Ouvrons le débat sur les élections municipales : pour une meilleure politique locale du logement -2-

 

En 2020, dans le cadre des élections municipales, c’est bien sur la capacité des candidats à répondre aux besoins existants des habitants et aux préoccupations du quotidien que les équipes seront jugées. Aussi, dans cette rubrique, l’Atelier de gauche engage une réflexion sur les enjeux municipaux. Vous pouvez la commenter abondamment.

Logement Social

Le nombre de logements sociaux répond à des règles précises et pour les communes de notre métropole il doit être à minima de 20%. Nous sommes inférieurs à ce chiffre (Clermont Fd 68%) et si nous ne voulons pas payer de pénalités il faut progresser dans le nombre à construire. Les pénalités financières ne doivent pas être le moteur pour créer des logements sociaux mais bien de pouvoir accueillir pour favoriser la mixité sociale. Certains quartiers de notre ville centre ont plus de 80% d’HLM et si l’on veut éviter la ghettoïsation il faut sortir de cette logique. De plus, accueillir de nouvelles familles c’est vitaliser une commune, maintenir des classes dans les écoles, faire tourner des  commerces et avoir des offres de logements dignes, isolés, avec des loyers encadrés contrairement à l’habitat indigne que l’on trouve notamment dans le bourg ancien.

Des attentes

Il y a 3700 attributions de logements sur notre Métropole et la demande est forte car les gens restent de plus en plus dans leur logement. Il y a plusieurs décennies, le logement social était un palier pour accéder à la propriété.  Aujourd’hui la répartition des richesses est moindre, plus de temps partiel, plus de perte d’emploi, augmentation de la paupérisation. Notre commune a une forte demande mais beaucoup moins d’offre. La demande en logement social sur BEAUMONT est plus forte que celle annoncée par la Mairie. Sur notre commune, il y a cinq demandes pour un logement.

Politique de logement volontariste

Clermont Auvergne Métropole a validé le travail de la CIL (Conférence intercommunal du logement) qui a dégagé de grandes orientations qui engagent toutes les communes Métropolitaine. Le conseil municipal Beaumontois a voté ces engagements. Les décisions validées font état en reconstruction de 1/3 des logements sur la ville centre ; 1/3 dans le cadre la loi Solidarité et Renouvellement Urbain-SRU (communes sous le seuil des 20%) ; 1/3 sur les communes de la Métropole. Maintenant il faut les appliquer !

 Quels sont ces engagements ?    

Mieux répartir sur tout le territoire l’offre- Accueillir le premier quartile (les plus défavorisés)-  Construire des logements PLAI (les plus sociaux) au-delà du seuil minima imposé par la loi (30%).  Il est important de cibler les typologies de logement car les besoins vont sur le type 1et 2  mais aussi sur les T5 et 6 qui sont centrés sur les mêmes cités et qu’il faut pouvoir répartir sur le territoire Métropolitain.

Le mot « Logement Social »  fait peur ; il suffit de se rappeler le début des années 2000 où une association  s’était constituée de peur que les habitants d’un immeuble en déconstruction des quartiers Nord ne viennent envahir la Mourette ! Dans les faits, ces gens ne sont que les victimes d’une expulsion, de plus, ils ne souhaitent qu’une chose : rester sur leur quartier. Et quand bien même  ils émettraient le souhait de migrer, n’ont-ils pas la légitimité d’habiter où ils le souhaitent ? Ils paient leur loyer, sont des citoyens au même titre que les autres.

Pour obtenir une HLM il faut en faire la demande auprès d’un organisme (tronc commun), le prix de la location ne doit pas excéder les 30% des revenus (reste à vivre) pour ne pas mettre en péril le locataire. Il faut savoir que les demandes d’aide auprès du CCAS émanent essentiellement de locataires de bailleurs privés (logements insalubres et mal isolés) ce qui tant à prouver que l’habitat social protège.

