Conférence débat « l’Artière ? Quelle politique ? » jeudi 8 décembre à 20h

L’Atelier de gauche organise et anime une conférence-débat  » l’Artière ? Quelle politique ? (GEMAPI, gestion de l’eau »)-

Pourquoi l’Artière ?

les communes de Saint-Genès-Champanelle, Ceyrat, Beaumont ont encore la chance d’être en relation directe avec leur ruisseau sur une bonne partie de son cours. Ce ruisseau traverse une zone de contrastes, des confins de la ville, aux gorges sauvages de l’Artière, puis au plateau qui s’étire entre Val d’Auzon et Artière.

La survie de ce ruisseau est essentielle …Il faut absolument le protéger.

Quelle est la politique de la Métropole vis à vis des ruisseaux et de l’eau ? Cette question essentielle est posée par l’Atelier de gauche aux responsables de la politique de l’eau qui s’inscrit dans des directives nationales (GEMAPI).

INVITATION : la Palestine à la « Journée cultures du monde » – dimanche 27 novembre 2022

Dimanche 27 novembre… venez nombreux-ses.

La Journée des cultures du monde,

un événement organisé par la Ville de Clermont dimanche 27 novembre 2022 de 10 h à 18 h

à La Comédie


Les espaces et thématiques de la Journée Cultures du Monde où interviendra l’AFPS 63 ( Association France Palestine Solidarité 63):

– Pavillon « Asie » : table de presse.

– Boutique « Marché du Monde » : huile d’olive, savons, keffiehs, broderies, céramiques, calligraphies.

– Exposition textiles : robes, tuniques, broderies, keffiehs.

– Exposition photographies : retours de Palestine.

– Espace Projections : films courts de Gaza.

Espace Rencontres & Débats : Théâtre et Liberté
         (la culture commune palestinienne comme espace de résistance), de 14h à 15h.

– Espace Musique & Danse : Jeunesse palestinienne entre poésie et RAP, de 13h30 à 13h55.

– Espace Calligraphie : Calligraphie antique et moderne du Maghreb et du Mashreq.

– Espace Jeux du Monde : Handala et Topoly, pour découvrir la réalité de la vie en Palestine.

Pour l’espace Musique et Danse, de 13h30 à 13h55, venez avec un drapeau palestinien ou un keffieh pour accompagner la sélection musicale.

Et à suivre à 14h par une rencontre sur Théâtre et Liberté en Palestine.

Et toute la journée avec nos camarades et ami-e-s sur les 7 autres espaces.

Municipalité de Beaumont : il y a loin de la coupe aux lèvres

« Améliorer le quotidien et le cadre de vie des Beaumontois est l’une des priorités de la municipalité »,pouvons-nous lire sur le site de la mairie de Beaumont

Non aux incivilités. Pourquoi pas ? Mais, place Montéhus, juste devant ce panneau, la première incivilité n’est-elle pas celle de la Mairie qui depuis près de 2 ans annonce une rénovation et laisse ce petit espace dans un abandon total ?

FESTIVAL MIGRANT’SCÈNE du 12 novembre au 4 décembre 2022

Des personnes cherchant à rester maîtresses de leur destin, refoulées aux frontières, expulsées, enfermées dans des camps, des centres de rétentions, des prisons…

Des personnes précarisées parce qu’étrangères, sans accès à leurs droits fondamentaux dont celui de travailler et par conséquent exposées à mille formes d’exploitation…

Des personnes étiquetées, stigmatisées, confinées dans les cases étroites des stéréotypes et des préjugés…

Un dogmatisme qui ne dit pas son nom, s’arrogeant le monopole du pragmatisme et du bon sens pour justifier des politiques migratoires toujours plus brutales mais aussi parfaitement absurdes puisque l’objectif affiché d’enrayer les mobilités humaines est tout bonnement insensé…

Dans ce contexte, La Cimade invite à écarter les barreaux de la pensée imposée.

Libertés ! C’est le mot d’ordre de l’édition 2022 de son festival annuel, le festival Migrant’scène, qui se déroulera du 12 novembre au 4 décembre.

Liberté de circuler, d’aimer, de s’installer… Liberté d’affirmer une identité plurielle… Liberté de s’associer, d’imaginer ensemble…

Libertés ! Dans l’égalité et la solidarité. Dans l’égalité, parce que l’égalité effective des droits est une condition incontournable pour garantir la liberté de toutes et tous. Les inégalités produisent des rapports de domination, des situations d’exploitation. Bref la liberté sans l’égalité, c’est la liberté aux dominantes et dominants ; la dépendance, l’assujettissement, l’oppression pour les autres…

Et libertés dans la solidarité, parce que cette société plus juste reste à construire, du côté des opprimé∙e∙s, aux côtés des opprimé∙e∙s.

