Législatives: seuls 7 candidats Ensemble sur 62 appellent à voter pour la Nupes contre le RN au second tour

Au sein de la majorité actuelle, le désordre des consignes de vote pour les circonscriptions où le second tour des législatives voit s’opposer le RN et la Nupes ne se limite pas à la tête du mouvement. L’inventaire fait par «CheckNews» montre un large éventail de déclarations des candidats battus qui vont de l’appel clair à faire barrage au refus de choisir, en passant par le silence ou encore le vote blanc.

https://www.liberation.fr/checknews/duels-nupes-rn-aux-legislatives-quels-sont-les-consignes-des-candidats-ensemble-sur-le-terrain-20220614_NYUET4XLMFCO3FDMYKZZNTPHEA/

Élections législatives 2022 : résultats du 1er tour sur le canton de Beaumont

Nicolas Bonnet, candidat EELV-NUPES, est en tête devant la député sortante (Majorité présidentielle) dont le bilan est très médiocre et que nous n’avons jamais vue sur le terrain, une député fantôme…LA VICTOIRE EST POSSIBLE mais il faut mobiliser les abstentionnistes (45,35%), près d’un électeur sur deux…MOBILISONS-NOUS.

Tête de liste% voix circonscription% voix Beaumont
Nicolas Bonnet Nouvelle union populaire écologique et sociale30,10%31,37%
Laurence Vichnievsky Ensemble ! (Majorité présidentielle)28,30%34,75%
Marie-Anne Marchis Les Républicains14,32%8,82%
Françoise Batisson Rassemblement National12,07%10,19%
Florence Lhermet Parti radical de gauche4,28%4,08%
Mathilde Henry Reconquête !3,31%2,81%
Richard Bony Divers gauche2,49%2,63%
Cédic Othily Ecologistes1,71%2,24%
Élisabeth Watremez Divers droite1,38%0,89%
Sophie Lavier Droite souverainiste1,11%1,34%
Marie Savre Divers extrême gauche0,92%0,87%
Participation au scrutinCirconscriptionBeaumont
Taux de participation54,65%52,74%
Taux d’abstention45,35%47,26%
Votes blancs (en pourcentage des votes exprimés)1,67%1,39%
Votes nuls (en pourcentage des votes exprimés)0,71%0,80%
Nombre de votants48 9814 113
Tête de liste% voix circonscription% voix Ceyrat
Nicolas Bonnet Nouvelle union populaire écologique et sociale30,10%29,58%
Laurence VichnievskyEnsemble ! (Majorité présidentielle)28,30%35,34%
Marie-Anne Marchis Les Républicains14,32%11,11%
Françoise Batisson Rassemblement National12,07%10,27%
Florence Lhermet Parti radical de gauche4,28%3,17%
Mathilde Henry Reconquête !3,31%3,53%
Richard Bony Divers gauche2,49%2,08%
Cédic Othily Ecologistes1,71%2,19%
Élisabeth Watremez Divers droite1,38%0,66%
Sophie Lavier Droite souverainiste1,11%1,24%
Marie Savre Divers extrême gauche0,92%0,84%
Participation au scrutinCirconscriptionCeyrat
Taux de participation54,65%53,90%
Taux d’abstention45,35%46,10%
Votes blancs (en pourcentage des votes exprimés)1,67%1,39%
Votes nuls (en pourcentage des votes exprimés)0,71%0,54%
Nombre de votants48 9812 799
Tête de liste% voix circonscription% voix Saint-Genès-Champanelle
Nicolas Bonnet Nouvelle union populaire écologique et sociale30,10%34,17%
Laurence Vichnievsky Ensemble ! (Majorité présidentielle)28,30%26,72%
Marie-Anne Marchis Les Républicains14,32%11,23%
Françoise Batisson Rassemblement National12,07%12,11%
Florence Lhermet Parti radical de gauche4,28%4,02%
Mathilde Henry Reconquête !3,31%3,03%
Richard Bony Divers gauche2,49%3,26%
Cédic Othily Ecologistes1,71%1,75%
Élisabeth Watremez Divers droite1,38%1,57%
Sophie Lavier Droite souverainiste1,11%0,93%
Marie Savre Divers extrême gauche0,92%1,22%
Participation au scrutinCirconscriptionSaint-Genès-Champanelle
Taux de participation54,65%58,23%
Taux d’abstention45,35%41,77%
Votes blancs (en pourcentage des votes exprimés)1,67%2,31%
Votes nuls (en pourcentage des votes exprimés)0,71%0,96%
Nombre de votants48 9811 776

Ouvrons le débat :GUERRE EN UKRAINE ET ÉLECTIONS EN FRANCE

Une des trois questions principales de cette campagne électorale, avec le pouvoir de vivre et la crise écologique en général et climatique en particulier, est pour moi la guerre en Ukraine.