Notre commune qui a ratifié la chose peut se positionner sur un panel de logements correspondant à ces besoins avec ces logements « très sociaux ». Nous avons une population paupérisée dans le centre ancien que le CCAS aide et qui, si elle était  en Logement Social  aurait moins de frais en matière de charges (chauffage notamment). Dans le cadre de la loi SRU nous n’avons toujours pas atteint les 20% (15% en 2016) mais nous ne payons pas de pénalité car plusieurs programmes étaient inscrits. Il nous reste de gros efforts et dans ce rééquilibrage, nous pouvons prendre notre part.

Christian Bernaud

Ouvrons le débat sur les élections municipales : le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale)-1-

En 2020, dans le cadre des élections municipales, c’est bien sur la capacité des candidats à répondre aux besoins existants des habitants et aux préoccupations du quotidien que les équipes seront jugées. Aussi, dans cette rubrique, l’Atelier de gauche engage une réflexion sur les enjeux municipaux. Vous pouvez la commenter abondamment.

Un CCAS dans une commune doit être  le pilier, l’instrument de la politique sociale, la pierre angulaire des solidarités. Cette institution possède son budget propre qu’elle gère en interne avec son personnel propre. Un conseil d’administration avec comme président le Maire affiche le cap.

Un CCAS beaumontois à renforcer et à  dynamiser

Sur la commune de BEAUMONT, la majorité en place a réduit la dotation au prétexte que des sommes avaient été budgétées par la précédente équipe pour des études sur une éventuelle construction d’un établissement pour personnes âgées et qu’il n’était pas nécessaire d’avoir un bas de laine.

L’institution locale de l’action sociale par excellence.

Ce bel outil doit être ambitieux en matière de solidarités. Certes les fonctions premières que sont les aides (du portage des repas aux aides ménagères, chèques d’accompagnement personnalisés urgence …) doivent perdurer mais il faut innover et s’ouvrir sur des accompagnements complémentaires.

Un accueil à repenser et des interventions à diversifier  

-Le site à la maison des BEAUMONTOIS est certes connu mais l’accueil doit être repensé afin de pouvoir orienter les personnes vers le bon service et apporter la solution la plus judicieuse (par exemple : une personne qui vient chercher une aide et en recherche d’emploi peut être orientée vers d’autres partenaires).

– Mise en place d’ateliers divers et variés (alimentation, prévention santé, …) le tout épaulé par des partenaires extérieurs (associations, institutionnels …).

– Des outils informatiques doivent pouvoir être mis à disposition avec une aide humaine (Demande de logements, papiers administratifs …).

– Des supports techniques doivent être à disposition en différents lieux de notre commune pour informer de l’outil CCAS et de ses missions.

– En matière de travail au sein du conseil d’administration, les demandes d’aide sont peu lisibles car les enquêtes sociales menées par les travailleurs sociaux du Conseil Départemental sont parfois difficilement exploitables en l’état d’où l’intérêt d’avoir notre propre travailleur social.

-Meilleur accompagnement, plus rapide, moins pénalisant pour le demandeur et plus efficient pour le conseil et la direction.

  Un partenariat audacieux      

-Le CCAS a pour vocation de travailler étroitement avec la petite enfance, la jeunesse, l’école.

-Des partenariats doivent se nouer avec les associations locales pour monter des projets communs.

-Un beau projet avorté de mixité générationnelle (la résidence des 6 collines) avait été initié il y a de cela plusieurs années, il n’est pas interdit de le repenser.

-Un gros travail doit se faire sur le logement dans le parc privé (marchands de sommeil) ; des aides, tant aux loueurs qu’aux locataires doivent être apportées afin que les charges ne viennent pas grever un peu plus leurs maigres revenus.

-Au sein de notre Métropole notre CCAS ne doit pas rester isolé et doit travailler en partenariat avec les autres communes sans pour cela créer un CIAS ( Centre Intercommunal d’Action Sociale).

