier de Gauche du Canton de Beaumont, cela est inadmissible. La République est bafouée.

Antisémitisme: démêler objectif et subjectif

Je n’ai été personnellement confronté à l’antisémitisme qu’une seule fois : au début des années 1960. C’était à la fin de la guerre d’Algérie et le lycée Michelet, à Vanves, comptait parmi ses élèves un groupe de jeunes fascistes liés à l’Organisation Armée Secrète (OAS) – l’un d’eux avait même été impliqué dans l’attentat contre le domicile d’André Malraux, qui coûta la vue à la petite Delphine Renard. Ces nervis en herbe adoraient traiter leurs adversaires antifascistes, dont j’étais, de « sales Juifs ! »

Si je rappelle ce souvenir, c’est que j’ai été littéralement révulsé, ce matin, en entendant le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), Francis Kalifat, exclure Jean-Luc Mélenchon, au même titre que Marine Le Pen, de la « Marche blanche » de ce soir pour Mireille Knoll, la survivante du Vel d’Hiv assassinée par deux petites crapules antisémites.

Or, dans la biographie de Francis Khalifat publiée, lors de son élection, par Le Figaro, il était précisé que, jeune, ce monsieur avait été responsable d’un mouvement d’extrême droite juif, le Betar. Faut-il rappeler que ce groupe, fondé par Zeev Jabotinsky, bénéficiait du soutien affiché et actif de Mussolini, qui avait mis à sa disposition une école de cadres à Civitavecchia et un émetteur radio à Bari ? Le Duce ne tarissait d’ailleurs pas d’éloges au sujet du leader révisionniste. « Pour que le sionisme réussisse, il vous faut un État juif, avec un drapeau juif et une langue juive. La personne qui comprend vraiment cela, c’est votre fasciste, Jabotinsky », confia-t-il en 1935 à David Prato, futur grand rabbin de Rome.

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Mieux vaut en sourire : de l’abus des citations

La lecture de l’expression politique du groupe majoritaire de Ceyrat (mené par L. Masselot) réserve quelques sujets d’étonnement. Outre la teneur vite agressive, on s’interroge sur le recours systématique à des citations.

Un « inventaire à la Prévert »

En 7 bulletins (entre mars 2016 et décembre 2017), sont appelés à la rescousse des personnalités aussi diverses que R. Kipling, Eleanor Roosevelt, P. Teilhard de Chardin, A. Einstein, John F. Kennedy, W. Churchill, le philosophe Alain, Martin Luther King… et un neuvième évoqué au prochain paragraphe.

La teneur des citations est d’un intérêt très relatif (euphémisme).

Manque de matière à proposer aux Ceyratois ? Besoin de faire un certain étalage ?.Outil d’auto-promotion ? On peut le penser avec la phrase de W. Churchill « On considère le chef d’entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char » ? ou bien avec la remarque d’E. Roosevelt « Personne ne peut vous avilir sans votre consentement ».

Au milieu de ce fatras, on découvre une pépite.

Une citation dont l’auteur est pour le moins étonnant !

« La perfection morale présuppose la grande lumière de l’intelligence ».

Cette citation qui clôt le billet (juin 2016) est précédée de la phrase suivante : « En conclusion, je laisserai encore la parole à mon ami Bernard-Henri Confucius -sic- qui dans sa grande sagesse me disait encore hier soir…citation ».

Sans doute, l’auteur considère-t-il qu’il atteint là le stade supérieur de l’humour !

Espérons que les Ceyratois le prennent ainsi.

D’ailleurs, peut-être que le « Khi 2 » et la « masse critique » déjà évoqués par l’Atelier de Gauche sont aussi de l’humour.

le 22 mars, défendons les Services Publics : grève et manifestations.