Est posé, d’une manière violente, pour la première fois depuis la fin de la « guerre froide », le problème, à résoudre au plus vite, de la paix et de la sécurité collective dans le monde et en Europe (je ne parle pas de l’Union Européenne mais du continent Europe).

Si vous partagez cette préoccupation majeure, je vous suggère de demander aux candidat.e.s-député.e.s pour qui vous vous apprêtez à voter quel sera leur choix si l’Assemblée nationale dont ils feront partie a à se prononcer en juillet (ou plus tard) sur une aide militaire non plus simplement symbolique mais réelle et consistante, en matériels offensifs et/ou en troupes, au Président Zelensky. Souhaitez-vous l’engagement sans restriction de la France dans la guerre en Ukraine sous couvert de l’OTAN et avec les USA et la Grande Bretagne, ou préférez-vous qu’elle reste pour l’essentiel à l’écart du conflit et contribue à tenir ouverte une porte pour trouver une solution dans un cadre garantissant à la fois l’indépendance de l’Ukraine et la sécurité de la Russie et des populations du Dombass ?

La réponse à cette question déterminera sans doute en partie votre vote. En ce qui me concerne, après les récentes déclarations bellicistes d’un éventuel futur Premier Ministre se déclarant prêt à « humilier Poutine » (sic !), ce vote n’est pas définitivement fixé.

A.R

Urgences en péril : les réponses de la NUPES en matière de santé publique (2)

Au moins 120 services d’urgence contraints de limiter leur activité en France. L’ampleur est inédite. Des hôpitaux de proximité aux CHU, tous les établissements publics sont désormais touchés.

L’hôpital craque et le gouvernement regarde ailleurs deux ans à peine après les prétendues prises de conscience liées à la crise sanitaire et un Ségur de la santé aux bien maigres résultats au regard de la situation.

À Bordeaux, Rennes ou encore Oloron-Sainte-Marie, rares sont les hôpitaux épargnés par la crise de ces services vitaux.

Partout, bricolages et bouts de ficelle soutiennent l’édifice. Pour combien de temps ?

Face à cette situation, le programme de la NUPES

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Adresse aux candidat-e-s aux législatives (sauf ceux-celles d’extrême-droite)

Madame, Monsieur,


Vous êtes candidat ou candidate aux élections législatives.


Nous sommes un ensemble de 9 organisations nationales de retraités, syndicats ou associations, qui agissons ensemble depuis 2014 et avons défini en commun un certain nombre de revendications. Nous souhaiterions avoir votre réponse sur celles-ci afin de les faire connaître à nos adhérents et sympathisants. Ceux-ci se sont mobilisés ces derniers mois, comme le 2 décembre 2021, avec une manifestation nationale à Paris de plus de 25 000 personnes ou encore le 24 mars 2022 à travers plus de 28 rassemblements régionaux avec 40 000 manifestantes et manifestants.


Pouvoir d’achat

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Beaumont : rencontre et échanges, samedi 28 mai, avec Nicolas Bonnet, candidat de la NUPES sur la 3ème circonscription, lors du XXII ème vide grenier

Nicolas BONNET, Maire-Adjoint écologiste de Clermont-Ferrand EST LE candidat de la Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale #Nupes pour remporter les élections #législatives2022 des 12 et 19 juin sur la 3ème circonscription du #Puydedome.

Vous pourrez le rencontrer et échanger samedi 28 mai à partir de 10 heures

au XXII ème vide grenier de Beaumont (63)

Ses soutiens :

Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale : Europe Écologie-Les Verts– PCF – Parti Communiste Français – Parti Socialiste – Union Populaire – Union Populaire 63 -Eelv Auvergne – Europe Écologie les Verts Puy de Dôme -PCF 63 -PS Puy de Dôme

Jean-Luc Mélenchon – Yannick Jadot – Julien Bayou – Fabien Roussel -Anne Hidalgo – Olivier Faure Marianne Maximi – André Chassaigne – Christine Pirès-Beaune -Olivier Bianchi

NUPES : Un programme contre les inégalités scolaires (1)

« Nous affirmons très clairement qu’il doit y avoir zéro décrocheur et que pour avoir un service public de qualité il est indispensable de recruter des personnels en nombre et de réduire le nombre d’élèves par classe ».

