Départementales et régionales : c’est de nos vies quotidiennes dont il s’agit !

L’éditorial de L’Humanité Dimanche du 10 au 13 juin 2021 – par Patrick Le Hyaric.

Les prochaines élections régionales et départementales des 20 et 27 juin concernent la vie de chacune et de chacun. En dépendent le nombre et le fonctionnement des crèches, des lycées, des collèges, de certains équipements de santé et d’accueil des personnes âgées, comme des transports publics ; des facilités plus ou moins grandes de pratiquer un sport, d’accéder à des activités culturelles, de bénéficier d’aides ou de logements sociaux. Mais aussi de l’équipement numérique des écoles. Et bien d’autres éléments qui conditionnent la qualité de vie.

Mais le pouvoir et d’autres forces ont décidé d’utiliser ces échéances pour parachever l’explosion du paysage politique afin de créer les conditions d’un second tour des élections présidentielles Macron-Le Pen dont nos concitoyens ne veulent pas. La valorisation largement pratiquée des idées d’extrême-droite ne favorisant que cette dernière et sûrement pas l’exigence légitime de nos compatriotes de vivre en sécurité et libres, dans tous les domaines et tout au long de leur existence. Tout démocrate devrait s’acharner à déjouer ce terrible scénario par la promotion de débats fondamentaux. Ne pas le faire reviendrait à préparer un avenir très sombre.

Les régions ont en effet acquis, avec les différentes lois de décentralisation et singulièrement depuis la loi de 2015 dite « loi NOTRE », des compétences étendues et cruciales. Notamment dans le champ économique avec le Schéma régional de développement économique qui détermine l’utilisation des sommes colossales d’argent public qui transitent par ces collectivités. Le pouvoir antérieur fit précéder cette loi d‘un agrandissement-redécoupage des régions visant à les intégrer à l’Union européenne. Celle-ci leur consacre désormais plus d’un tiers de son budget via les fonds structurels ! C’est par leur intermédiaire que la Commission européenne compte déployer son plan de relance pour soumettre nos vies aux puissances d’argent.

L’enjeu est donc énorme de se doter d’élus qui veilleront à utiliser cet argent pour qu’il serve le développement écologique et social des territoires, ou qui mèneront avec les habitants des combats contre les exécutifs de droite et libéraux. Sinon se perpétueront les versements à fonds perdus dans la trésorerie des grandes entreprises, sans droit de regard ou conditionnement de ces aides publiques qui seraient tant utiles pour créer des emplois nécessaires, durables et bien rémunérés. Tant utiles à l’innovation, au financement de la transition sociale et environnementale, à celle de l’agriculture paysanne, à la réindustrialisation des territoires, à l’entretien des infrastructures et à l’aménagement des territoires.

Les départements, quant à eux, ont montré au plus fort de la pandémie une utilité que leur ont déniée les pouvoirs successifs. Ils ont assuré la continuité de l’aide sociale, médico-sociale, et celle de nombreux services publics. Par l’exemple, ils ont apporté la preuve de l’absurdité qui consiste à transférer aux régions comme aux métropoles des compétences toujours plus importantes au détriment de cet échelon démocratique, réactif et proche des habitants qui croule sous les transferts de charge non compensés par l’Etat. Leur vitalité les rend incontournables pour asseoir les politiques publiques sur l’exigence démocratique.

Il est d’importance de les doter de majorités ou d’élus combatifs d’une vraie gauche solidaire… au moment où le gouvernement prévoit avec la loi dite « 3D » (décentralisation, différenciation et déconcentration) une évolution fédéraliste de notre République par la mise en concurrence des territoires.

Les enjeux sont donc énormes…C’est de notre vie quotidienne dont il s’agit. Il vaut bien mieux en être que de s’abstenir.

Boris Bouchet, tête de liste LFI-PCF aux régionales dans le Puy-de-Dôme : « Être des concrétiseurs de rêves »

 

Publié le 31/05/2021 à 19h31

Nathan Marliac

 

Sur la terrasse d’un café du centre-ville clermontois, symbole d’une liberté retrouvée, Boris Bouchet (assis au centre) a présenté la liste puydômoise « Ensemble pour notre région » qui rassemble dix-neuf citoyens issus de la France Insoumise, du Parti communiste, de Ensemble ! et Génération Climat pour les régionales 2021, les 20 et 27 juin prochains.

