Des témoignages multiples pour dire les déchirements face à la pluie d’OQTF

Billet de Georges-André, 9 juin 2022

Explicites et déterminées © Georges-André Photos

A 18h devant la préfecture de Clermont-Ferrand, le point de la pluie d’Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF)tombée sur six établissements scolaires avec des témoignages poignants sur les déchirements engendrés et bien réels.L’indignation submerge les clivages. La lutte constante est à l’honneur de notre pays qui ne veut plus accueillir mais expulser (sauf Ukraine), de sa population consciente qui n’accepte pas.

Du même jour sur délit de solidarité sur Eric :  Eric au tribunal pour outrage quand les expulsions outragent fraternité et solidarité

Dix-huit heures devant la préfecture du Puy-de-Dôme, bâtiment froid, quelques cent cinquante personnes sont rassemblées à l’appel de RESF 63 pour réclamer l’annulation de la pluie d’OQTF qui tombent dans plusieurs établissements scolaires touchant parents et enfants et des titres de séjour pour chacun·e.

Olivia lycéenne Jeanne d’Arc Clermont-Ferrand

Lycée Pierre-Joël Bonté à Riom
 « Droit à l’éducation bafoué…Mobilisation à Riom »
Ecole Pierre Brossolette à Riom
Témoignages ci-dessous
Ecole élémentaire Jean Butez à Clermont-Ferrand  
Médiacoop «  Soutien à Ana et Maté, 9 ans et 5 ans. »
Ecole Léon Dhermain à Cournon d’Auvergne
Collège La Ribeyre à Cournon d’Auvergne
Ecole Nestor Perret à Clermont-Ferrand

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Delta + Omicron : On ne change toujours rien à l’École

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« On reste dans la ligne que l’on s’est fixée : ne fermer les écoles qu’en dernier recours ». Alors que le variant Omicron se répand et que, selon le ministre de la Santé, il faut s’attendre à 250 000 contaminations par jour à la rentrée, le gouvernement choisit, le 27 décembre, de ne rien changer dans les écoles.  Comme si elles n’étaient pas un lieu par où le virus gagne les familles. Et comme si les enseignants acceptaient toujours le risque.

Immobilisme pour l’École

« On doit adapter nos mesures pour faire face aux deux vagues, delta et omicron, en même temps ». Pourtant Jean Castex n’a rien annoncé de nouveau pour les écoles et les établissements scolaires le 27 décembre. Toutes les mesures concernent les activités économiques qui semblent la seule préoccupation du gouvernement.

 » On reste dans la ligne que l’on s’est fixée : ne fermer les écoles qu’en dernier recours », a dit le premier ministre. « Nous ne reporterons pas la rentrée ni ne basculeront les collèges et les lycées en distanciel. Maintenir les écoles ouvertes est dans l’intérêt des enfants », ajoute-il en s’appuyant sur un avis de la Société française de pédiatrie.

« Oui le virus circule chez les enfants à l’école et à la maison », a ajouté Olivier Véran.  » Oui nous assumons de sanctuariser l’éducation des enfants. Un enfant qui ne va pas à l’école peut rencontrer de grandes difficultés ».

Pour le reste, O Véran « continue à travailler avec le ministre de l’éducation nationale sur des mesures » comme l’aération, des capteurs de Co2 et « le dépistage systématique déjà mis en place ». J Castex a parlé « d’amplifier à la rentrée notre politique de dépistage » sans donner d’autres indications.

Les mesures en dehors de l’École

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Les révélations du quotidien des AESH dans leur combat pour l’inclusion

Soutenu par des syndicats-enseignants, le collectif AESH63 poursuit son action pour mener à bien ses missions avec statut, salaire décent et formation. Il nous révèle l’envers du décor dans le quotidien des inclusions, laissant entendre la détresse de ces travailleuses exploitées, écartelées entre travail courageux et charges de travail immodérées avec mépris insidieux pour ces « petites mains ».

Place de Jaude, Clermont-Ferrand, samedi après-midi, onzième jour du douzième mois de l’année; du monde, beaucoup du monde pour cet après-midi ensoleillé qui chauffe les corps plus ou moins emmitouflés, facilitent les stations debout prolongées ! Des passants de part et d’autre de cette place centrale se dirigent vers une boutique ou le centre commercial pour les consommations de fin d’année, d’autres attendent le tram dans un sens ou un autre, au rythme des passages. Sur la place plusieurs barnums dont celui d’Amnesty International qui halent les chalands, distribuent tracts, proposent une signature au bas de nombreuses pétitions. Près de la statue de Vercingétorix, peu à peu se rassemblent ceux et celles qui ne veulent pas de la vaccination estimée plus dangereuse que ce satané virus qui tue et plus encore divise profondément une société déjà bien divisée et malmenée, bien au-delà de nos frontières. Un peu plus tard, ils défileront derrière une banderole des plus explicites avec son QR Code géant, avec une main au majeur dressé, dans une masse compacte et bruyante portant le masque pour quelques rares individualités.