Les analyses de besoins sociaux obligatoires doivent être le support le plus pertinent pour répondre aux besoins de nos concitoyens.  Le chantier pour faire vivre ce bel outil est immense mais exaltant. Il faut un chef d’orchestre pour mettre en musique la partition qui doit être en permanence inachevée.

Ch. Bernaud

Sauvez l’outil de Travail et les emplois des salariés de Luxfer en signant cette pétition

Le cas Luxfer nous  semble emblématique de ce qui se passe, y compris dans l’industriel dont on nous explique qu’il faut le sauvegarder car tout fout le camp en Chine.

 Pour signer la  pétition : http://chng.it/PT2X5tRjDW

Axel PERONCZYK a lancé cette pétition adressée à Le Ministère de l'Economie et des finances

Après avoir licencié abusivement 126 salariés, la direction de Luxfer cherche à détruire illégalement l’outil de travail de l’usine de Gerzat pour empêcher la revitalisation du bassin de l’emploi.

La sauvegarde de l’outil de travail permettra de sauver les emplois de plusieurs dizaines de salariés dans un bassin industriel touché par de nombreux plan de licenciement depuis 3 ans. Cela permettra de garder sur le territoire français la production de bouteille d’Oxygène pour les pompiers, les hôpitaux, ainsi que la production de réservoir pour les véhicules électrique à hydrogène.

De plus, cette destruction se fait dans des conditions inacceptable qui expose les riverains à des poussières d’amiante et des propagations d’huile.

L’État a le pouvoir de stopper cette destruction et de forcer la multinationale Luxfer à céder l’usine de Gerzat à un repreneur.

Khi 2 à Ceyrat : nouvelle version ?

 

 

Rappel : Voici déjà près de 3 ans, nous pointions l’étonnante interprétation par M. Masselot de la notion de démocratie.

Aujourd’hui : après un vote défavorable du conseil municipal (décembre 2019) sur le projet présenté par M. Masselot de Maison de Santé, un nouveau vote a eu lieu. M. Masselot obtient enfin une (très) courte majorité -Cf  l’article sur le sujet).

Il nous semble intéressant de faire un petit point, en rappelant des extraits de notre texte de 2017 et en examinant la pratique actuelle de M. Masselot.

 

Décembre 2015

Dans le bulletin municipal, M. Masselot explique : « Grâce à 2 lois mathématiques, celle du Khi 2 et celle de la masse critique, j’ai pu prouver que les décisions prisent (sic -on lui laisse la responsabilité d’une orthographe défaillante-) lors de ces réunions avaient une vraie valeur ;  tout ce qui a été voté à main levée est donc valide statistiquement ».

Notre article indiquait : « On croit rêver. Effarant » et nous concluions par «si la masse critique n’est pas là, la critique de masse est bien proche ».

21 Janvier 2020

Lors du «nouveau» vote sur la Maison de Santé (localisation rejetée par le vote de début décembre 2019), M. Masselot emporte la mise avec 1 voix d’écart. Pas miraculeux (euphémisme).

Aucune allusion à son fameux Khi 2. Aucune observation sur le rejet de sa nouvelle délibération par nombre d’élus de sa liste (là aussi, se référer à l’article sur notre site).

Plus aucune référence à une forme innovante de démocratie.

Conclusions

  • Masselot a une approche très personnelle et fluctuante de la démocratie.
  • Mais les citoyens réfléchissent, observent, analysent et, en toute liberté, font leur choix

UNE MAISON DE SANTÉ QUI REND TOUT LE MONDE MALADE

 

L’Atelier ne soutient aucune liste pour les élections municipales de Ceyrat et aucun de ses membres ne figure sur une liste ; notre seul souci est d’informer les ceyratois afin qu’ils défendent leurs intérêts.

Contre toute attente, le projet de la maison de santé rue de Montrognon à Ceyrat est relancé !!!