Sous un soleil d’été, sur la terrasse d’un café clermontois, Boris Bouchet, tête de liste PCF dans le Puy-de-Dôme, a présenté les dix-neuf citoyens qui l’accompagnent. « C’est une liste authentique et ancrée à gauche, avec des valeurs et des convictions fortes », résume l’élu régional sortant.

Gratuité de la cantine scolaire et des licences sportives, création de centres de santé, réouverture des lignes ferroviaires locales… 

« Nos dispositifs sont le fruit des rencontres faites sur le terrain. »

Caroline Dalet (Numéro deux de la liste, conseillère départementale du canton de Maringues et élue municipale à Châteldon)

« Nous voulons être des concrétiseurs de rêves dans cette période où les inquiétudes sont multiples »,

ajoute Boris Bouchet. Le professeur des écoles estime que la Région est une des clefs pour répondre aux aspirations des citoyens et promet de « répondre présent pour mener des projets politiques ambitieux ».

Les 19 membres de la liste :

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Vivante

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Lundi 19 Avril 2021

 

Réunion de la gauche, samedi 17 avril 2021 à Paris

D’abord, un constat, qui procurera à n’en pas douter un peu de soulagement à beaucoup. La simple participation à la réunion initiée, samedi, par Yannick Jadot, montre que les formations qui y étaient représentées sont, quoi que chacune en dise, dépositaires d’un bien en partage avec les autres, qui les rassemble et les dépasse. Cet actif en commun, c’est la gauche. Celle-ci n’est donc pas morte. Écologistes, communistes, socialistes, insoumis et radicaux ne sont pas venus boire le thé ou jouer aux cartes, mais parler convergences et actions communes à l’approche de rendez-vous électoraux cruciaux. Preuve que chacun inscrit toujours son avenir à l’intérieur de cette grande famille maintes fois déchirée et recomposée, mais toujours vivante.

Ce n’est pas rien de le dire. Il y a peu encore, cela n’allait guère de soi pour un Yannick Jadot, par exemple, qui faisait tout son possible pour ne surtout pas être étiqueté de gauche. Voilà non seulement qu’Olivier Faure et lui claironnent leur volonté de conclure au plus vite un contrat d’union écolo-socialiste, mais que l’ex-tête de liste des Verts aux européennes se prend à rêver d’une coalition plus large sur sa gauche, avec les communistes et les insoumis.

Malheureusement, ce zèle ressemble surtout à une OPA sur l’union… et sur la primaire de son propre parti. Yannick Jadot est trop ambitieux pour qu’on le croie sur parole en train de faire primer les intérêts du rassemblement avant son propre destin. Passer pour le chantre de l’union, après avoir été celui de l’autonomie de l’écologie, est un bon produit d’appel, à l’heure où le rassemblement est réclamé par des électeurs soucieux que la gauche ménage ses chances de défaire la tenaille Macron-Le Pen en 2022. Pour y parvenir, encore faut-il ne pas laisser à l’arrière-plan l’ingrédient principal, celui auquel la gauche se heurte : l’accord sur les contenus et les programmes. Des pas ont été accomplis vers ce but. Mais l’opération du duo Faure-Jadot en éloigne.

ELECTIONS MUNICIPALES 2020 : résultats du second tour (BEAUMONT)

dimanche 28 juin 2020,

Malgré la division de la droite, la gauche et les écologistes  n’ont pas fait le plein des voix du premier tour.

( rappel : Hélène VEILHAN (IDEES/EELV) : 702 voix + Dominique MOLLE (PS/PC/LFI) : 408 voix).

