Ouvrons le débat sur « le jour d’après, c’est maintenant » : création du Conseil National de la Nouvelle Résistance (7)

Dans le texte ci-dessous, des personnalités annoncent la mise en place d’un nouveau CNR, baptisé CNNR. Elles entendent ainsi « offrir un point de ralliement à toutes celles et tous ceux qui pensent que les Jours heureux ne sont pas une formule vide de sens ».

Brecht le disait clairement : « Ceux qui se battent peuvent perdre, ceux qui ne se battent pas ont déjà perdu. » Pour mener le combat du jour d’après, nous avons suscité la création d’un Conseil ­national de la nouvelle Résistance (CNNR) en nous plaçant sous la tutelle de l’histoire, des luttes sociales et écologiques contemporaines. Notre ambition est d’offrir un point de ralliement à toutes celles et tous ceux (individus, collectifs, mouvements, partis ou syndicats) qui pensent que les Jours heureux ne sont pas qu’une formule vide de sens mais le véritable horizon d’un programme politique.

En dehors des partis et des syndicats (mais pas contre eux !), les personnes qui composent ce nouveau conseil ont pour légitimité leurs travaux, leur expérience, leur engagement contre les ravages du néolibéralisme dont nous payons aujourd’hui la terrible addition.

Dans un premier temps, il s’agit d’énoncer les principes selon lesquels notre société devra désormais être gouvernée et de sommer les responsables politiques de prendre des engagements vis-à-vis d’eux.

Dans un second temps, à partir de ces principes, de nourrir le plus largement possible ce programme des idées et de l’expérience de chacun afin qu’il soit opérationnel au plus vite. Face à l’impéritie du gouvernement, à la tentation chaque jour plus grande de l’autoritarisme, la mise en œuvre d’une stratégie du choc, l’urgence commande d’agir.

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Font partie du Conseil national de la nouvelle Résistance :

Anne Beaumanoir (co-présidente d’honneur), Juste et résistante

Claude Alphandéry, (co-président d’honneur), résistant

Dominique Méda, professeure de sociologie

Dominique Bourg, philosophe, professeur honoraire à l’Université de Lausanne

Samuel Churin, comédien (coord. des intermittents et des précaires)

Danièle Linhart, sociologue du travail

Sabrina Ali Benali, médecin et militante

Pablo Servigne, auteur et conférencier spécialiste des questions de transition écologique

Olivier Favereau, professeur émérite de sciences économiques à l’université Paris-Nanterre

Yannick Kergoat, monteur-réalisateur

Jean-Marie Harribey, économiste, maître de conférence, membre des Économistes atterrés

Anne Eydoux, maîtresse de conférence au Cnam, membre des Économistes atterrés

Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Pauline Londeix, ex vice-présidente d’Act Up-Paris, co-fondatrice de l’Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament

Antoine Comte, avocat à Paris

Véronique Decker, enseignante et directrice d’école, syndicaliste et militante pédagogique

Fatima Ouassak, politologue, fondatrice et animatrice du Réseau Classe/Genre/Race

Anne-Claire Rafflegeau, infirmière et porte-parole du collectif inter-urgences

Clotilde Bato, présidente de Notre Affaire à Tous, déléguée générale chez SOL Alternatives Agroécologiques et solidaires

Benoît Piédallu, membre de La Quadrature du Net

 

Secrétariat :

Gérard Mordillat (cinéaste, romancier), Gilles Perret (réalisateur, co fondateur de Citoyens Résistants d’Hier et d’Aujourd’hui), Denis Robert (journaliste, éditorialiste), Florent Massot (éditeur), Katell Gouëllo (Le Média), Bertrand Rothé (agrégé d’économie, professeur d’université).

2 réflexions au sujet de “Ouvrons le débat sur « le jour d’après, c’est maintenant » : création du Conseil National de la Nouvelle Résistance (7)”

  1. CNNR
    …… du beau monde …rien que du beau monde…l’Elite Républicaine j’imagine !!
    – pas un homme de terrain ?
    – pas un « pecnot » qui s’est converti dans le bio ?
    – pas un « gougnafier » qui a monté une ressourcerie ?
    – pas un industriel qui s’oriente dans les produits durables et réparables ?
    – pas ….?
    – pas … ?
    – pas … ?
    Remplacer la bourgeoisie de la Finance par celle de l’intellect ….
    Economiquement ça peut nous faire rêver …humainement g des doutes …attention aux dérives !!
    Le monde mental ment …. monumentalement

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  2. Réponse (non polémique) à Michel Daucher:
    – hommes et femmes de terrains, c’en sont tous/tes, même s’ils ne se situent pas dans l’échantillonage (fondé au demeurant) que tu proposes;
    – une bourgeoisie ? ce concept ne s’applique pas au travail intellectuel me semble-t-il, un reste sans doute de ce vieux Karl ! Mais si tu traites Mordillat de « bourgeois » il va te renvoyer méchamment dans les cordes…T’inquiète, on le retiendra !
    Je crois que ces « intellos » font leur boulot d’intellos… mieux en tout cas qu’Onfray, Toutes les intitiatives sont à considérer, sans essentialiser les gens qui les prennent.
    Qui peut nier que nous n’avons pas urgemment besoin d’une multiplication des initiatives. C’en est une, parmi d’autres.

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