MANIFESTATION AU DEPART DE LA PLACE DU 1er MAI à 10H

A nouveau réunies le 21 février, les organisations CFTC, CGC, CGT, FO, FSU et Solidaires ont fait le bilan des réunions bi-latérales organisées par le Ministre. Les discussions ouvertes par le gouvernement sur le recours accru aux contractuels, les éléments de rémunération dont celui du mérite, une révision des instances de dia-logue social…engagent de profondes remises en cause des missions publiques et une dégradation des conditions de travail des agent-es. C’est aussi une menace réelle contre le Statut Général des fonctionnaires et la fin possible d’une Fonction publique au service de l’intérêt général.
A l’inverse de ces orientations inquiétantes, et de celles contenues dans le programme Action publique 2022, la qualité des services publics à rendre aux usagers sur l’ensemble du territoire, la défense de l’intérêt général, nécessitent la création d’emplois qualifiés pérennes et de qualité, une plus grande reconnaissance du travail et des missions exercées par les agent-es, une amélioration significative de leurs salaires.
Pour les plus de 5 millions d’agents de la Fonction publique, après le report de PPCR et contrairement à ce qu’avait promis Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle, leur pouvoir d’achat continue de baisser du fait du gel de la valeur du point d’indice, du rétablissement de la journée de carence, de l’augmentation de la CSG avec une simple compensation et des retenues pour pension.
L’ouverture rapide de négociations est indispensable pour pouvoir rediscuter d’une augmentation réelle et significative des salaires de toutes et tous les agent-es de la Fonction publique, permettant une réelle reconnaissance de leur engagement professionnel quotidien qui contribue à la qualité des services publics, au développement du pays comme à la cohésion de la société.
C’est pour faire entendre ces légitimes revendications que les organisations CFTC, CGC, CGT,FO, FSU et Solidaires appellent les agent-es à se mobiliser massivement le 22 mars.
Pour :
Une négociation salariale immédiate pour le dégel de la valeur du point d’indice, le rattrapage des pertes subies et l’augmentation du pouvoir d’achat
L’arrêt des suppressions d’emplois et les créations statutaires dans les nombreux services qui en ont besoin et non un plan destiné à accompagner de nouvelles et massives suppressions ;
Un nouveau plan de titularisation des contractuel.le.s, de nouvelles mesures pour combattre la précarité et non pour favoriser son extension comme le préconise le gouvernement ;
Des dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité professionnelle ;
L’abrogation du jour de carence ;
La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers ;
La défense du statut général des fonctionnaires, et des statuts particuliers, qui permet déjà de répondre aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire et qui garantit l’égalité entre les usagers.
Dans le Puy-de-Dôme, les syndicats de la jeunesse UNEF, Solidaires étudiant-e-s et UNL se joignent à notre appel ainsi que le Sgen/CFDT et l’UNSA (Education, Santé et Territoriaux).

Journée nationale d’actions des retraitées et des retraités

NON A LA HAUSSE DE LA CSG
NON À LA BAISSE DES PENSIONS

Les retraitées et les retraités : ni privilégiés ni assistés !

Le jeudi 15 mars 2018
Journée nationale d’actions
Rassemblement à 14h place de Jaude
Manifestation à de la Préfecture et au Conseil Départemental

Au 1er janvier 2018 la CSG a augmenté de 1,7 point. Une augmentation de 25 %, pour la plupart des retraités, provoquant une baisse nette des pensions de plusieurs centaines d’euros par an.
Nous avons connu les blocages des pensions, des sous indexations, jamais une telle amputation ! Cette nouvelle baisse des pensions s’ajoute à une liste déjà longue de diminution du pouvoir d’achat des retraités : la CASA de 0,3 %, la suppression de la 1/2 part fiscale pour les veuves et veufs, la fiscalisation de la majoration familiale et le blocage des pensions pendant 4 ans. Et comme si ça ne suffisait pas, la pension de 2018 sera à nouveau gelée et les complémentaires bloquées pour très longtemps.
Le 1er janvier, arrivent les augmentations des complémentaires santé, du gaz qui prend 6,9 %, du forfait hospitalier qui passe à 20 €, des taxes sur le carburant…
Selon le gouvernement, il s’agit d’un « effort pour les jeunes générations ». Les retraité-e-s n’ont pas attendu le Président Macron pour faire preuve de solidarité et cette nouvelle baisse de leur pouvoir d’achat réduira l’aide qu’ils apportent déjà aux jeunes générations.
D’autres choix budgétaires sont possibles La suppression de l’ISF pour les patrimoines boursiers et la mise en place d’une taxation plafonnée à 30 % pour l’imposition des dividendes représentent 4,5 milliards d’euros de cadeaux faits aux plus fortunés.
Ensuite, le gouvernement met en avant le déficit budgétaire provoqué par lui-même avec de telles pertes fiscales pour imposer de la rigueur et de l’austérité au reste de la population. C’est dans ce cadre qu’intervient la hausse de la CSG.
En France, les 39 milliardaires en dollars ont vu leur fortune grimper de 21 % au cours de cette seule année 2017, atteignant, au total, 245 milliards.
Sur les vingt dernières années, les dix plus grandes fortunes françaises ont augmenté de
950 % ; bien loin des 35 % d’inflation dans la même période. Le CAC 40 a progressé de 9,26 % cette année, bien loin de la progression des salaires et des pensions. La pension du retraité est un droit acquis par le travail

NON à la misère des EHPAD !
Les 8 Organisations entendent poursuivre leur mobilisation pour la défense des
EHPAD et contre la misère qui leur est imposée via la réforme tarifaire.
Défense des services publics
Elles sont solidaires de la journée de mobilisation du jeudi 22 mars 2018