Résultats détaillés par bureau

Bureaux 1 2 3 4 5 6 7 8 En nb En %
Nombre d’inscrits 973 889 890 748 1239 1026 1070 918 7753 100,00%
Votants 437 333 308 329 480 457 519 425 3288 42,41%
Blancs 4 2 1 0 2 4 2 4 19 0,58%
Nuls 2 3 1 3 2 4 1 2 18 0,55%
Suffrages exprimés 431 328 306 326 476 449 516 419 3251 98,87%
Alain DUMEIL (LR)
71 115 93 122 130 116 156 113 916 28,18%
Hélène VEILHAN (IDEES/LUD) 186 105 79 68 124 156 140 132 990 30,45%
Jean-Paul CUZIN (DVC) 174 108 134 136 222 177 220 174 1345 41,37%
  • Liste Jean-Paul CUZIN (24 élus / 2 conseillers pour la métropole)- droite : Jean-Paul CUZIN, Aline FAYE, Aurélien BAZIN, Christine LECHEVALLIER, Patrick NEHEMIE, Patricia REMY, Michel PRÉAU, Béatrice STABAT-ROUSSET, Francis GAUMY, Josiane MARION, Hervé GRANDJEAN, Martine MEZONNET, Damien PESSOT, Véronique KOUIDER, Jean-François VIGUÈS, Agnès ANDAN, Christian DURANTIN, Nadine DAMBRUN, Vivien GOURBEYRE, Laura KLIJN, Guy PICARLE, Yaëlle MATHIEU-PÉGART, Philippe ROCHETTE, Valérie BERTHÉOL
  • Liste Hélène VEILHAN (5 élus / 1 conseiller pour la métropole) – gauche : Hélène VEILHAN, Olivier DEVISE, Dominique MOLLE, Sébastien MOSTEFA, Marie-Laure LANCIAUX.
  • Liste Alain DUMEIL (4 élus / 0 conseiller pour la métropole) – droite : Alain DUMEIL, Caroline TALON-TAILHARDAT, Damien MARTIN, Josiane BOHATIER

Municipales 2020 : et si cette fois c’était la bonne…?

  Face aux deux listes de droite, toute la  gauche et les écologistes assemblés sur

« la liste UNI-ES POUR BEAUMONT »

Le second tour des élections municipales, qui se tiendra le 28 juin, aura valeur d’exemple pour une gauche et des écologistes qui tentent de dessiner l’ébauche d’un rassemblement.

Tempus horribilis. À l’exception du score d’EELV aux européennes (13,2 %), les défaites et les déconvenues se sont enchaînées ces dernières années pour la gauche et les écologistes. Aujourd’hui encore, les organisations tâtonnent. En trois ans, deux nouveaux partis ont vu le jour (Génération·s et Place publique) et trois ont changé la tête de leur exécutif (PCF, EELV et PS). Les lignes politiques ont, elles aussi, un peu changé. La gauche s’écologise, et réciproquement. « Ce scrutin municipal ancre définitivement EELV à gauche », analysait dans Reporterre la chercheuse en sociologie politique Vanessa Jérome. Pour éviter un nouveau duel Le Pen-Macron, et poussés par la société civile, les associations et les syndicats, les partis dessinent l’ébauche d’un rassemblement, comme le 20 mai dernier à l’appel du collectif « Plus jamais ça ».

Le second tour des élections municipales, qui se tiendra le 28 juin, a donc valeur d’exemple. Entre des socialistes qui gardent un ancrage local et une percée écologiste. Les roses, les rouges et les verts se prennent à rêver de garder leurs bastions ou d’en décrocher. Au premier tour comme au second, les alliances ont été nombreuses et prolifiques. « Paris sera vraisemblablement remporté par Anne Hidalgo, Lyon par l’écologiste Grégory Doucet, et Marseille par Michèle Rubirola, se félicite Pierre Jouvet, en charge des élections au PS. Si nous avions les trois plus grandes villes de France, ce serait une première. » Et d’estimer : « On a tous compris qu’on avait besoin les uns des autres. » Si d’autres partagent son enthousiasme, Ian Brossat, communiste et candidat dès le premier tour sur les listes d’Anne Hidalgo, relativise : « Faire des alliances n’est pas une nouveauté, nous en faisions seulement beaucoup moins en 2014 en raison de la politique menée par François Hollande. » À Paris, Nantes ou Rennes (Strasbourg est une exception notable), EELV fait le choix de rejoindre, au second tour seulement, les maires socialistes sortantes. Une manière de signifier que ce parti ne veut plus être « le supplétif du PS ». Dans plusieurs villes, des socialistes ont dû s’asseoir sur leurs ambitions personnelles pour que la victoire revienne à leur camp ; à Marseille, où Benoît Payan s’est effacé devant Michèle Rubirola ; à Besançon, à Lyon, à Toulouse… Chez EELV, on cite encore et toujours Grenoble en exemple.