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Cinquième vague du covid : le gouvernement ne change rien dans les écoles

 » Nous allons rehausser au niveau 3 le protocole sanitaire s’appliquant aux écoles primaires », a annoncé le 6 décembre Jean Castex à l’issue d’un nouveau conseil de défense sanitaire. Mais le niveau 3 se distingue du 2 uniquement dans le second degré. Passer au niveau 3 dans le seul premier degré c’est décider de ne rien faire. Pourtant en école élémentaire le taux d’incidence est à 665, un taux supérieur au taux moyen national (411). Alors que l’épidémie passe par l’école pour toucher le reste de la société, des enfants vers les parents et grands parents, l’immobilisme gouvernemental ne coïncide pas avec la volonté de lutter contre la pandémie. Malheur aux non vaccinés ?

Le vaccin a changé la donne

« Le virus circule vite dans notre pays. Avec près de 50 000 cas quotidiens ces derniers jours, nous sommes à des niveaux supérieurs à ce que nous avions connu lors des précédentes vagues », a expliqué Jean Castex le 6 décembre. « Cette situation nous appelle à la lucidité et à la vigilance, sans céder pour autant à je ne sais quel affolement. Car si le nombre de cas est à nouveau très élevé, la situation n’est pas la même qu’il y a un an. Les Français se sont massivement vaccinés – c’est le cas de 52 millions d’entre nous – et cela a changé la donne ».

S’il est vrai que les effets de la maladie sont réduits par le taux important de vaccination, le premier ministre doit reconnaitre que des tensions se manifestent déjà dans les hopitaux où les entrées et les arrivées en réanimation grimpent verticalement. Pourtant J Castex annonce peu de mesures : fermeture des discothèques, vaccination des 6-11 ans à risque, contrôles plus stricts des passes sanitaires et enfin mesures pour l’école.

Le niveau 3 ne change rien dans les écoles

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Manifestation des personnels devant le collège Molière de Beaumont (Puy-de-Dôme)

Ce mardi 14 septembre, tous les personnels du collège beaumontois Molière étaient en grève pour dénoncer un manque de moyens et de matériels.

La cause du mécontentement des personnels du collège Molière de Beaumont est partagée par tous : un manque cruel de moyens, tant humains que matériels. Un effectif qui ne cesse de croître (570 élèves en cette rentrée) et des locaux devenus trop exigus sans possibilité de pousser les murs posent de nombreux problèmes. Une demande de préfabriqué a été faite.
En effet, le collège comporte vingt divisions pour vingt salles. Il n’y a aucune possibilité de classe dédoublée ou de travaux en groupe puisque l’établissement n’a aucune latitude.

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Rentrée scolaire: protocole sanitaire « renforcé ». Ah bon?

2 novembre 2020

Le blog de Roger Colombier

Et sans honte, mais les commis du capital n’en ont jamais, Jean-Michel Blanquer, chambellan du palais de l’Elysée chargé de l’éducation nationale, s’est répandu dans le Parisien Dimanche: « Nous avons renversé la vapeur, les enseignants savent qu’ils sont soutenus« . D’où le dessin ci-dessus.

Et question protocole sanitaire « renforcé »: masque obligatoire dès le CP, quand il n’y a aucune obligation pour les gosses dans la rue, les transports en commun ou les grandes surfaces. On pourrait interroger les nombreux savants en médecine abondant sur les plateaux télé. Pour cette catégorie d’âge, le coronavirus n’est-il présent que dès l’entrée dans les écoles ? Pour les adultes dans les transports publics, Jean-Baptiste Djebarri, lui en charge des Transports, dirlo d’une compagnie de jets privés dans le civil, claironne que tout est clean dans lesdits transports. Est-il savant en épidémiologie? A moins qu’une étude secrète à ce sujet n’ait eu lieu, sinon…

Bon, faut aérer les classes, nettoyer les poignées de portes et tutti quanti, distancier les gosses à la cantoche. Mais sans embauche de personnel. Et pas de demi-groupe en classe pour ne pas se contaminer.

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Hommage à Samuel Paty

La condamnation du crime abject et révoltant dont vient d’être victime notre collègue ne peut souffrir d’aucune relativisation. Mais contre l’horreur de la violence inacceptable, nous devons plus que jamais affirmer le primat absolu de l’éducation. Aucune société d’égalité et de liberté ne peut faire un autre choix que celui d’une confiance absolue dans l’éducation.

Paul Devin : Syndicaliste FSU, inspecteur de l’Education nationale, secrétaire général du SNPI-FSU, syndicat des inspecteurs (IEN et IA-IPR).

