Émission spéciale 1er mai : « Urgence sociale et environnementale : construisons le jour d’après »

Bienvenue dans notre émission spéciale 1er mai !

Ce débat est organisé par Attac, la CGT, la Confédération Paysanne, la FSU, Greenpeace, les Amis de la Terre, Oxfam et l’Union syndicale Solidaires.
En partenariat avec Basta, Attac France, La Relève et La Peste, Mediapart, Politis et Regards.

Retrouvez ici notre dossier spécial 1er Mai.

Au programme de cette émission :
Jusqu’à 12:52mn : ouverture par Edwy Plenel.
12:53-39:02 : « Urgence sociale et environnementale : vers une alliance inédite »

Animation par Latifa Madani, journaliste à l’Humanité, avec :

– Eric Beynel, porte-parole de l’Union Syndicale Solidaires
– Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT Confédération Générale du Travail
– Aurélie Trouvé, porte-parole d’Attac France
– Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France

39:03-1:13:33 : « Construisons le jour d’après »

Animation par Edwy Plenel, co-fondateur de Mediapart, avec :

– Benoit Teste, secrétaire général de la Fsu – Engagé-es au quotidien
– Nicolas Girod, porte-parole de la Confédération Paysanne
– Cécile Duflot, directrice générale d’Oxfam France
– Alma Dufour, chargée de campagne chez Les Amis de la Terre France

1ER MAI 1886

Tant que les lapins n’auront pas d’historiens, l’histoire sera racontée par les chasseurs.

Extrait du film « Howard Zinn, une histoire populaire américaine » de Olivier Azam et Daniel Mermet

Au début du XXème siècle, les parents d’Howard Zinn débarquent d’Europe de l’Est à Ellis Island, comme des millions de migrants qui rêvent de terre promise, qui rêvent de fortune, qui rêvent simplement d’une vie meilleure… Ils découvrent l’Amérique.

Avec l’énorme succès de son livre Une histoire populaire des Etats-Unis, Howard Zinn a changé le regard des Américains sur eux-mêmes. Zinn parle de ceux qui ne parlent pas dans l’histoire officielle, les esclaves, les Indiens, les déserteurs, les ouvrières du textile, les syndicalistes et tous les inaperçus en lutte pour briser leurs chaînes. À la fin Zinn disait « Je veux qu’on se souvienne de moi comme quelqu’un qui a donné aux gens des sentiments d’espoir et de pouvoir qu’ils n’avaient pas avant ».