Le salaire annuel moyen n’est que de 20 540 € en France

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Alors que « la baisse du coût de travail » demeure le principal argument des gouvernements qui se succèdent à la tête du pays pour comprimer les salaires, l’étude publiée le 1er décembre par l’Institut nationale de la statistique et des études économiques (INSEE) montre que la France est devenue un pays de bas salaires pour une majorité d’actifs. « En 2015, le revenu salarial annuel, somme de tous les salaires perçus par un même individu dans l’année, est de 20 540 euros en moyenne. En euros constants, il dépasse de 0,6% son niveau de 2014, après avoir renoué avec la croissance l’année précédente », nous indique cette étude en préambule.

Cela nous donne un salaire mensuel moyen de 1 711€ sur douze mois et de 1 680€ si on compte sur treize mois, ce qui est souvent le cas dans le secteur privé avec un treizième mois parfois payé en deux fois, au moment des vacances d’été et en fin d’année.

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Communiqué du PCF de Thiers : l’extension du travail du dimanche est un piège !

Le conseil municipal de Thiers et le conseil communautaire Thiers-Dore-Montagne ont voté l’extension du travail du dimanche sur le territoire thiernois, passant de 5 dimanches d’ouverture des commerces en 2017 à 8 dimanches en 2018. 

Cette décision a été prise sans qu’il y ait eu de négociation préalable avec les organisations syndicales. 
Alors que le seuil de 5 dimanches d’ouverture des commerces serait conservé pour 2018 dans la très grande majorité des communes du département, cette décision, si elle venait à se confirmer sur Thiers, serait une mauvaise nouvelle pour les salariés de ce secteur qui subissent une pression patronale de plus en plus forte.

Selon un sondage du 5 décembre 2015, si plus de 50% des français sondés sont favorables à l’ouverture des commerces le dimanche, ils n’y sont pas favorables pour eux-mêmes !

En effet, 60% d’entre eux ne sont pas d’accord pour travailler ce jour-là !

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Crédits affectés aux territoires à énergie positive pour la croissance verte (TEPCV) : nouvelle reculade de Nicolas Hulot

Nouvelle reculade du ministre de l’environnement et de la transition écologique aprés avoir sollicité les élus pour présenter des dossiers dans des délais ultra courts le ministère cherche des arguties pour diminuer le nombre de projets éligibles et pendant ce temps dans les paradis fiscaux…(lire le courrier d’André Chassaigne adressé au ministre de l’environnement et de la Transition énergétique).

André CHASSAIGNE Le 6 novembre 2017
Président du groupe de la Gauche
Démocrate et Républicaine
Député du Puy-de-Dôme
4, place Jean-Antoine Pourtier
63890 ST-AMANT-ROCHE-SAVINE
Monsieur Nicolas HULOT
Ministre de la Transition écologique et solidaire
246, boulevard Saint-Germain
75007 PARIS

Objet : attribution crédits affectés TEPCV

Nos références : AC/ED/3603

Monsieur le Ministre,

Je souhaite attirer votre attention sur la forte inquiétude provoquée par la circulaire envoyée aux préfets, en date du 26 septembre, afin de durcir les règles d’attribution des crédits affectés aux territoires à énergie positive pour la croissance verte (TEPCV).

Alors qu’une enveloppe globale de 750 millions avait été actée, conformément aux engagements conclus entre le ministère et les 500 lauréats TEPCV, votre circulaire fait désormais état d’un montant de crédits de paiement réduit à 400 millions. Pour s’inscrire dans cette enveloppe, les préfets ont pour mission de rechercher
des prétextes pouvant justifier un refus de paiement des aides contractualisées : régularité des signatures de chaque convention, en vérifiant notamment l’existence d’une délibération préalable de la collectivité lauréate ; tolérance zéro sur les délais de début de travaux, fixés au 31 décembre 2017.

Les recommandations de cette circulaire sont ressenties comme une forme de mépris gouvernemental à l’égard des collectivités territoriales. Après les restrictions de dotations, voici venu le temps du reniement des engagements de l’Etat !

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Violences faites aux femmes:​ ​ ​420 millions qui n’existent pas ! ​

Ou comment le gouvernement a roulé dans la farine à peu près tout le monde lors du 25 novembre. Un coup de maître.

Depuis le 25 novembre, Marlène Schiappa nous parle de 420 millions engagés par le gouvernement contre les violences.