Rentrée scolaire : les syndicats d’enseignants du Puy-de-Dôme critiquent « le flou et la légèreté » du protocole sanitaire

A quelques jours du retour en classe, les enseignants s’interrogent toujours sur les conditions sanitaires de la rentrée.

Le ministre de l’Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, l’a réaffirmé ce mercredi 26 août dans son point-presse. L’objectif n°1 de cette rentrée est bien de faire revenir tous les élèves en classe le mardi 1er septembre, sauf « exception locale » liée au virus.

Jean-Michel Blanquer a estimé que le protocole rédigé en juillet était « encore très valable », en dépit de l’évolution de la situation. Changement notable,  « tous les adultes porteront le masque », a martelé le ministre. Les enseignants de maternelle sont désormais également concernés par cette obligation alors que jusqu’alors, le port était seulement recommandé.

Recommandations

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Ouvrons le débat sur « le jour d’après, c’est maintenant » : le numérique ne fait pas l’école ! (5)

Depuis la fermeture générale des établissements scolaires, le gouvernement, des politiques de tous horizons, des journalistes, et bien sûr des enseignants et des parents d’élèves se sont inquiétés de la « fracture numérique » et des inégalités sociales.

A juste titre certes, mais la réflexion ne doit pas s’arrêter là me semble-t-il. Il ne faut pas oublier que depuis ces dernières années, certains développent l’idée que le numérique pouvait se substituer à l’école.

Le numérique peut-il remplacer les enseignants ?

Chaque année, depuis neuf ans, se déroule à Doha le World International Summit of Education (Wise) qui réunit les grands seigneurs du numérique, dont les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) évidemment. Son influence s’étend très rapidement, d’autant qu’il s’est récemment décentralisé notamment en France. L’idée qui est mise en avant est que l’école, la classe, est une forme obsolète d’enseignement qu’il faudrait remplacer par un système (déjà développé par Google) où l’on testerait systématiquement les enfants pour savoir comment ils fonctionnent sur le plan de l’intelligence. « Intelligence » devant sans doute être compris ici dans le sens appauvri et réduit qu’il a dans « intelligence artificielle ».  A partir de là, chaque enfant se verrait proposer un programme d’enseignement strictement personnel qui serait, évidemment, vendu aux familles. Les enfants pourraient ainsi suivre, de chez eux, sur ordinateur, toutes les matières.

Les GAFAM, en particulier Microsoft, investissent des sommes colossales sur une telle perspective à court ou moyen terme. Les enjeux financiers sont considérables, et ces projets sont relayés en France par ceux qu’on appelle les « EdTech », c’est à dire les entreprises qui proposent des « nouvelles technologies de l’éducation » et veulent vendre des logiciels individuels.

On voit bien les dangers d’une telle perspective :

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Conseil municipal de Beaumont du 30 avril 2019 : voeu présenté par le groupe Front de Gauche concernant le projet de loi « École de la confiance »

Ce vœu a été adopté à l’unanimité du conseil municipal

Ce vœu concerne l’Article 6 quater (nouveau) de la loi École de la Confiance qui va être discutée au Sénat. Celui-ci issu d’un amendement déposé à l’Assemblée Nationale instaure un nouveau type d’établissement scolaire : l’ Établissement Public des Savoirs Fondamentaux. Ces étabissements « sont constitués de classes du premier degré et du premier cycle du second degré. Ils associent les classes d’un collège et d’une ou plusieurs écoles situées dans son secteur de recrutement … ». La création des EPSF va permettre d’atteindre rapidement trois objectifs : réaliser de grosses économies d’échelle (mutualisation des moyens matériels et humains et passage de 45 000 écoles à 18 000 établissements), territorialiser l’ École et la quasi-totalité de la scolarité obligatoire (en transférant les prérogatives aux collectivités), mais aussi la mise au pas complète des personnels enseignants en les soumettant à une autorité renforcée des personnels de direction.

Par ailleurs, des expérimentations de l’ École du Socle sont en cours dans les territoires. Elles n’ont pas fait l’objet d’évaluations. Ce  nouvel article fige une organisation qui peut concerner l’ensemble des collèges et écoles, et ainsi transformer l’architecture de notre système scolaire. Il n’a pas fait l’objet d’étude d’impact ni de discussions préalables avec les organisations représentant la communauté éducative. En l’absence de ces éléments, l’inconnu demeure quant à l’ampleur des transformations à venir, comme au fonctionnement concret de ces structures.