C’est Marie Jeanne Gobert, responsable des services publics au PCF, qui a présenté le 19 mai la partie du programme de Nupes, l’alliance des gauches, concernant l’Ecole. Le programme fixe trois priorités : lutter contre la ségrégation scolaire, renforcer l’enseignement professionnel et revaloriser les personnels Education Nationale. Il est nettement en rupture avec celui d’E Macron.

Lutter contre la ségrégation scolaire

A la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES) on a imaginé un programme en accordéon, avec une grande partie acceptée par tous les partis et quelques points qui seront soumis au débat parlementaire. Ces points sont rares sur la partie éducation et concernent la Charte européenne des langues et les subventions extralégales à l’enseignement privé. L’accord c’est fait sur le plus important : une politique éducative de gauche qui prenne nettement en main la question centrale des inégalités dans le système éducatif. Des inégalités que l’équipe sortante a laissé se développer imaginant même, avec les EPLEI (établissements publics internationaux), la reconstitution dans l’école publique d’une filière réservée à la bourgeoisie de la maternelle à la terminale.

NUPES veut « reconstruire une école globale pour l’égalité et l’émancipation ». Pour cet objectif, l’alliance de gauche veut « assurer la gratuité réelle de l’éducation publique ». Il ne s’agit pas d’agiter l’uniforme scolaire, mais de prendre en charge la part de l’école qui pèse sur les familles et qui fait la différence entre les élèves pauvres et les autres. Cela concerne la cantine scolaire, les transports scolaires, les manuels (déjà largement gratuits mais pas totalement), les fournitures (qui étaient gratuite à l’école au 20ème siècle). Pour la majorité des enfants ces mesures seront sans importance. Mais JP Delahaye a superbement montré à quel point ces postes pèsent sur les budgets des ménages les plus modestes. Et combien ces questions sont source d’humiliation, de fatigue et de dégout de l’école pour les plus pauvres.

Pour la première fois un parti met en tête de ses priorités la lutte contre la ségrégation scolaire. La NUPES imagine une solution qui n’est pas sana rappeler le programme québécois. La NUPES veut établir une nouvelle carte scolaire qui intégrera les établissements privés. Leur financement sera proportionnel à leurs engagements en faveur de la mixité sociale de leurs établissements. Le programme ne dit pas comment cette mesure serait accompagnée. Mais l’engagement pris est très fort et devrait rencontrer dans notre pays de sérieuses oppositions. La carte de l’éducation prioritaire serait aussi revue. On sait que de nombreux lycées , par exemple, souhaitent y retourner. Par ailleurs la carte actuelle est ancienne. Notons aussi le redéploiement des Rased, gelés depuis 5 ans.

Relancer l’enseignement professionnel

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RÉPONSE AU PCF 63 DES CHEF.FES DE FILE (Union Populaire – La France Insoumise) DES 5 CIRCONSCRIPTIONS DU PUY-DE-DÔME

Réponse publique (elle a été adressée à La Montagne) des chefs de file de l’Union Populaire – La France Insoumise du département

A nos camarades communistes,

Nous partageons beaucoup de vos constats sur ce second tour confisqué : l’extrême droite a été battue mais progresse encore, Emmanuel Macron, réélu par défaut, inscrira son nouveau mandat dans la continuité du précédent et l’abstention grandit.
Mais comme vous, nous avons vu se dessiner ce bloc populaire, 11 millions d’électrices et d’électeurs qui ont choisi nos programmes de transformation sociale et écologique. Ce qui s’est exprimé c’est non seulement un désir de rupture franche, mais aussi de construire un nouveau pôle politique capable de s’imposer et de battre le bloc bourgeois et le pôle d’extrême-droite.

Avec vous, nous partageons l’espoir que ce bloc populaire fasse une entrée fracassante à l’Assemblée Nationale.

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Lettre ouverte du PCF63 aux responsables départementaux de F.I, EELV et P.S.

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« Putain, vingt ans… » 

Des reportages people, de l’Élysée aux plateaux télé, les facilitateurs de la « dédiabolisation »(du FN-RN) étaient en costume-cravate ou tailleur, pas en bleu de travail ou blouse d’infirmière.

« Putain, vingt ans… » En s’inspirant des défunts Guignols de l’info, on pourrait accueillir ainsi le drôle d’« anniversaire » de la première qualification de l’extrême droite pour le second tour d’une élection présidentielle. Vingt ans après, le FN-RN en est désormais à sa troisième, et force est de constater qu’avril 2022 supporte mal la comparaison avec avril 2002. Après ce fameux et terrible 21 avril, une marée humaine avait déferlé sur la bien nommée place de la République, avant qu’une vague citoyenne ne submerge électoralement la candidature de Jean-Marie Le Pen dans les urnes. Après le 10 avril 2022, le climat est plutôt à tenter de convaincre des citoyens usés, ulcérés ou désabusés face à un nouveau « barrage », tout en se disant qu’il faudra bien s’organiser pour en éviter d’autres ultérieurement.