Libertés ! Dans l’égalité et la solidarité

Grève interprofessionnelle le 18 octobre pour les salaires, le droit de grève, les droits sociaux

Manifestation à partir de 10H00,

place Delille à Clermont-Ferrand

Jonction avec la manif des lycées professionnels qui prendront la tête du cortège au passage devant le rectorat

Vendredi 14 octobre 2022 à 18h : soutien intersyndical aux salarié-e-s en grève

CGT, FO, FSU, Solidaires, l’UNEF et la LDH 63 appellent à soutenir les salarié∙e∙s en grève, à organiser et amplifier les luttes sur les salaires, les traitements et sur les revendications dans toutes les entreprises et services.

Rassemblement et conférence de presse à 18h00

devant les marches de la Préfecture de Clermont-Ferrand.

Camaïeu et les autres…

C’est noté sur un post-it : Appeler une ex-salariée de camaieu. Demain, il y a une conférence de presse. Mais, je n’aime pas trop ces moments. Les autres journalistes m’agacent et le moment est souvent impersonnel. J’appelle donc une des 26 ex-salariées du Puy-de-Dôme. Elle décroche. Elle a du temps à m’accorder, me dit-elle. J’entends le sourire au bout de sa voix et les larmes au bout de ses yeux. La pudeur de la victime. Ne pas craquer tout de suite. Je ne suis qu’une journaliste. Peut-être se méfie-t-elle un peu. Il y a un groupe whattsapp qui permet aux dirigeants de communiquer avec « leur base ». En juillet, les salariés ont reçu un message de leur direction « tout va bien, on va réinjecter 14 millions d’euros. »

Parce qu’il faut dire que dans les magasins, ce n’est pas terrible. Bien sûr, il y a eu le covid. Mais, en Juillet 2020, la marque est reprise par Michel Ohayon. 14eme fortune de France, propriétaire de Go Sport, La grande Récré, Les cafés Legal, et quelques galeries Lafayettes. Dès son arrivée, il investit énormément dans la communication. « Il faut changer l’image de l’enseigne » affirme-t-il. Mais, les salariés sont dubitatifs. Dans les magasins, aucune collection ne se renouvelle. Pendant 6 mois, la collection d’été restera en boutique. A titre d’exemple, dans le magasin de mon interlocutrice, on passe de 2500 euros de chiffres d’affaires par jour à 400 euros. Les stocks sont ridicules, les magasins sont vides. Aucune collection n’est achetée par le patron. Puis, il y a eu une cyber-attaque. Pendant 6 mois, tout déconne, c’est difficile de faire des commandes. Pas de chance. Enfin, en tous cas pas pour les salariés. Car, le patron a justement contracté une assurance contre les cyber-attaques, quelques semaines auparavant. Ça tombe à pic ! Bon, mais, le numéro 2 l’a écrit sur Whattsapp, « tout va s’arranger. »

Apprendre son licenciement par BFM TV

Alors, les employés partent sereinement en vacances. Quand ils reviennent en août, ils apprennent que leur entreprise a été placée en redressement judiciaire. Là, personne ne leur a rien dit. Le fil Whattsapp est silencieux. Depuis, il l’est toujours. Mercredi, le tribunal de Lille a annoncé la liquidation de l’enseigne, après 38 ans d’existence. Celle qui me parle au téléphone s’excuse, elle sanglote. Cela faisait 21 ans qu’elle bossait pour Camaieu. Son seul et unique vrai boulot. Elle apprend la liquidation de son entreprise et donc son licenciement par BFM TV. Ses copines l’appellent, ce sont les clientes qui leur ont appris. Elle allume la télé. Pour une fois, la chaîne ne raconte pas de conneries.

On brade le dernier jour

Elle vient de perdre son boulot, mais sa direction ne l’a pas prévenue, pas contactée. Elle ne sait même pas ce à quoi elle a droit, si elle doit aller pointer à Pôle Emploi. Désemparée, elle me demande conseil. Elle a su mercredi par BFM TV que samedi, elle irait pour la dernière fois dans sa boutique. Le Whattsapp se rallume, sans s’affoler. On prévient les salariés que samedi c’est le dernier jour et que, donc tout est à 50 %. Alors, les vendeuses sortent leurs derniers vêtements à vendre et regardent la foule profiter des bonnes affaires. Samedi soir, elles baissent le rideau de fer. Elles ont un goût amer. On n’a pas daigné les prévenir. On n’a pas daigné non plus sauver leur entreprise.

Elles ont l’impression que le grand patron a profité du système, des subventions du Covid, des assurances et qu’il a tout pris. Tout. Leur boulot. Leur marque. Leur identité, même ose-t-elle me souffler au téléphone. « Je retrouvera du travail. Mais, s’enrichir sur notre dos. Profiter du système, et ne même pas nous remercier pour tout ce qu’on a fait, ça je n’y arrive pas. » Elle a 43 ans, elle pleure de l’autre côté du téléphone, elle m’invite à l’AG de demain, où les salariés seront quasi tous là. Ils ont des questions à poser, des actions à mener. Elles ne savent même pas, pour la plupart comment ça marche les licenciements. Elles n’ont bossé que pour la marque. Elle finit par sécher ses larmes. J’entends ses enfants derrière. Tenir le cap, le coup, la face. On se dit à demain. Je lance un « bon courage » qu’elle mériterait au centuple. Puis, on raccroche.

