Mise à jour sur la pétition : pas de « jour d’après » sans Luxfer, Cargill, Michelin, Bosch, Famar, GE, …

Mise à jour sur la pétition

 Le jour d’après ? La souveraineté sanitaire ? La souveraineté industrielle ? Des mots sur des grands discours politiques du gouvernement, mais derrière les discours, quand vont suivre les actes ?

Luxfer Gerzat : La dernière usine de fabrication de bouteille de gaz à usage médical (utilisé dans le traitement des symptômes du COVID). Cette entreprise bénéficiaire a été fermée par le groupe Luxfer pour créer volontairement des pénuries et pouvoir spéculer sur les prix des bouteilles, et ils ont continué pendant la crise sanitaire et continuent toujours. Pourtant plusieurs repreneurs sérieux attendent une action de l’état pour sauver cette usine. 136 salariés concernés.

Famar Lyon : Dernière usine française d’antipaludique a base de nivaquine (dérivé de la chloroquine). Cette usine sous traitante des grands laboratoires pharmaceutiques risque de passer en redressement judiciaire. 250 salariés concernés.

Michelin La-Roche-sur-Yon : Dernière usine de pneu poids lourd de France. Cette entreprise bénéficiaire va fermer ces portes pour être délocalisée dans des pays où la main d’œuvre est moins chère. 619 salariés concernés

Général Electric Villeurbanne : Fermeture de l’usine pour réaliser des économies d’échelle. Cette usine avec un savoir faire incomparable indispensable à la maîtrise de notre chaîne d’approvisionnement en énergie va fermer ces portes. 500 salariés concernés

Cargill haubourdin : Cette usine rentable prévoit de licencier 183 des salariés pour réorienter son activité sur des produits moins chers à fabriquer. Ce fabricant de produit à base d’amidon notamment pour l’alimentation infantile appartient pourtant a un groupe qui a engrangé plus de 2 Milliards de dollars de bénéfices.

Bosch Rodez : Fabricant d’injecteur Diesel, à l’image de tant d’autres sous-traitants automobiles. Pris entre une folle course au profit et un marché européen qui ne sait plus vers quelle technologie se tourner (Diesel, Essence, Électrique a batterie, GNC, PAC). 1540 salariés concernés.

Ce ne sont que 6 exemples d’usine en restructuration pendant la crise du COVID sans lien avec la crise économique entraînée par cette crise sanitaire. Il y en a encore beaucoup d’autres.
Il n’y aura ni de souveraineté sanitaire, ni de souveraineté industrielle sans modifier en profondeur le système de protection économique de notre pays.
Et cela commence par une intervention de l’état pour sauver ces entreprises rentables !

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