Mais ces élections portent aussi des incertitudes : les électeurs se rendront-ils aux urnes ? Que penseront-ils des alliances entre LREM et la droite traditionnelle ? Comment préparer le coup d’après ? Déjà au travail, nous dit-on, pour les élections régionales et départementales de mars 2021, les partis de gauche auront fort à faire pour entamer ce que les fans de football appelleront une « remontada ».

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Municipales 2020. L’alternative peut venir des villes (communes et intercommunalités)

L’Humanité du vendredi 19, samedi 20 et dimanche 21 juin 2020

Face aux difficultés sociales accentuées par l’épidémie de coronavirus, les candidats de gauche et les écologistes en campagne pour le scrutin du 28 juin défendent nombre de mesures pour changer le quotidien.

Pendant la crise sanitaire, les maires ont été plébiscités : 75 % des Français ont estimé qu’ils avaient été à la hauteur des enjeux, d’après une enquête Odoxa, quand seuls 34 % pensent de même pour l’exécutif. En première ligne pendant le confinement, les édiles ont assuré l’approvisionnement en masques pour la population ou organisé matériellement la continuité scolaire. Ils ont aussi mis en place, en particulier dans les villes de gauche, des dispositifs de solidarité exceptionnels pour faire face à l’explosion du chômage, partiel ou non, qui a provoqué une hausse de la précarité. La crise a ainsi mis en lumière les failles des politiques libérales qui ont mis à mal les services publics, mais aussi la capacité des communes, pourtant elles aussi affaiblies par les gouvernements successifs, à prendre à bras-le-corps les situations d’urgence pour l’ensemble des citoyens.

Paradoxalement, alors que le second tour approche, les urnes pourraient ne se trouver que partiellement remplies, le 28 juin. Parmi les 16,5 millions de citoyens convoqués pour l’élection dans près de 5 000 communes, seulement 38 % déclarent avoir l’intention d’aller voter, selon un sondage Ifop. Le taux d’abstention historique pour les municipales observé le 15 mars (55,34 %) pourrait ainsi se voir amplifié, malgré des signaux sanitaires passés au vert. Les choix défendus par les candidats portent pourtant sur des questions cruciales pour le quotidien de chacun, dans une période de difficultés économiques et sociales accrues. Santé, éducation, droit aux loisirs ou encore logement… voici un petit tour d’horizon de ce que peuvent les villes face à la crise quand leur maire prend le parti de la solidarité.

Santé, des dispositifs de proximité (1)

Comme ils l’ont démontré face au Covid-19, les maires peuvent développer de nombreuses politiques pour prendre soin de la santé de leurs administrés. Ainsi, à Saint-Denis, le maire PCF Laurent Russier veut aller au-delà des quatre centres de santé municipaux qui accueillent chaque année 25 000 patients. L’édile souhaite ajouter un centre de santé mobile qui ira au-devant des citoyens, et créer une mutuelle communale. Cette solution, déjà testée à Montreuil et programmée à Dieppe, a pour but d’aider les habitants à faire face à leurs frais de santé, de façon solidaire. La gauche porte ces exigences dans de nombreuses villes. Ainsi, au Havre, le communiste Jean-Paul Lecoq veut créer un centre de santé et des équipes mobiles dans les quartiers. Il souhaite aussi, comme le maire de Saint-Denis, ouvrir une maison des aidants afin d’apporter soutien, formation et aide administrative à ceux qui aident un proche âgé ou en situation de handicap. La candidate de la gauche à Marseille, l’écologiste Michèle Rubirola, s’est fixé le même objectif, en plus de développer et soutenir les activités sportives à tous les âges. Car, la santé des citoyens passe aussi par une pratique sportive adaptée, une alimentation saine et équilibrée que les candidats de gauche veulent promouvoir, et un environnement sain, ce qui passe par la gratuité des transports en commun pour réduire la pollution, l’interdiction des pesticides et un retour de la nature en ville.