Ce choc thermique raconte vingt années d’une banalisation dont on ne fera pas porter le fardeau aux Français eux-mêmes. « Le poisson pourrit par la tête », comme le dit le proverbe chinois. Le pays paie vingt années d’expériences d’apprentis sorciers qui ont vu dans la puissance de l’extrême droite une assurance tous risques pour réélection ou un vecteur d’audimat. Du ministère de l’Identité nationale de Nicolas Sarkozy à la supposée « mollesse » reprochée à l’héritière Le Pen par le ministre de l’Intérieur de droite d’un Emmanuel Macron qui promettait de faire reculer l’extrême droite, en passant par l’ignominieuse reprise par François Hollande de la déchéance de la nationalité, estampillée 100 % FN ; des bandeaux sur les chaînes d’information en continu « Marine Le Pen est-elle d’extrême droite ? » aux reportages people, de l’Élysée aux plateaux télé, les facilitateurs de la « dédiabolisation » étaient en costume-cravate ou tailleur, pas en bleu de travail ou blouse d’infirmière. Cela va beaucoup mieux en le redisant comme il eût pu être utile de répéter, ces vingt dernières années, ce proverbe créole, « Même poil, même bête », qui semble désormais éclairer quelques consciences. Il n’est jamais trop tard.

Publié le jeudi 21 Avril 2022 – Christophe Deroubaix

L’Humanité

On n’essaie pas Marine Le Pen, on n’essaie pas le fascisme (Ariane Mnouchkine)

L’extrême droite est à nouveau présente au second tour de l’élection présidentielle, forte d’un niveau de voix jamais atteint. Nous refusons de la voir accéder au pouvoir.  

Les causes en sont diverses et anciennes, elles ont été analysées et sont connues. Les responsabilités sont à chercher du côté des politiques ultralibérales menées depuis des années qui ont exacerbé les injustices et les inégalités sociales, enfoncé des territoires et des populations dans la précarité et le désarroi. Nos organisations les ont combattues, comme elles ont dénoncé les attaques portées contre les libertés. Elles les dénonceront encore demain, sans désemparer face à l’adversité. 

L’urgence, aujourd’hui, c’est d’affirmer collectivement la force des idées et des valeurs qui nous rassemblent. Elles sont constitutives de la démocratie et totalement incompatibles avec la haine, la xénophobie, la démagogie nationaliste et la mise en opposition de tous contre tous que portent les mouvements d’extrême droite. 

En rejetant Marine Le Pen, il s’agit d’empêcher l’avènement d’un projet de société destructeur de l’État de droit, de la république démocratique sociale et solidaire que nous défendons chaque jour. Il s’agit de dénoncer son programme trompeur qui frapperait durement les plus faibles, les plus démunis, les femmes, les personnes LGBTI ou étrangères. 

Ensemble, nous voulons réaffirmer que la devise « Liberté, Egalite, Fraternité » doit, plus que jamais, rester à l’ordre du jour, pour toutes et tous, sans exclusive ni distinction. Dans la diversité de nos approches et formes d’actions, nous voulons construire un destin commun de justice sociale et environnementale autour de l’égalité des droits, par le débat démocratique, un dialogue social et civil renforcé, un État de droit qui garantisse pleinement nos libertés, une République laïque et solidaire, protectrice de l’arbitraire, riche de services publics confortés, reconnus, bénéficiant des moyens de leur pleine efficacité.

Cette ambition commune serait gravement mise en cause avec l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite. 

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Départementales et régionales : c’est de nos vies quotidiennes dont il s’agit !

L’éditorial de L’Humanité Dimanche du 10 au 13 juin 2021 – par Patrick Le Hyaric.

Les prochaines élections régionales et départementales des 20 et 27 juin concernent la vie de chacune et de chacun. En dépendent le nombre et le fonctionnement des crèches, des lycées, des collèges, de certains équipements de santé et d’accueil des personnes âgées, comme des transports publics ; des facilités plus ou moins grandes de pratiquer un sport, d’accéder à des activités culturelles, de bénéficier d’aides ou de logements sociaux. Mais aussi de l’équipement numérique des écoles. Et bien d’autres éléments qui conditionnent la qualité de vie.

