22 septembre : du flouze pour nos blouses

Les agents, salarié.e.s, étudiants, retraité.e.s du secteur public comme privé, et acteurs du secteur sanitaire, social et médico-social se mobilisent car il est grand temps de voir s’ouvrir de véritables négociations sur les revendications portées par l’action des personnels, en lutte, épuisés par la crise sanitaire et non reconnus par le gouvernement.

L’Union Syndicale Départementale CGT Santé et Action Social du Puy De Dôme se mobilisera avec l’ensembles des personnels du public et du privé le Jeudi 22 septembre 2022 à 11h devant l’ARS de Clermont-fd.

Cette journée sera le lancement des mobilisations dans notre secteur qui rejoindra la journée interprofessionnelle de grèves et de manifestations du 29 septembre pour lutter tous ensemble. Faisons entendre notre colère qui gronde aussi fort que les volcans d’Auvergne!

Manifestation du 1er mai : près de 2.000 personnes dans le cortège clermontois (1)

Les rues de Clermont-Ferrand ont vu marches des centaines de personnes ce dimanche après-midi. En ce 1er mai, journée internationale de lutte des travailleuses et travailleurs, ils étaient près de 2.000 à se rassembler et s’élancer dans la ville jusqu’à la place de la Liberté. Au départ du cortège, place Delille, les drapeaux flottaient dans les airs : aux couleurs des syndicats CGT-FO-Solidaires-FSU-Unef mais aussi des partis politiques de gauche, avec l’Union populaire, le PCF, Lutte ouvrière, Europe écologie les verts… 

1er mai 2022 Plus que jamais mobilisé-es pour nos revendications

Parcours de la manifestation:

Départ de la manifestation place Delille

Itinéraire : Rue Montlosier, place Gaillard, rue Fontgiève, rue Gabriel Péri, place de la Liberté.

Arrivée et prises de parole devant la Maison du Peuple

Pot fraternel à la salle des fêtes de la Maison du Peuple avec animations musicales, repas et stands cubains

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Le 17 mars en grève pour la revalorisation des salaires, des pensions et des minimas sociaux

A l’appel de la CGT, FSU, CFE-CGC, Solidaires, UNSA, UNEF

Le 17 mars à 10h00,

Rassemblement Place des Luttes

(Place des Carmes Dechaux)

puis Manifestation en direction de la Place de Jaude

(Avenue Georges Couthon ;  Rue Montlosier ; Place Gaillard ; Avenue des États-Unis ; Place de Jaude).

Marche pour le Climat, la Biodiversité et la Justice Sociale, samedi 12 mars

Marche pour le Climat, la Biodiversité et la Justice Sociale, samedi 12 mars

👀 MARCHE LOOK UP · 12 MARS · Clermont-Ferrand

Samedi 12 mars, à 15h, place de Jaude,

En janvier 2022, le film Don’t Look Up dressait un parallèle évident et glaçant avec le dérèglement climatique et ses conséquences catastrophiques sur nos vies. Il a ainsi permis de remettre dans le débat public plusieurs enjeux majeurs : l’urgence climatique est désormais indéniable ; mais au lieu de regarder la vérité en face et de prendre leurs responsabilités, les dirigeants politiques et les multinationales détournent délibérément le regard voire sabotent tout espoir d’un avenir juste et soutenable.

✊ Nous ne baisserons plus ni les yeux, ni les bras !

🔎 À deux mois de l’élection présidentielle, alors que nos vies sont en jeu, ils préfèrent fermer leurs yeux.

📌 Nous pouvons agir. Nous devons leur rappeler l’ordre des priorités et faire de 2022 l’année où la France a enfin pris le chemin d’un avenir juste et soutenable pour toutes et tous. Nous n’attendrons pas 5 ans de plus.

📌 Nous pouvons changer nos vies maintenant.

📌 Nous pouvons bâtir un avenir juste et soutenable pour toutes et tous.
Nous pouvons faire payer les responsables.

👉 Le samedi 12 mars, à 15h, place de Jaude, la marche Look Up de Clermont-Ferrand
Tu peux devenir bénévole et rejoindre l’équipe d’organisation de la marche en nous envoyant un message.

➡ Des marches ont lieu partout en France. Plus d’infos ici : https://marcheclimat.fr/12mars/

8 mars : journée internationale de lutte pour les droits des femmes 

Rassemblement le 8 mars, sur la place de Jaude,

à Clermont-Ferrand, à partir de 15 h 40.

 Début de la manifestation à 17 heures.