(1) NDLR : amplifier le rôle du Centre Communal d’Action Sociale, une des rares prérogatives laissées à la commune

Alimentation, un accès à une nourriture saine

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Élections municipales 2020- Droite beaumontoise : peut-on voter pour un candidat qui ne dit pas la vérité ? (2)

Dans le dernier tract de la liste « Beaumont demain avec vous ! » sous la plume de sa tête de liste, JP Cuzin, nous pouvons lire la phrase suivante :

« sans aucun soutien ni attache à l’égard des partis, la liste Beaumont demain avec vous fédère… »

Un peu d’histoire en trois dates et  trois photos :

  • La Montagne, le 27/03/2015

Mars 2015 :élections départementales

… Les socialistes Eric Egli et Dominique Molle s’en sont sortis sans trop de casse (22,9 %) mais il leur faudra, dimanche, un report arithmétiquement parfait pour couper la route du Conseil départemental au duo UMP Anne-Marie Picard-Jean-Paul Cuzin (34,7 %).

Un rappel : l’Union pour un mouvement populaire (UMP) est un parti politique français classé du centre droit à la droite de l’échiquier politique dont les 2 premiers dirigeants ont été Alain Juppé et Nicolas Sarkozy.

 

 

 

 

 

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Élections municipales 2020 à Ceyrat : nous appelons à la construction d’une vraie gauche

Après le « ni de droite ni de gauche » du maire sortant

Nous avons eu l’occasion de critiquer la politique à marche forcée de Laurent Masselot, digne représentant de l’Arrogant de la République, dont il a oublié le logo sur ses affiches électorales.

Sa majesté jupitérienne seule décide de tout et prétend gérer la municipalité en bon père de famille. Parlons-en ! Quel père dirait à son enfant : « Tu comprends, on ne peut soigner tes dents ou acheter tes livres scolaires, il nous faut  rembourser l’emprunt de la maison et en économisant sur ta santé et ta scolarité, nous la rembourserons plus vite ! » ?

Le « et de droite et de gauche » de l’opposition

La nature est vraiment bien faite. Elle semble avoir doté certains électeurs d’un appareil digestif capable d’avaler toutes sortes de couleuvres, mêmes les plus grosses !

Vouloir faire croire qu’il n’y aurait pas l’épaisseur d’une feuille de cigarette entre les programmes d’Anne-Marie Picard et d’Eric Egly, l’alliance opportuniste entre une droite confirmée et une gauche incertaine. Quel dommage qu’ils ne se soient ralliés dès le premier tour pour nous éviter cette farce électorale !

Nous appelons à la construction d’une vraie gauche

L’atelier n’a soutenu personne lors du premier tour et nous récidivons pour le second tour !

Refondation de la démocratie, solidarité, écologie et biens communs, travail et emploi, santé, éducation, culture, média, numérique,… Ces thèmes vous intéressent, vous voulez faire de la politique autrement, vous êtes les bienvenus à l’atelier.

A.S

Khi 2 à Ceyrat : Suite … et fin ?

Préalable : la situation sanitaire est sérieuse. Chacun.e. doit être très prudent.e et solidaire. Pour autant, garder le sens de l’humour n’est pas nocif. Au contraire. Alors, tentons de sourire.

Rappel : M. Masselot, maire sortant, a utilisé une formule mathématique (le Khi 2) puis des pratiques bizarres pour imposer ses choix.

Dimanche 15 mars 2020

Le résultat de l’élection municipale  met M. Masselot, en position 3.

Question

Masselot disait : KHI 2

Aujourd’hui, nous questionnons : Qui en 3 ?

