Clermont-Ferrand : Transports gratuits le week-end dans l’agglomération à partir du 4 décembre

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Voilà une très bonne nouvelle pour la métropole clermontoise. La gratuité des transports, c’est une mesure pour développer les mobilités, l’égalité et pour protéger l’environnement.

Une première étape est bientôt franchie aujourd’hui avec la gratuité des transports les week-ends dans l’agglomération clermontoise à partir du 4 décembre prochain.

Une mesure pour les familles modestes

A ses côtés, Cyril Cineux, adjoint  PCF chargé de la circulation et de la mobilité durable à Clermont-Ferrand précise : « Les gens pourront avoir accès gratuitement au centre-ville, aux commerces, aux lieux culturels de Clermont-Ferrand et de toute la métropole. Ils pourront se déplacer au gré des manifestations proposées ». Puis il ajoute : « On sait que les familles les plus en difficulté ne prennent pas d’abonnements ou de tickets. Elles pourront désormais utiliser les transports, tous les week-ends, sans penser à la barrière du coût. Dans toutes les villes où cette mesure a été mise en place, on se rend compte que ce sont les familles les plus populaires qui utilisent ce service. Cela permet l’égalité pour tous ». 

L’argument écologique a également été mis en avant. La mesure « va inciter les gens à laisser de côté la voiture », « apaiser la ville, améliorer la qualité de l’air et réduire la pollution sonore générée par le trafic routier ».

C’est une excellente nouvelle et la bataille continue maintenant pour l’extension de la mesure aux autres jours de la semaine !

Conseil municipal de Beaumont : liberté d’expression et pandémie.

Mardi 05 octobre 2021 se tenait une séance du conseil municipal de BEAUMONT.

A l’ordre du jour de nombreux points mais dans les premiers et les plus délicats, l’éviction de l’adjointe au Maire en charge de la solidarité et vice présidente du CCAS. Aux questions posées par Aline Faye, aucune réponse n’a été apportée par Monsieur le Maire.

Les Beaumontois n’ont pas le droit de savoir. La communication de la mairie est importante même sur les éléments les plus anodins de la commune. Mais la gestion de la commune c’est le silence le plus complet, le maire nomme et démissionne des personnes sans aucune explication. C’est l’OMERTA.

« Les gens se désintéressent de la politique et c’est à cause de cela » s’est désolé François Ulrich.

Comme dans le mandat précédent, et avec les mêmes personnes, la solidarité communale a fait les frais d’enjeux que les BEAUMONTOIS ne savent ou ne comprennent pas. La gestion du CCAS est complètement paralysée. Les premiers à en pâtir restent les plus fragiles (personnes âgées, précaires …), de là à penser qu’ils ne pèsent pas bien « lourds ».

Autre atteinte à la démocratie :

Depuis plusieurs mandats, en fin de  séance officielle du conseil municipal, le public peut poser des questions.

Mais depuis la pandémie covid, seuls les élus (es) sont autorisés à s’exprimer ; à croire que l’édile, de par sa fonction, est automatiquement immunisé, sain de corps … et d’esprit !

Malgré la demande de prise de parole, la réponse a été que COVID=Pas d’échanges.

Les pandémies ont au moins cette vertu : celle d’éviter les questions qui dérangent.

Parmi les préconisations de la haute autorité de santé, nous ne savions pas, qu’outre le vaccin, couper la voix du peuple prévenait du vilain virus.

Le 5 octobre, mobilisé-es pour nos salaires, nos emplois et nos conditions de travail et d’études !

Les organisations syndicales CGT- FO – FSU – Solidaires – FIDL – MNL – UNEF – UNL  appellent à la mobilisation de l’ensemble des travailleur-ses du secteur privé et public, et la jeunesse, le mardi 5 octobre 2021.

Elles rappellent qu’elles ont mis en garde le gouvernement, au début de l’été, face à ses projets de régression sociale. Elles ont, à cette occasion, formulé des solutions économiques et sociales pour sortir de la crise sanitaire.

Elles s’opposent à ce que la situation sanitaire soit utilisée par le gouvernement et le patronat pour accélérer la remise en cause des droits et des acquis des salarié-es et des jeunes. L’élargissement et l’accélération indispensables de la vaccination demandent de renforcer l’accès à la santé, les moyens de l’hôpital public et de la médecine du travail. Cela nécessite de convaincre et de rassurer, et non de sanctionner les salarié-es.

En cette rentrée, l’emploi est une des préoccupations essentielles des jeunes et du monde du travail. La précarité est en forte hausse, et malgré une opposition unanime, la mise en œuvre de la réforme de l’assurance chômage reste d’actualité. Le retour de la réforme des retraites que nous avons combattue et empêchée revient à l’ordre du jour. Gouvernement et patronat veulent imposer de nouveaux reculs sur les retraites. Le chômage partiel a provoqué la plupart du temps des baisses de rémunération importantes.
Trop de salarié.es, notamment les travailleurs-ses particulièrement exposé-es et dits de « 2ème ligne », maintenu.e.s à de bas salaires ne voient aujourd’hui aucune perspective d’amélioration.
Les agent.e.s de la fonction publique attendent toujours et depuis des années des mesures salariales à la hauteur de la perte de leur pouvoir d’achat. Les jeunes ont vu l’investissement dans les aides directes baisser ces dernières années. Le dernier recul en date étant la suppression du repas à 1 euro pour toutes et tous, dont nos organisations réclament le rétablissement.

C’est pourquoi elles exigent :

• L’augmentation des salaires,
• l’abandon définitif des contre-réformes des retraites et de l’assurance chômage,
• un vrai travail avec un vrai salaire pour toutes et tous et l’égalité professionnelle femmes/hommes ;
• la conditionnalité des aides publiques selon des normes sociales et environnementales permettant de préserver et de créer des emplois ;
• l’arrêt des licenciements et la fin des dérogations au Code du travail et garanties collectives.
• un coup d’arrêt à la précarisation de l’emploi et à la précarité des jeunes en formation et une réforme ambitieuse des bourses ;
• la fin des fermetures de services, des suppressions d’emplois, du démantèlement et des privatisations dans les services publics et la fonction publique et le renforcement de leurs moyens ;
• Le rétablissement de tous les droits et libertés pour la jeunesse comme pour le monde du travail.

Les organisations CGT- FO – FSU – Solidaires – FIDL – MNL – UNEF – UNL affirment l’urgence d’augmenter le SMIC et les grilles de classifications, le point d’indice de la Fonction Publique, les pensions, les minima sociaux et les bourses d’études.
Elles appellent les femmes et les hommes de toutes les professions, les jeunes, les retraité.es à se mobiliser, le 5 octobre, par la grève et les manifestations, pour obtenir de meilleurs salaires, pour leurs emplois et leurs droits et une meilleure protection sociale. D’ores et déjà, elles décident de se revoir à l’issue de cette mobilisation.