Alors je vous propose d’en parler parce qu’en fait… ils n’existent pas. Du tout. (Coucou Agence France-Presse, Le Monde, Le Figaro, Franceinfo et d’autres qui ont repris les chiffres du gouvernement sans vérifier)

Ces 420 millions sont un chiffre issu de ce qu’on appelle le « DPT », Document de politique transversale. Un terme technique pour une idée simple. Chaque année, les services de l’Etat recensent l’ensemble des dépenses relatives à un thème transversal.

Par exemple, sur l’égalité femmes – hommes, le DPT liste les dépenses du Ministère de Marlène Schiappa mais aussi de l’Intérieur, de la Santé, de l’international, etc… En général, on est pas exhaustif. Parce qu’on connaît pas toutes les actions menées en lien avec l’égalité.
Ce document est surtout un outil de communication permettant de montrer l’engagement global de l’Etat sur l’égalité.

Première #FakeNews, la ministre annonce une hausse de 120 millions. Comme l’a montré le journal Les Nouvelles News dans un excellent article, c’est… faux. En fait, ces 120 millions existaient déjà l’an passé. D’ailleurs, incroyable, le DPT 2017 explique dès son introduction que 400 millions sont recensés. Aucune augmentation donc. On reprend les crédits de l’an passé et on les reconduit.

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Réunion du Conseil Municipal du 7 novembre : intervention d’une représentante du groupe Front de Gauche

La charte partenariale de relogement. Nouveau programme de renouvellement urbain

« A la lecture rapide de l’intitulé de cette délibération, j’avais d’abord cru que la charte partenariale de relogement qui nous est présentée parlait  du relogement des personnes expulsées. Vous savez que nous sommes particulièrement attachés au fait que des personnes expulsées ne puissent être mise à la rue et soient obligatoirement relogées.

En fait il s’agissait et donc il s’agit du relogement des personnes dans le cadre du renouvellement urbain.

Le premier programme qui prévoyait le renouvellement urbain pour la période de concernait   4 secteurs de Clermont  et le Patural à Gerzat.

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TOUS DANS L’ACTION INTERPROFESSIONNELLE LE 16 NOVEMBRE

Contre les ordonnances MACRON et les reculs sociaux :
TOUS DANS L’ACTION INTERPROFESSIONNELLE

Par la grève, les arrêts de travail et la manifestation, Mobilisons-nous contre cette politique de régression sociale

Jeudi 16 novembre 2017 : tous en manifestation
10h30 place du 1er mai à Clermont-Ferrand

Dans quelques jours, la loi de ratification des ordonnances « travail » va être soumise à l’Assemblée Nationale. Il est encore temps de se mobiliser pour gagner.
Ces ordonnances, si elles sont appliquées, nous ramèneraient des dizaines d’années en arrière.
Comme l’ensemble des mesures imposées par MACRON depuis son élection, elles répondent aux exigences du MEDEF contre les droits des travailleurs du privé et du public !

C’est un gigantesque recul social : ces ordonnances doivent être retirées.

Et ce n’est pas tout

Corse : PCF et insoumis unis pour les territoriales

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Conférence de presse de lancement de la liste « L’Avenir, la Corse en commun ».

Conférence de presse de lancement de la liste « L’Avenir, la Corse en commun ». Humanité
À un mois du scrutin pour la collectivité unique de l’île, la seule liste de gauche espère rejeter les politiques de Macron et les nationalistes.

Le 3 décembre prochain, l’élection territoriale corse mettra en place la nouvelle collectivité unique de Corse. Une instance issue de la fusion des deux départements de l’île (Haute-Corse et Corse-du-Sud) et de la collectivité territoriale de Corse (CTC). Samedi, la seule liste engagée à gauche à ce jour a été présentée publiquement, tandis que des listes s’étaient déjà déclarées à droite et que les nationalistes et l’extrême droite annonçaient chacun la leur.