Souriez, mais restez très vigilants, pour vous, vos proches et la collectivité. Merci

ELECTIONS MUNICIPALES 2020 : résultats du 1er tour (CEYRAT et SAINT-GENES-CHAMPANELLE)

Élections municipales à  Ceyrat

Tête de listeListe Voix % des voix
 Anne Marie PICARD CEYRAT BOISSEJOUR 2020 « redonner confiance » 874 36,47%
 Eric EGLI ENSEMBLE POUR CEYRAT 767 32,01%
 Laurent MASSELOT Construisons Ensemble Ceyrat 2020 – 2026 755 31,51%
Participation au scrutin Ceyrat
Taux de participation 48,47%
Taux d’abstention 51,53%
Votes blancs (en pourcentage des votes exprimés) 0,78% (19 votes)
Votes nuls (en pourcentage des votes exprimés) 1,43% (35 votes)
Nombre de votants 2 450
Commentaire : la mairie, à la différence des deux autres communes du canton, ne publie jamais les résultats par bureau.

Élections municipales à  Saint-Genès-Champanelle

Tête de listeListe Voix % des voix
 Christophe VIAL (27 élus) ENSEMBLE POUR SAINT-GENES-CHAMPANELLE, un avenir durable et solidaire                                     1 003                                100,00%
Participation au scrutin Saint-Genès-Champanelle
Taux de participation 40,18%
Taux d’abstention 59,82%
Votes blancs (en pourcentage des votes exprimés) 7,01%
Votes nuls (en pourcentage des votes exprimés) 7,26%
Nombre de votants 1 170

Commentaire : le niveau des bulletins blancs et nuls est particulièrement élevé.

 

Résultats par bureau

 

 

ELECTIONS MUNICIPALES 2020 : résultats du 1er tour (BEAUMONT)

 

Participation au scrutin Beaumont
Taux de participation 39,44%
Taux d’abstention 60,56%
Votes blancs (en pourcentage des votes exprimés) 0,88%
Votes nuls (en pourcentage des votes exprimés) 1,60%
Nombre de votants 3056
Tête de listeListe Voix % des voix
 Jean-Paul CUZIN BEAUMONT DEMAIN AVEC VOUS 1 023 34,32%
 Alain DUMEIL AIMER BEAUMONT 847 28,42%
 Hélène VEILHAN ID pour Beaumont 2020 702 23,55%
 Dominique MOLLE Ensemble, pour Beaumont, Agissons ! 408 13,69%

Résultats détaillés par bureau

Bureaux 1 2 3 4 5 6 7 8 En nb En %
Nombre d’inscrits 972 892 890 747 1241 1025 1066 915 7748 100,00%
Votants 415 329 285 294 428 442 492 371 3056 39,44%
Blancs 3 3 3 1 5 6 1 5 27 0,35%
Nuls 7 8 3 3 14 7 5 2 48 0,62%
Suffrages exprimés 405 318 279 290 409 429 486 364 2980 38,46%
Dominique MOLLE (PS/PC/LFI) 68 38 50 41 54 64 51 42 408 13,69%
Alain DUMEIL (LR) 59 107 76 102 125 108 166 104 847 28,42%
Hélène VEILHAN (IDEES/EELV) 148 70 49 49 76 113 103 94 702 23,56%
Jean-Paul CUZIN (LREM) 130 103 104 98 154 144 166 124 1023 34,33%

Ouvrons le débat sur les élections municipales : comment lutter contre les passoires thermiques ? – 10 –

Le bâti est un des principaux émetteurs de gaz à effet de serre. Les logements passoires thermiques restent très nombreux, pénalisant financièrement ceux qui les occupent (locataires et propriétaires).

La précarité énergétique, une réalité économique et sociale vécue par 1 Français sur 5.

Selon l’Observatoire national de la précarité énergétique (ONPE), près de 6 millions de ménages, soit environ 12 millions de personnes, éprouvent des difficultés à payer leur facture de gaz et d’électricité ([1]). La précarité énergétique touche majoritairement les classes sociales les moins élevées. Selon un rapport de l’ADEME, « les ménages les plus pauvres consacrent 15 % de leurs revenus aux dépenses énergétiques contre seulement 6 % pour les plus riches ».