Comme vous avez pu le lire précédemment, la délibération pour le déclassement du parking public rue de Montrognon n’a pas été votée lors du Conseil Municipal du 09/12/19. Il semblait donc logique que l’emplacement de la maison de santé soit choisi après l’élection du futur maire en mars 2020.

Mais M. Masselot possède un sens très particulier de la démocratie…et il en a décidé autrement. En effet, un recours a été lancé par un conseiller municipal de la majorité, contre ce vote, afin de pouvoir le faire annuler.

M.Masselot a donc réuni un nouveau conseil municipal le 21/01/20 afin de voter sur :

  • une délibération annulant le vote sur la délibération du déclassement du 09/12/19
  • une délibération de déclassement du parking public rue de Montrognon et sa vente à Créadimm au tarif de 45 €/m2

Le résultat des votes a été très serré : 15 pour et 14 contre et il ne faut pas oublier que le conseil municipal est composé du maire et de 28 conseillers dont 21 de la majorité (il y en avait 22 avant la démission d’un des adjoints à la suite d’une mise en examen…). Vous pouvez donc constater que le résultat de ces votes ne correspond pas à cette répartition : 7 conseillers de la majorité ont donc voté contre ces 2 délibérations.

Heureusement que la fin du mandat approche car M. Masselot risquerait de se retrouver en minorité au sein de son propre conseil…Il semblerait que M. Masselot, affilié LREM, se trouve dans la même situation que M. Macron avec la démission de certains de ses députés qui sont en désaccord avec sa politique.

M.Masselot a perdu la confiance de ces conseillers car ils ne cautionnent plus ses agissements (privilégier des intérêts privés au détriment des ceyratois…). Ce désengagement se confirme par le passage de certains de certains de ses conseillers actuels sur une autre liste pour les prochaines élections municipales.

Pourquoi cette précipitation pour finaliser ce projet sur cet emplacement ?

Il semble inconcevable que la collectivité favorise ainsi un promoteur immobilier et certains professionnels de santé qui n’ont pas investi comme ils en avaient l’obligation pour respecter la loi handicap de 2005.

Les deux listes concurrentes de celle de M. Masselot ont un projet de maison de santé sur d’autres emplacements. Le résultat des prochaines élections permettra aux ceyratois de choisir. Un mois de délai supplémentaire n’empêchera pas la construction de la future maison de santé pour 2021.

 

Les malheurs du handicap à Ceyrat

Jeudi 30/01/2020 à 20 h se tenait à l’ECC, la réunion publique organisée par Creadimm pour le projet de la maison de santé de Ceyrat. Une de nos amies, handicapée, stationne son véhicule sur un des emplacements réservés devant l’ECC, carte de stationnement handicap apposée sur le pare-brise.

Surprise en sortant, quand elle trouve sous l’essuie-glace un avis reproduit ci-dessous :

Inquiète et en colère, notre amie rentre à son domicile. La nuit est longue en attendant l’ouverture des bureaux de la Police Municipale.

[Obligée de téléphoner car malheureusement ses locaux ne sont toujours pas aux normes d’accessibilité PMR. Pourtant la loi handicap date de 2005 et un Ad’AP (Agenda d’Accessibilité Programmée) a été voté le 21/09/2015…En fait la municipalité a choisi d’implanter un local privé pour la vente de pizzas (chape béton et raccordement électrique financés par la commune) sur l’ancien parking de la Police Municipale. N’aurait-il pas été plus bénéfique d’utiliser les crédits de la commune (donc nos impôts) pour installer un ascenseur extérieur PMR ?]

Le fonctionnaire de police lui indique qu’aucun agent ne travaillait ce soir-là et que ce document est un faux, « une mauvaise blague » (sic ! L’usage de faux n’est pas une « mauvaise blague !).

Malheureusement, cette histoire ne s’arrête pas là !

En effet, mardi 04/02/2020 à 19 h se tenait à l’ECC, une conférence « Du réchauffement de la planète à l’ébullition sociale » organisée par l’Atelier de gauche du canton. Ce soir-là, le scénario se répète avec cette fois-ci 2 avis identiques au précédent sous l’essuie-glace.