Le collège et les écoles concernés seront-ils dissous dans la nouvelle structure ? Les accueils périscolaires, la restauration pour les enfants de maternelle et d’élémentaire relèveront-ils de cette nouvelle structure ? Les directeurs d’école seront-ils maintenus ? Sinon, qui assurera la relation avec les familles, les collectivités et les partenaires sur chacun des sites ? Qui veillera à la sécurité au quotidien ? Les Atsem seront-ils placés sous l’autorité du chef d’établissement ? Quelle taille maximum pour un Établissement Public des Savoirs Fondamentaux ? Quels temps de transport pour les élèves, notamment les plus jeunes ? Qui supportera les coûts ? …

De nombreuses questions restent en suspens. Å ce jour, la consultation des conseils d’écoles et des conseils d’administration, pas plus que celle des CTSD[1] et CDEN[2], n’est prévue par la loi pour initier la création d’ Établissements Publics des Savoirs Fondamentaux.

Nous demandons aux sénatrices et sénateurs de retirer cet article 6 quater (nouveau) du projet de loi. Ceci afin de laisser le temps du bilan aux expérimentations en cours et de prendre le temps de consulter l’ensemble des acteurs concernés.


[1]Comité Technique Spécial Départemental

[2]Comité Départemental de l’ Éducation Nationale

Les ATSEM seront en lutte le 14 décembre 2016.

Fédération CGT des Services publics

Accéder à l’École est un droit universel pour chaque enfant. Ce droit doit être préservé et développé afin que chaque enfant puisse accéder, dans un lieu accueillant et apaisant, à la connaissance et aux apprentissages afin de s’émanciper.

Depuis plusieurs années, les Agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (ATSEM) se battent pour faire reconnaître leur qualification, et gagner l’amélioration de leur condition de travail.

Ces personnels ne bénéficient d’aucune reconnaissance, que ce soit en termes de niveau de rémunération, de déroulement de carrière, du niveau de pénibilité, alors même que des nouvelles missions liées à l’évolution des rythmes scolaires sont venues créer une surcharge de travail conséquente pour des personnels déjà débordés.

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Laurent Wauquiez (LR ex UMP) attribue 500 euros aux bacheliers qui ont obtenu une mention « très bien » au bac sans aucune distinction sociale.

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Cet argent, versé à une minorité bien définie, ne sera malheureusement pas mis au service de tous les jeunes de cette classe d’âge,  pourtant tout aussi nécessaires les uns que les autres pour construire le monde de demain…

C’est une nouveauté, en région Auvergne-Rhône-Alpes présidée depuis l’hiver dernier par la droite, les bacheliers qui décrocheront une mention « très bien » au bac pourront prétendre à une récompense de 500 euros dès juillet 2016 et cela sans critère de ressource …

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Le coût de la rentrée

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Philippe Torreton
Vendredi, 2 Septembre, 2016
Humanite.fr

« Naïvement je pensais qu’un élève arrivant sans rien à l’école devait pouvoir travailler et apprendre comme les autres… »

Depuis des jours nous voyons les médias presser jusqu’à plus soif son jus de marron préféré: le coût de la rentrée. Reportages in situ avec caddies chargés, mères énervées, enfants frustrés ou gâtés, perspectives de rayons de cartables tous plus horribles et toc les uns et que les autres, rien n’y manque. Combien coûtera la rentrée? Où pourrons nous faire les meilleurs affaires?  Voilà les questions!

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Conseil municipal de Beaumont (10/02/2016) : le Front de Gauche défend les services publics.

Ces deux vœux (voir ci-dessous) ont un lien direct avec les évènements dramatiques qui se sont produits dernièrement en France.
Car la France est aujourd’hui l’un des premiers pays fournisseurs de djihadistes. Les violences de jeunes Français qui tuent aveuglément et prennent pour cible des citoyens désarmés sont en effet le symptôme d’un système économique toujours plus inégalitaire, le symptôme d’un système social discriminant, le symptôme d’un système démocratique en ruine ; un système qui livre aux idéologues fanatiques et criminels des esprits fragiles, des relégués sociaux qui ont la folie de croire qu’ils vont donner un sens à leur existence.
La déradicalisation est une chose indispensable sur le court terme.
Empêcher la radicalisation l’est encore plus sur le moyen terme.
À l’intérieur de nos frontières, il y a urgence ! il faut empêcher de nouveaux recrutements parmi les enfants de notre République.
Il faut pour cela actionner tous les leviers, de l’école au monde du travail, en passant par la culture et l’éducation populaire pour ne plus fournir de chair à canon à Daech.
C’est pourquoi à l’inverse de ce qui est programmé à Cournon, à Gerzat, à Beaumont et ailleurs, le Gouvernement doit se donner les moyens humains et financiers de remplir ses missions régaliennes : la défense, la police, la justice, l’école, la santé
Nul ne doit plus être démuni.
Nous, élus du Front de Gauche, nous voterons naturellement ces deux vœux et nous invitons tous les élus qui se prévalent de leur attachement au service public à les voter également.

Christine Thomas – François Ulrich

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