Mieux vaut en sourire : de l’abus des citations

La lecture de l’expression politique du groupe majoritaire de Ceyrat (mené par L. Masselot) réserve quelques sujets d’étonnement. Outre la teneur vite agressive, on s’interroge sur le recours systématique à des citations.

Un « inventaire à la Prévert »

En 7 bulletins (entre mars 2016 et décembre 2017), sont appelés à la rescousse des personnalités aussi diverses que R. Kipling, Eleanor Roosevelt, P. Teilhard de Chardin, A. Einstein, John F. Kennedy, W. Churchill, le philosophe Alain, Martin Luther King… et un neuvième évoqué au prochain paragraphe.

La teneur des citations est d’un intérêt très relatif (euphémisme).

Manque de matière à proposer aux Ceyratois ? Besoin de faire un certain étalage ?.Outil d’auto-promotion ? On peut le penser avec la phrase de W. Churchill « On considère le chef d’entreprise comme un homme à abattre, ou une vache à traire. Peu voient en lui le cheval qui tire le char » ? ou bien avec la remarque d’E. Roosevelt « Personne ne peut vous avilir sans votre consentement ».

Au milieu de ce fatras, on découvre une pépite.

Une citation dont l’auteur est pour le moins étonnant !

« La perfection morale présuppose la grande lumière de l’intelligence ».

Cette citation qui clôt le billet (juin 2016) est précédée de la phrase suivante : « En conclusion, je laisserai encore la parole à mon ami Bernard-Henri Confucius -sic- qui dans sa grande sagesse me disait encore hier soir…citation ».

Sans doute, l’auteur considère-t-il qu’il atteint là le stade supérieur de l’humour !

Espérons que les Ceyratois le prennent ainsi.

D’ailleurs, peut-être que le « Khi 2 » et la « masse critique » déjà évoqués par l’Atelier de Gauche sont aussi de l’humour.

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