Notre amie retéléphone à la Police Municipale et sur proposition du chef du poste, dépôt d’une main courante car la victime se sent, à juste titre, épiée et harcelée. Ce qui est inadmissible.

Pourquoi la police ne lance pas une enquête pour usage de faux de document officiel ?

Quel est l’auteur de ces menaces ?

Quelle est sa motivation ? Quel est son intérêt ?

Est-ce l’opposition affichée de notre amie au maire actuel qui dérange ?

Pourquoi la police ne lance pas une enquête pour usage de faux de document officiel ?

 Rappel du Code pénal, à ce « serial harceleur », avant dépôt de plainte :

  • article 441-1 : le faux et l’usage de faux sont punis de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende, cette peine passe à 10 ans d’emprisonnement et à 150 000 € d’amende pour un faux en écriture publique,
  • article 222-33-2 : le harcèlement moral est puni de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende.

Le projet de la réforme des retraites : des chiffres à connaître (1)

Des chiffres à connaître

 L’argument essentiel pour la réforme des retraites est : le régime est déficitaire, cela s’aggrave et ne peut pas durer.

Qu’en est-il ?

Oui le régime est déficitaire

Il manque 2,9 milliards d’euros sur plus de 300 milliards. Donc le déficit existe. Il est conséquent en chiffes absolus. Mais inférieur à 1%.

Oui le coût des retraites croît

Entre 2016 et 2019, l’augmentation des régimes cumulés de retraites a crû de 6 milliards (moins de 0,5 % par an).

Dès lors, une réforme est  nécessaire ?

Pourquoi pas ? Tout est envisageable. Il faut poser la question… toutes les questions. Ainsi, pourquoi fixer le coût total des retraites à moins de 14 % du PIB (13,7 % aujourd’hui) ?

Mais d’autres questions sont envisageables. Elles peuvent intégrer diverses “portes d’entrée”. Pas uniquement celle de la réduction, celle d’une réforme-punition, celle d’une évolution négative.

Les possibilités sont certainement multiples.

Un seul exemple

Le chiffre des dividendes servis en 2019 aux actionnaires dans le monde est désormais connu (Source : L’Express) Il est en hausse de l’ordre de 4 %. En Europe, le record est détenu par … la France.

Entre 2016 et 2019, la hausse des dividendes servis aux actionnaires français est de 10 milliards (Source officielle). Soit 66,6 % de plus que la hausse du déficit des retraites.

On  peut (on doit) commencer à s’interroger.

Conclusion (provisoire)

Ce n’est pas tant les chiffres affichés par le pouvoir qui sont faux. Mais l’absence de points de comparaison limite la réflexion. L’Atelier ne fait que mettre en relation des données connues mais que la plupart des media se taisent.

A chacun.e. d’alimenter le débat et la réflexion

20 février 2020

Conseil municipal de Beaumont (12 février 2020) : vœu présenté par les élus du Front de gauche et du PS, concernant le projet de réforme des retraites

Ce voeu a été voté à l’unanimité par les conseillers municipaux de droite ( Les Républicains, les proches du président Macron), Idées pour Beaumont et bien sûr les représentants du Front de gauche  (Christine Thomas et François Ulrich et l’élue PS  (Dominique Molle)

Pas de trêve : les manifestations de la semaine

Mardi 18 Février 2020 à 10h00 : Contre la casse du statut des enseignant·e·s des conservatoires
Rendez-vous à 10h00 au départ du Conservatoire Emmanuel-Chabrier de Clermont-Ferrandd pour une manifestation en direction de la DRAC
Jeudi 20 février à 10h00

Grèves et manifestation contre la réforme des retraites à l’appel de l’intersyndicale

Manifestation à 10H au départ du Palais de Justice où les avocats en grève depuis 7 semaines prendront la parole.