« Car malheureusement la situation continue de se dégrader alors que cela devait être une grande cause du quinquennat, remarquent les membres de ce collectif dans le Puy-de-Dôme (Attac, la LDH, Nous toutes, Osez le féminisme, le Planning familial, la CGT, la FSU, Solidaires et l’Unef Auvergne, soutenus par la France insoumise, les Jeunes communistes, le NPA, le PCF et l’Union communiste libertaire.).
En 2021, les femmes ont travaillé gratuitement 4 jours de plus qu’en 2016. »

Ukraine 10 jours de guerre. Clermont-Ferrand solidaire veut accueillir et clamer pour la paix

Georges-André

OUI on enchaîne, encore que c’est pour enlever les chaînes, alors le langage une fois de plus nous trahit, et c’est pas fini.

A Clermont-Ferrand, la mobilisation contre la guerre en Ukraine prend de l’ampleur. Ce deuxième samedi, 10ème jour de guerre, le rassemblement devant la préfecture a plus que doublé depuis samedi dernier : Photos, vidéos, enregistrements sonores et interview de Revaz franco-géorgien portant drapeau.

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Ukraine 10 jours de guerre. Clermont solidaire veut accueillir et clamer pour la paix

Égalité des sexes : le triste bilan de Macron

Publié le vendredi 4 Mars 2022 –Luis Reygada

Le rapport publié jeudi par Oxfam vient confirmer l’insuffisance des moyens mis en œuvre durant le quinquennat pour résorber le fossé des inégalités, notamment en matière professionnelle et économique.

Rendez-vous manqué. À cinq semaines du premier tour de l’élection présidentielle, le rapport rendu public ce 3 mars par l’ONG Oxfam (1) juge sévèrement le bilan du président Emmanuel Macron, qui avait promis de faire de l’égalité femmes-hommes la « grande cause nationale » de son quinquennat. Celui qui, en 2017, disait être un « candidat féministe » est loin de s’être montré à la hauteur des enjeux. « Nous prenons acte des efforts mais les mesures entreprises n’ont pas permis de transformer un système profondément sexiste, note le document de près de 50 pages. Les moyens ont été trop faibles et de multiples erreurs et ambiguïtés ont questionné la réalité de l’engagement. »

« gagner et posséder moins que les hommes »

Les auteures du rapport reconnaissent que des engagements allant dans la bonne direction ont été pris par les pouvoirs publics en matière de « diplomatie féministe » et de « droits sexuels et reproductifs », mais l’action gouvernementale est qualifiée d’ « insuffisante » en matière de « budget dédié à l’égalité femmes-hommes » et de « lutte contre les violences ». Le compte n’y est pas du tout dans une société où « les femmes continuent de gagner et posséder moins que les hommes ». Le document pointe de nombreuses insuffisances tout en rappelant que les femmes « sont surreprésentées dans les emplois les plus précaires et les moins valorisés, exclues des sphères de pouvoir et assurent une part disproportionnée des tâches domestiques non rémunérées au sacrifice de leur vie professionnelle ».

0,25 % du budget de l’État

« Ce qu’on attendait, c’étaient de grandes mesures structurelles qui transforment le système en profondeur », explique Sandra Lhote-Fernandes. « Il aurait fallu beaucoup plus d’ambition », insiste la responsable plaidoyer chez Oxfam France, qui remarque que la « grande cause du quinquennat » n’a bénéficié que de 0,25 % du budget de l’État. « Il y a un écart trop important entre l’affichage politique et la réalité des moyens alloués », souligne-t-elle. Si des actions ont bien été entreprises, comme le renforcement des obligations de transparence en matière d’égalité professionnelle, l’introduction de quotas dans la direction des grandes entreprises ou encore l’augmentation des salaires dans le secteur – très féminisé – de la santé, l’ONG juge néanmoins ces dispositions insuffisantes. « Oui le congé paternité a été allongé (de onze à vingt-huit jours – NDLR), mais on partait d’une situation scandaleuse », rappelle la responsable d’Oxfam. « Et ça reste insuffisant pour faire pleinement face aux enjeux d’égalité des droits, de répartition des tâches domestiques et parentales et de discrimination dans le cadre du travail. » Alors que l’Unicef préconise un congé parental payé d’au moins six mois pour les deux parents, Oxfam ne se prive pas de comparer les quatre semaines françaises aux seize semaines accordées en Espagne, trente-quatre au Danemark ou encore soixante-dix-huit en Suède.