« L’Avenir, la Corse en commun », qui rassemble le Parti communiste français, la Corse insoumise, Manca Alternativa et Ensemble !, sera donc conduite par Jacques Casamarta (Corse insoumise), arrivé en tête des candidats de gauche aux dernières législatives. Suivent Josette Risterucci (syndicaliste), Michel Stefani (secrétaire régional du PCF), Amélie Raffaelli (Corse insoumise) et 59 autres candidat-e-s, encarté-e-s ou non, dont Dominique Bucchini, ancien maire PCF de Sartène et président de l’Assemblée de Corse de 2010 à 2015. Un rassemblement qualifié dès le départ de « tambouille » par Jean-Luc Mélenchon, et dont la stratégie était jugée « non pertinente » par Manuel Bompard, le 23 octobre dernier. De son côté, Jacques Casamerta a analysé le paysage politique local en décrivant trois blocs : « un bloc nationaliste qui n’épouse pas la dimension sociale, un bloc de droite avec Macron, et puis il y a le bloc de la gauche sociale ». Et d’ajouter : « La France insoumise va être obligée d’appeler à voter pour notre liste. Parce que, comme je le disais, il y a trois blocs. » La liste entend porter l’opposition à la majorité nationaliste qui dirige la Corse depuis deux ans, mais aussi « à la politique du gouvernement Macron-Philippe-Gattaz ». Michel Stefani décrit les conséquences désastreuses de la hausse de la CSG pour les 80 000 retraités corses et la sanctuarisation par les nationalistes du périmètre d’activité des low cost dans le transport aérien et maritime. Il décrit « un enjeu de classe » dans cette élection, expliquant qu’en trente ans la Corse est passée de 87 contributeurs à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) à 1 800 ménages dont le revenu annuel imposé est en moyenne de 180 000 euros, tandis que près de 60 000 Corses vivent sous le seuil de pauvreté. Pour les colistiers de « L’Avenir, la Corse en commun », l’objectif est aussi de déjouer le « piège grossier » de l’opposition entretenue entre une « autonomie interne » d’un côté et « un régionalisme de dernière minute de l’autre », qui vise à évacuer la question sociale.

Un toit, c’est un droit !

Depuis le 3 octobre 2017, une centaine de réfugiés, dont une quarantaine d’enfants, « campent » dans l’enceinte de la faculté des lettres de Clermont-Ferrand. Ailleurs, dans un squat, plus de trente mineurs isolés venus de différents états africains « vivent » avec l’aide de militants du Réseau Éducation Sans Frontière (RESF).

Certains sont demandeurs d’asile et de ce fait l’État leur doit le logement, les mineurs relèvent de la responsabilité du Conseil Départemental, la loi permet la réquisition des logements vides.

Il n’est pas acceptable que la Préfecture du Puy-de-Dôme, le Conseil Départemental, la Mairie de Clermont-Ferrand et le Conseil Communautaire de la future métropole auvergnate ne réussissent pas à loger décemment une centaine de personnes et laissent dehors une quarantaine d’enfants !

L’Atelier du Front de Gauche du canton de Beaumont appelle les pouvoirs publics (Préfecture, Conseil Départemental, Mairie de Clermont-Ferrand , Conseil Communautaire) à répondre rapidement à cette situation au risque de laisser ces familles et ces enfants sans protection face aux dangers et à l’insalubrité de la rue et maintenant au froid.

Cadeaux aux ultrariches, Bercy ne veut pas tout montrer

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Quel est le métal qui dénature le moins le goût des aliments ? C’est l’or. Du coup, le gouvernement a décidé d’intervenir. Il est urgent que les plus riches disposent des bons couverts. Ce serait trop bête de gâcher la saveur du caviar. Caricatural ? Pas vraiment, puisqu’au moment où l’exécutif serre la ceinture du plus grand nombre, plus de 4,5 milliards d’euros vont être offerts aux plus fortunés, en remplaçant l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) par un impôt sur la fortune immobilière (IFI), en plus de créer un prélèvement forfaitaire unique (PFU) à 30 %. À qui profitera cette ristourne sans précédent ? Cette question a été posée hier en une de Libération, via l’appel « Impôts des riches, dites-nous la vérité ! ». Cent vingt parlementaires l’ont signé (des socialistes, l’ensemble des communistes et des insoumis, un « constructif ») pour réclamer au gouvernement de rendre public l’impact de ces mesures pour les « 100 Français les plus riches », et l’ensemble des plus aisés.