Parcours: Fontgiève, Gaillard, Montlosier, Delille, Grande Bretagne, Paulines, Fac Gergovia, Rectorat, Ballainvilliers, Jaude.

Vendredi 21 février 19h :  Concert de soutien à la mobilisation (voir affiche ci-dessous)

BEAU SUCCÈS DE LA CONFÉRENCE DE JEAN LUC MARQUET

Ce mardi 4 février à l’Espace Culture et Congrès de Ceyrat, l’Atelier proposait une conférence de Jean-Luc Marquet, membre de l’Atelier et citoyen de Ceyrat sur les rapports entre le réchauffement climatique et le changement radical de type de société que ce changement rend nécessaire. Ne l’oublions pas: 10%% de la population mondiale émettent 50 % des gaz à effet de serre, et inversement 50% n’en émettent que 10 %, lutter efficacement contre le réchauffement et ses conséquences passe donc par la réduction effective, non pas symbolique mais réelle et radicale, des inégalités.
Une cinquantaine de personnes s’étaient déplacées, parmi lesquelles on notait (suivant la formule journalistique consacrée) la présence de Dominique Molle, conduisant à Beaumont la liste « Ensemble pour Beaumont Agissons » (https://www.facebook.com/search/top/…) à laquelle participe et que soutient l’Atelier, ainsi qu’Eric Egli, conseiller municipal et tête de liste à Ceyrat.

L’intersyndicale 63 CGT-FO-FSU-Solidaires et l’UNEF propose un nouveau calendrier d’initiatives

L’intersyndicale départementale CGT-FO-FSU-Solidaires et l’UNEF réunie jeudi 13 février en fin d’après-midi propose un nouveau calendrier d’initiatives à renforcer en interprofessionnelle pour préparer la prochaine journée de grèves et de manifestation du 20 février 2020. Le gouvernement est plus que jamais fébrile! Ce nouveau temps fort interpro doit être massif, à l’image du 05 décembre, et constituera une nouvelle étape vers la victoire et le retrait du projet de loi de réforme des retraites. Retrouvez en pièces jointes le tract confédéral Cgt et le tract intersyndical départemental à diffuser partout.

Vendredi 14 février : pour certains, c’est la fête des amoureux… Pour la Cgt, c’est la journée j aime mon Hôpital, avec montage d’un hôpital de fortune sur la place de Jaude. L’occasion de discuter des problèmes des retraites et des problèmes dans le secteur de la santé, avec notamment la perte de la pénibilité. A partir de 10h30/13h place de Jaude et dans les Hôpitaux de proximités: CHU/Billom/Riom.

Samedi 15 février : l’Union Locale Cgt de Riom organise une nouvelle « retraite aux flambeaux » dans le cadre de la mobilisation initiée depuis le 05 décembre contre la casse de notre système de retraites juste et solidaire. Retrouvez toutes les infos en suivant ce lien.

Lundi 17 février : les camarades de la T2C, avec le soutien de l’intersyndicale départementale, vous invitent à faire un tour dans le « Tram des luttes » qui circulera dans Clermont-Ferrand pour diffuser le tract d’appel au 20 février et discuter des propositions pour maintenir et renforcer notre système par répartition. Rendez-vous à 9h30 au terminus du tram, juste devant la gare de la Pardieu. Une conférence de presse se tiendra à 11h00 Place de Jaude lors du passage du tram pour médiatiser cette initiative et amener celles et ceux qui n’ose pas encore faire grève à franchir le pas le 20 février.

Mardi 18 février : la culture clermontoise rejoint la lutte, touchée de plein fouet par une nouvelle réforme passée sous silence et visant à démanteler l’enseignement artistique. Nous ne voulons pas que l’enseignement artistique soit encore sacrifié au nom de nouvelles économies budgétaires. Rendez-vous à 10h00 au départ du Conservatoire Emmanuel-Chabrier de Clermont-Ferrand pour une manifestation en direction de la DRAC. Retrouvez le tract en pièce jointe.