Un monde à deux mondes

Puis, je chiale. Hier, les salariés de B&M à qui on coupe les frigos pour les économies d’énergie pendant que les cadres bossent en t-shirt dans leurs bureaux climatisés. Ce matin, les salariés de Uber Eat France licenciés (sauf ceux de Paris). Alors qu’ils étaient déjà maltraités en tant que salariés, on n’ose pas imaginer les conditions de licenciement. C’est un monde à deux vitesses. Un monde à deux faces. Une lutte des classes exacerbée sans que cela n’indigne plus personne. Il y a ceux qui jettent ceux qui les ont enrichis. Ceux qui ont le pouvoir et ceux qui n’ont que la grève et la lutte. Ceux qui ferment des usines et ceux qui crient pour les garder ouvertes. Ceux qui décident, ceux qui subissent. Alors même que les essentiels sont en bas de la pyramide. Et que ce bout pointu est trop aiguisé pour être humanisé. Il y a ceux qui ne pensent qu’à leur enrichissement quand les autres pensent collectivement la société. Malheureusement, ce sont toujours les mêmes qui gagnent.

Témoins des héros du quotidien

Et quand on est journalistes, on est témoins de ces injustices et horreurs humaines. On les relate comme on peut. Parce que voici la réalité du monde dans lequel nous vivons. Et notre rôle est de vous le montrer tel quel. Et nous en sommes désolés. Mais savoir ce monde c’est le début pour le combattre. Alors, demain on sera à l’AG des Ex-Camaieu, on sera du côté des Uber Eat dans les jours à venir. On suivra la grève des « B&M »…Et, on vous donnera des nouvelles de tous ces héros du quotidien. On déprimera encore un peu. Mais, on les trouve beaux tous ces gens en lutte ensemble, sans être résignés. On les trouve beaux. Et ceux qui nous lisent, qui lisent leur histoire, leurs mésaventures les accompagnent aussi. Alors merci d’être là…

22 septembre : du flouze pour nos blouses

Les agents, salarié.e.s, étudiants, retraité.e.s du secteur public comme privé, et acteurs du secteur sanitaire, social et médico-social se mobilisent car il est grand temps de voir s’ouvrir de véritables négociations sur les revendications portées par l’action des personnels, en lutte, épuisés par la crise sanitaire et non reconnus par le gouvernement.

L’Union Syndicale Départementale CGT Santé et Action Social du Puy De Dôme se mobilisera avec l’ensembles des personnels du public et du privé le Jeudi 22 septembre 2022 à 11h devant l’ARS de Clermont-fd.

Cette journée sera le lancement des mobilisations dans notre secteur qui rejoindra la journée interprofessionnelle de grèves et de manifestations du 29 septembre pour lutter tous ensemble. Faisons entendre notre colère qui gronde aussi fort que les volcans d’Auvergne!

Les murs ont la parole…à Beaumont

Nous créons une nouvelle rubrique « Ensemble préparons l’Avenir de Beaumont« …derrière ce grillage …la mairie prépare l’avenir mais lequel ?

Les élus de la mairie doivent être en vacances ou atteints d’une surdité profonde…ils n’entendent plus les citoyens qui doivent comme au temps de la révolution culturelle chinoise en 1966 écrire leur souhait et leur désarroi sur les murs ...

En haut de la rue des roches

Ironie de la situation, la mairie ne respecte pas les consignes assignées aux citoyens…pourtant, un panneau signale que tout dépôt est interdit…

La gestion d’une commune ne se satisfait pas de slogans et de communication…quand un citoyen en arrive là, c’est que les élus de la mairie de Beaumont ont refusé tout dialogue…

On écrit sur les murs …
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l’encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffiti…
Un beau jour sur le monde endormi
Un beau jour sur le monde endormi

« Ensemble préparons l’Avenir de Beaumont« 

L’ATELIER DE GAUCHE

Gestion des arbres… sur la commune de Beaumont (2)

Le dialogue est instauré : des échanges intéressants avec les représentants des espaces verts de la commune qui ont un discours très avancé sur la gestion des arbres et d’une honnêteté intellectuelle remarquable . Mais les contingences sécuritaires , sociétales, ….,….., balisent leurs interventions.

Pour nous, la biodiversité urbaine constitue un enjeu pour la ville de demain. Le traitement de la nature dans les projets d’aménagement des villes reste encore marginal. Il est important de former et sensibiliser les acteurs de la commune : les élus, les techniciens, les citoyens etc.

Il y a nécessité et urgence de développer une volonté politique autour d’une nouvelle vision sur la biodiversité urbaine « bien commun » et organiser sa gestion.