Mais le pouvoir et d’autres forces ont décidé d’utiliser ces échéances pour parachever l’explosion du paysage politique afin de créer les conditions d’un second tour des élections présidentielles Macron-Le Pen dont nos concitoyens ne veulent pas. La valorisation largement pratiquée des idées d’extrême-droite ne favorisant que cette dernière et sûrement pas l’exigence légitime de nos compatriotes de vivre en sécurité et libres, dans tous les domaines et tout au long de leur existence. Tout démocrate devrait s’acharner à déjouer ce terrible scénario par la promotion de débats fondamentaux. Ne pas le faire reviendrait à préparer un avenir très sombre.

Les régions ont en effet acquis, avec les différentes lois de décentralisation et singulièrement depuis la loi de 2015 dite « loi NOTRE », des compétences étendues et cruciales. Notamment dans le champ économique avec le Schéma régional de développement économique qui détermine l’utilisation des sommes colossales d’argent public qui transitent par ces collectivités. Le pouvoir antérieur fit précéder cette loi d‘un agrandissement-redécoupage des régions visant à les intégrer à l’Union européenne. Celle-ci leur consacre désormais plus d’un tiers de son budget via les fonds structurels ! C’est par leur intermédiaire que la Commission européenne compte déployer son plan de relance pour soumettre nos vies aux puissances d’argent.

L’enjeu est donc énorme de se doter d’élus qui veilleront à utiliser cet argent pour qu’il serve le développement écologique et social des territoires, ou qui mèneront avec les habitants des combats contre les exécutifs de droite et libéraux. Sinon se perpétueront les versements à fonds perdus dans la trésorerie des grandes entreprises, sans droit de regard ou conditionnement de ces aides publiques qui seraient tant utiles pour créer des emplois nécessaires, durables et bien rémunérés. Tant utiles à l’innovation, au financement de la transition sociale et environnementale, à celle de l’agriculture paysanne, à la réindustrialisation des territoires, à l’entretien des infrastructures et à l’aménagement des territoires.

Les départements, quant à eux, ont montré au plus fort de la pandémie une utilité que leur ont déniée les pouvoirs successifs. Ils ont assuré la continuité de l’aide sociale, médico-sociale, et celle de nombreux services publics. Par l’exemple, ils ont apporté la preuve de l’absurdité qui consiste à transférer aux régions comme aux métropoles des compétences toujours plus importantes au détriment de cet échelon démocratique, réactif et proche des habitants qui croule sous les transferts de charge non compensés par l’Etat. Leur vitalité les rend incontournables pour asseoir les politiques publiques sur l’exigence démocratique.

Il est d’importance de les doter de majorités ou d’élus combatifs d’une vraie gauche solidaire… au moment où le gouvernement prévoit avec la loi dite « 3D » (décentralisation, différenciation et déconcentration) une évolution fédéraliste de notre République par la mise en concurrence des territoires.

Les enjeux sont donc énormes…C’est de notre vie quotidienne dont il s’agit. Il vaut bien mieux en être que de s’abstenir.

Boris Bouchet, tête de liste LFI-PCF aux régionales dans le Puy-de-Dôme : « Être des concrétiseurs de rêves »

 

Publié le 31/05/2021 à 19h31

Nathan Marliac

 

Sur la terrasse d’un café du centre-ville clermontois, symbole d’une liberté retrouvée, Boris Bouchet (assis au centre) a présenté la liste puydômoise « Ensemble pour notre région » qui rassemble dix-neuf citoyens issus de la France Insoumise, du Parti communiste, de Ensemble ! et Génération Climat pour les régionales 2021, les 20 et 27 juin prochains.

Sous un soleil d’été, sur la terrasse d’un café clermontois, Boris Bouchet, tête de liste PCF dans le Puy-de-Dôme, a présenté les dix-neuf citoyens qui l’accompagnent. « C’est une liste authentique et ancrée à gauche, avec des valeurs et des convictions fortes », résume l’élu régional sortant.

Gratuité de la cantine scolaire et des licences sportives, création de centres de santé, réouverture des lignes ferroviaires locales… 

« Nos dispositifs sont le fruit des rencontres faites sur le terrain. »

Caroline Dalet (Numéro deux de la liste, conseillère départementale du canton de Maringues et élue municipale à Châteldon)

« Nous voulons être des concrétiseurs de rêves dans cette période où les inquiétudes sont multiples »,

ajoute Boris Bouchet. Le professeur des écoles estime que la Région est une des clefs pour répondre aux aspirations des citoyens et promet de « répondre présent pour mener des projets politiques ambitieux ».

Les 19 membres de la liste :

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