Des amendements communistes pour la transparence fiscale

Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, a d’ores et déjà refusé. « Il n’est pas question de remettre en cause le secret fiscal », a-t-il botté en touche, avant de lâcher : « Nous allons rendre 400 millions d’euros aux 1 000 premiers contributeurs à l’ISF. » Soit un tout petit peu plus que ce que l’État va prendre par an avec la baisse des APL… S’il y a déjà de quoi comprendre que les plus démunis vont vider leurs poches pour les fortunés, Bruno Le Maire s’est bien gardé de préciser l’impact qu’auront ces mesures sur les 100 premières fortunes françaises. Et pour cause : les notes internes sur le sujet réalisées par la Direction de la législation fiscale (DLF) auraient « un effet déflagratoire sur l’opinion », si elles étaient publiées, estime un haut fonctionnaire de Bercy dans le Canard enchaîné.

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Réfugié-e-s sur le campus universitaire : Appel au soutien militant

Images intégrées 1Depuis le 3 octobre une centaine de demandeurs d’asiles, dont une quarantaine d’enfants ont posé leurs tentes dans l’enceinte de la faculté de lettres de Gergovia.

Avec le soutien des membres du Réseau Éducation Sans Frontières, ces familles et ces personnes isolées se sont regroupées pour faire respecter leur droit à un logement digne. Depuis plusieurs mois, les services de l’État délaissent ces familles, les laissent vivre dans le dénouement le plus total sans toit au dessus de leurs têtes, sans accès à l’eau ni à des sanitaires. Les pouvoirs publics (préfecture, mairie, conseil départemental) se renvoient la balle, laissant la situation pourrir et confrontant ces familles et ces enfants aux dangers et à l’insalubrité de la rue.

Pourtant, des solutions existent. A l’échelle seule de la ville de Clermont-Ferrand, plus de 4000 logements sont vides et pourraient accueillir ces personnes. La loi de réquisition administrative des logements vacants le permet.

Face à cette situation sanitaire et humanitaire dramatique, les demandeurs d’asiles et les associations ont pris les choses en main pour s’organiser, lutter et exiger des solutions de relogement pérennes pour l’hiver et une issue positive à l’examen des situations administratives.

Alors que la situation s’enlisait depuis plusieurs semaines, dès le 4 octobre nous avons été reçus par la préfecture nous annonçant qu’elle accélérait l’examen administratif des dossiers de ces familles.

Sur le camp la solidarité s’organise. Étudiant.e.s, badauds et riverains offrent leurs services, organisent des collectes de nourriture, de vêtements chauds, de tentes, de duvets… Malgré ce soutien toujours plus nombreux nous avons toujours besoin de nourriture, de produits d’hygiène, de couvertures, de matériel de camping (retrouvez la liste des besoins sur la page Facebook du RESF 63).

Néanmoins nous avons besoin qu’un maximum de camarades puissent passer sur le camp afin de relayer les militant-e-s présent-e-s depuis le début. Pour des raisons évidentes de sécurité et d’accueil nous assurons une présence 24h/24h. La menace des fascistes est réelle (plusieurs d’entre eux sont déjà venus perturber le camp et ont été évacués par les militant-e-s).

EN GRÉVE LE 10 OCTOBRE, ENGAGÉ-ES POUR LA FONCTION PUBLIQUE !

Manifestation à Clermont-Ferrand au départ du 1er Mai à 10h.

Parcours de la manifestation :
Place du 1er Mai, Rue Niel, Avenue de l’Union Soviétique, Boulevard Fleury, Avenue Carnot, Cours Sablon, Boulevard Gergovia, Avenue Vercingétorix, Rue Gilbert Morel, Rue Maurice Busset, Rue Maréchal de Lattre et de la 1ére Armée, Rue du Maréchal Juin, Boulevard Desaix, Préfecture.

Déclaration commune : stoppons_les_offensives_contre_la fonction publique

à l’appel de :

 

 

 

 

 

 

Conseil municipal de Beaumont du 28/09/2017 : Transformation de la Communauté Urbaine en Métropole (prise de position du groupe Front de Gauche)

Nos positions sur la réforme territoriale et sur la métropolisation sont connues. Cette réforme, sous des prétextes variés et souvent présentés comme techniques, crée en fait des cadres institutionnels qui contraignent un peu plus les territoires aux pires logiques néo-libérales.

La nouvelle organisation favorise régions et métropoles, réduisant considérablement le rôle des collectivités de proximité que sont les communes et les départements.

Accepter cette nouvelle organisation, c’est accepter une rupture dans l’aménagement du territoire et aller vers une course au développement territorial qui pourra entraîner une perte de cohérence dans les aménagements et un accroissement des inégalités entre les citoyens.

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