Jeudi 20 février : grande journée de grèves et de manifestations interprofessionnelle… Avec un nouveau parcours qui partira à 10h00 du palais de justice, Place de l’Etoile, aux côtés des avocats qui entame leur 7ème semaine de grève pour le retrait du texte de loi contre la réforme des retraites. Ce départ symbolique montrera notre détermination à rester vigilant face à la répression qui se propage contre celles et ceux qui ont décidé de lutter contre la politique de destruction sociale de ce gouvernement au service de la finance. Retrouvez le parcours de la manifestation en pièce jointe.

Pour les lèves-tôt, les camarades du syndicat CGT FAPT appellent à la grève et un rassemblement aura lieu à partir de 8h30 devant la Plateforme Colis (PFC) aux Gravanches, où sera organisé un point presse, afin de dénoncer la volonté de la direction locale de licencier 5 salariés de nuit pour des motifs plus que contestables. La politique répressive désastreuse de l’opérateur Colis du Groupe La Poste a des conséquences très concrètes sur les conditions de vie et de travail ainsi que l’emploi sur la PFC de Clermont Ferrand. Cette grève sera l’occasion de réaffirmer les exigences du personnel de voir s’ouvrir de réelles négociations sur l’emploi, les conditions de travail, la reconnaissance de la pénibilité, et le respect de la dignité du personnel. Retrouvez le tract – pétition à signer massivement en pièce jointe.

Vendredi 21 février : grand concert de solidarité à la salle Marcel Vivier, à côté du complexe sportif Marcel Paul route de Cébazat à Gerzat… Avec la participation de Catherine Perret, membre de la direction confédérale qui prendra la parole aux côtés de nombreux secteurs en lutte (Energie, Cheminots, Santé, Education, Luxfer etc…). Informations, affiche et programmation à venir très vite!

D’autres dates sont également en construction. Le 25 février, qui sera sous le signe des libertés syndicales et de la répression, notamment chez nos camarades de la FNME… Et bien entendu le 8 Mars prochain, journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Le slogan de l’ONU cette année : “levez-vous pour les droits des femmes” qui sont les grandes perdantes de ce projet de réforme des retraites et qui encore aujourd’hui en France subissent une bien plus grande précarité. Salaires inférieurs, retraites inférieures, temps-partiels subis, chômage, licenciements après congé maternité, harcèlement au travail, difficulté d’accès aux promotions, aux postes à responsabilités… La liste est malheureusement trop longue.

Soyons convaincu-e-s… Pour convaincre que nous allons gagner cette bataille! Affirmons haut et fort aujourd’hui que cette lutte sera une victoire historique et le début d’une ère nouvelle de conquis sociaux.

 

Démocratie. « Monsieur le président, soumettez votre réforme au référendum »

Pour signer cette pétition : http://chng.it/BYhjbLJ5

Après plus de deux mois de mobilisations sociales d’une ampleur historique, une majorité de Français demandent toujours le retrait de la réforme du système de retraite voulue par le gouvernement. Alors que les projets de loi commencent à être examinés à l’Assemblée nationale, tout est organisé pour contourner le débat devant la représentation nationale et inciter les parlementaires à voter à l’aveugle, avec le recours programmé à pas moins de 29 ordonnances.

Même le Conseil d’État a rendu un avis très sévère, relevant « la fausse promesse d’un régime universel », des projections financières « lacunaires  », mais aussi des dispositions « contraires à la Constitution ».

Ce niveau de défiance à l’égard d’une réforme « inédite depuis 1945 et destinée à transformer pour les décennies à venir un système social qui constitue l’une des composantes majeures du contrat social », comme le souligne à juste titre le Conseil d’État, pose un problème démocratique majeur. À ce stade, seule une consultation populaire permettrait de le résoudre. Un référendum sur le retrait du projet gouvernemental doit être organisé, pour que le peuple ait le dernier mot.