« 1 milliard d’euros » pour réellement changer les choses

D’autres mesures sont quant à elles carrément jugées contre-productives, comme l’index de l’égalité professionnelle. Des paramétrages de calcul biaisés permettraient en effet aux entreprises d’obtenir de très bons scores (note moyenne de 86/100 l’année dernière), reflétant donc assez mal la réalité. « L’index permet un certain “gender washing” et les entreprises peuvent se prévaloir d’une bonne image comme s’il n’y avait pas encore 16,5 % d’écart de salaire entre femmes et hommes à poste égal », souligne Sandra Lhote-Fernandes. La revalorisation des salaires des métiers fortement féminisés (institutrices, aide à la personne, entretien…) représente un autre point noir de ce quinquennat, tout comme le « droit à la garde d’enfants ». Alors qu’Emmanuel Macron avait promis l’ouverture de 30 000 places supplémentaires en crèche, on n’en dénombre aujourd’hui que la moitié. Les estimations les plus basses font pourtant état de besoins à hauteur de 230 000 places ! Sur 2,3 millions d’enfants de moins de 3 ans, 40 % n’ont aucune solution de garde, une situation qui représente un véritable frein à l’autonomisation économique des femmes, qui se voient obliger de renoncer à travailler pour s’occuper de leur progéniture.

« Il faut vraiment mettre les moyens sur la table et mettre en place des mesures ambitieuses si on veut transformer un système sexiste et patriarcal qui pénalise encore beaucoup trop les femmes », conclut Sandra Lhote-Fernandes. Son organisation attend un engagement fort du prochain président de la République et demande « 1 milliard d’euros et un plan d’urgence » pour réellement changer les choses. « Nous n’accepterons pas moins. »  (1) Rapport réalisé en collaboration avec Equipop et Care, avec la contribution de la Fondation des femmes, du Planning familial et de One France.

Le 5 octobre, mobilisé-es pour nos salaires, nos emplois et nos conditions de travail et d’études !

Les organisations syndicales CGT- FO – FSU – Solidaires – FIDL – MNL – UNEF – UNL  appellent à la mobilisation de l’ensemble des travailleur-ses du secteur privé et public, et la jeunesse, le mardi 5 octobre 2021.

Elles rappellent qu’elles ont mis en garde le gouvernement, au début de l’été, face à ses projets de régression sociale. Elles ont, à cette occasion, formulé des solutions économiques et sociales pour sortir de la crise sanitaire.

Elles s’opposent à ce que la situation sanitaire soit utilisée par le gouvernement et le patronat pour accélérer la remise en cause des droits et des acquis des salarié-es et des jeunes. L’élargissement et l’accélération indispensables de la vaccination demandent de renforcer l’accès à la santé, les moyens de l’hôpital public et de la médecine du travail. Cela nécessite de convaincre et de rassurer, et non de sanctionner les salarié-es.

En cette rentrée, l’emploi est une des préoccupations essentielles des jeunes et du monde du travail. La précarité est en forte hausse, et malgré une opposition unanime, la mise en œuvre de la réforme de l’assurance chômage reste d’actualité. Le retour de la réforme des retraites que nous avons combattue et empêchée revient à l’ordre du jour. Gouvernement et patronat veulent imposer de nouveaux reculs sur les retraites. Le chômage partiel a provoqué la plupart du temps des baisses de rémunération importantes.
Trop de salarié.es, notamment les travailleurs-ses particulièrement exposé-es et dits de « 2ème ligne », maintenu.e.s à de bas salaires ne voient aujourd’hui aucune perspective d’amélioration.
Les agent.e.s de la fonction publique attendent toujours et depuis des années des mesures salariales à la hauteur de la perte de leur pouvoir d’achat. Les jeunes ont vu l’investissement dans les aides directes baisser ces dernières années. Le dernier recul en date étant la suppression du repas à 1 euro pour toutes et tous, dont nos organisations réclament le rétablissement.

C’est pourquoi elles exigent :

• L’augmentation des salaires,
• l’abandon définitif des contre-réformes des retraites et de l’assurance chômage,
• un vrai travail avec un vrai salaire pour toutes et tous et l’égalité professionnelle femmes/hommes ;
• la conditionnalité des aides publiques selon des normes sociales et environnementales permettant de préserver et de créer des emplois ;
• l’arrêt des licenciements et la fin des dérogations au Code du travail et garanties collectives.
• un coup d’arrêt à la précarisation de l’emploi et à la précarité des jeunes en formation et une réforme ambitieuse des bourses ;
• la fin des fermetures de services, des suppressions d’emplois, du démantèlement et des privatisations dans les services publics et la fonction publique et le renforcement de leurs moyens ;
• Le rétablissement de tous les droits et libertés pour la jeunesse comme pour le monde du travail.

Les organisations CGT- FO – FSU – Solidaires – FIDL – MNL – UNEF – UNL affirment l’urgence d’augmenter le SMIC et les grilles de classifications, le point d’indice de la Fonction Publique, les pensions, les minima sociaux et les bourses d’études.
Elles appellent les femmes et les hommes de toutes les professions, les jeunes, les retraité.es à se mobiliser, le 5 octobre, par la grève et les manifestations, pour obtenir de meilleurs salaires, pour leurs emplois et leurs droits et une meilleure protection sociale. D’ores et déjà, elles décident de se revoir à l’issue de cette mobilisation.