Les bâtiments représentent 43% des dépenses d’énergie en France selon l’ADEME. Le Grenelle Environnement avait engagé en 2007 la France dans un plan de diminution de 38% des consommations d’énergie. 10 ans plus tard, des progrès insuffisants sont réalisés. Parmi les bâtiments problématiques, les copropriétés dégradés dans les quartiers populaires le risque était le rachat par des petits marchands de sommeil

La loi Énergie-Climat, qui décrète « l’urgence écologique et climatique » prévoit d’atteindre la « neutralité carbone » de la France à l’horizon 2050, a été publiée le 9 novembre 2019 au Journal officiel avec de nombreux objectifs dont la lutte contre les passoires thermiques…

A Beaumont, 600 logements sont vacants dont de très nombreux sont qualifiés de « passoires thermiques », en particulier dans le bourg.

Les dispositifs existants ne sont pas assez efficaces : trop dispersés, trop dépendants de l’action individuelle des propriétaires. Un véritable plan doit être mis en place pour changer d’ampleur et de résultats.

Quelles propositions ?

la commune en collaboration étroite avec la Métropole et les services de l’État doit  proposer de réaliser les mesures suivantes :

  • Désignation d’un conseiller municipal spécifique prenant en charge cette problématique;
  • Travail constant en concertation avec les associations d’usagers;
  • Renforcement des programmes locaux de détection des passoires énergétiques;
  • lutte contre les situations de précarité énergétique que vivent les ménages (rôle du CCAS) ;
  • Formation, labellisation et coordination des professionnels de la rénovation énergétique afin d’imposer une obligation de résultats;
  • Mise en place un guichet unique regroupant les demandes de financement, l’évaluation des besoins, la coordination des professionnels nécessaires pour organiser la rénovation par les propriétaires individuels », la diffusion d’informations  sur des structures labellisées (et non pas des démarcheurs fantaisistes et intéressés et souvent très malhonnêtes).

Ouvrons le débat sur les élections municipales : un atelier en ville pour réemployer et réparer nos objets du quotidien – 9 –

Jeter ? Vous n’y pensez pas !

Cet atelier en ville doit répondre à une triple nécessité :

  1. La nécessaire transition d’une société de production de masse d’objets jetables, non réparables, dont l’obsolescence est programmée, vers un nouveau modèle d’économie circulaire et zéro déchet.
  2. Le besoin de créer des lieux au plus proche des citoyens pour leur permettre de mettre en pratique les savoir-faire de l’économie circulaire (réparation, réemploi, surcyclage…) et du partage d’objets et de diffuser ces derniers.
  3. L’envie de redonner de l’autonomie aux citoyens en les formant et en leur donnant les moyens de bricoler, réparer et donner une seconde vie aux objets/matériaux qui les entourent.

L’Atelier sera un tiers-lieu associatif qui réunira trois dimensions :

Un atelier coopératif : avec des outils, des conseils, un accompagnement personnalisé, pour créer, réemployer, remanufacturer, sur-cycler, réparer des matériaux et objets de seconde main, apprendre à faire soi-même et avec les autres, transmettre ces savoir-faire.

Une bibliothèque d’objets (de seconde main) : pour emprunter ces objets du quotidien qu’on ne veut ou qu’on ne peut pas acheter ou stocker chez soi et que l’on utilise rarement, et ainsi leur donner une seconde vie et éviter la surconsommation d’objets et d’outils.

Une matériauthèque (un stock à réutiliser) : pour acheter des matériaux de seconde main pour mener des projets de bricolage, de réparation, d’art et d’artisanat sur place ou à la maison.

Le rôle de la commune :

  • favoriser l’émergence de cette association en lui proposant un local, des subventions;
  • informer la population des services proposés par cet atelier;
  • établir des passerelles entre les services techniques de la commune et cette association.

Élections municipales : la liste « Ensemble, pour Beaumont, agissons ! »

RÉUNION PUBLIQUE

 de la liste de rassemblement populaire

de la gauche sociale, écologique et solidaire

(Atelier de gauche, Génération.s, La France Insoumise, PCF, PRG, PS, Place publique)

Mercredi 11 mars 2020

à 20h

Salle La Galipote, rue René Brut

Réunion ouverte à toutes et tous pour échanger sur le programme.

Vous pouvez aussi rencontrer les candidats :

  • samedi matin 7 mars sur le marché devant la mairie

  • dimanche 8 mars, place des droits de l’homme et de la femme à la Mourette devant le Tremplin