Guerre en Ukraine : plusieurs rassemblements pour la paix en Auvergne ce samedi

Plus de 48 heures après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, plusieurs mobilisations de soutien à la population ukrainienne sont prévues en Auvergne ce week-end. A Clermont-Ferrand et Moulins notamment à l’appel de différentes organisations.

A l’appel de plusieurs organisations syndicales, associatives et politiques, un rassemblement pour la paix est organisé ce samedi à 11h00 devant la Préfecture de Clermont-Ferrand.

Des rassemblements pour dénoncer l’invasion meurtrière de l’Ukraine. Une mobilisation qui semble prendre de l’ampleur.

Prix du gaz Le gouvernement a écouté les revendications de la CLCV

Communiqué de presse 16 février 2022

La CLCV prend acte des mesures annoncées par le Premier ministre concernant l’extension du blocage du tarif réglementé sur les prix du gaz à l’ensemble des logements (HLM et copropriétés), alors que les prix du marché progressent de jour en jour à un niveau inédit.

Cette annonce répond aux besoins d’équité et de justice que les locataires et consommateurs demandaient, et que la CLCV soutenait auprès des pouvoirs publics depuis plusieurs semaines. Il aurait été impensable de laisser cette situation perdurer trop longtemps, alors que plusieurs de nos concitoyens ont du mal à se chauffer, que le pouvoir d’achat est en berne, et que les factures explosaient (jusqu’à 1000 euros de plus par an pour un ménage dans un quatre pièces).

La CLCV demeure vigilante quant à l’application de ces mesures, et leurs effets concrets pour les locataires, les copropriétaires et les consommateurs.

EDF: pour sauver la flottille des revendeurs, on coule le navire amiral!

Gérard Petit

Ingénieur en génie atomique, retraité d’EDF – 26 janvier 2022

Déjà affaiblie par de nombreuses saignées et des conditions réglementaires adverses, EDF est commise d’office au secours de ses propres concurrents, au risque de sa propre survie.  Elle va voir augmenter le volume de l’Accès régulé à l’énergie nucléaire historique (ARENH), une disposition de la loi NOME qui permet aux fournisseurs alternatifs d’accéder à un prix régulé de l’électricité produite dans les centrales nucléaires. Or cette augmentation enferre davantage le pays dans le schéma tragique de la fausse concurrence. Elle met en péril EDF, et avec elle le modèle nucléaire.

Du poison lent à l’overdose

Historiquement, l’ARENH avait été mise dans la balance pour faire accepter par la Commission européenne une entorse au principe de la concurrence « libre et non faussée » étendu au marché unique de l’électricité : le maintien de tarifs régulés de vente (TRV) destinés théoriquement à continuer à faire profiter les consommateurs français du bas coût de la production nucléaire.

L’ARENH a été institué en 2010 par la loi Nouvelle organisation du marché de l’électricité (NOME). Son objectif était de créer de nouveaux producteurs d’électricité, car c’est seulement au niveau de la production que peut s’exercer une vraie concurrence.

Durant une période transitoire, limitée en principe à 2025, l’ARENH devait ainsi permettre l’émergence de nouveaux acteurs en situation de faire des offres de marché inférieures aux TRV, et parallèlement de construire leurs propres outils de production, afin que l’électricité produite par EDF, d’origine principalement nucléaire, ne soit plus la seule source du système.

Mais le risque était que la situation confortable faite aux concurrents d’EDF ne les incite guère à devenir producteurs, mais se nichent dans le statut très rentable de « pure players », sans prendre aucun risque industriel, financier ou social. Et c’est bien ce qui se produisit, car très rares et très modestes ont été les moyens de production construits par ces nouveaux acteurs depuis 2010.

De plus, la loi n’ayant pas contraint les réservataires de parts d’ARENH à enlever les volumes souscrits, il était possible d’effectuer des « « aller-retour » quand le niveau des marchés était inférieur à l’ARENH et ainsi, de maximiser les bénéfices. Les pure players ne s’en sont pas privés !

Toutefois, cette situation profitant globalement à leurs clients, le pouvoir politique était peu enclin à rappeler les règles. Ainsi, la clause de révision annuelle du tarif de l’ARENH n’a-t-elle jamais été appliquée.

À l’époque, Bruxelles avait dû s’étonner du caractère surréaliste de cette proposition française qui revenait, sans détour, à demander à EDF de subventionner généreusement ses propres concurrents, leur permettant non pas simplement d’exister et d’accroître leur part du marché, mais aussi et surtout de s’enrichir facilement. Mais multiplication des acteurs (80 en ce moment !) et affaiblissement corrélatif d’EDF étant des tropismes bruxellois, la Commission a accepté l’entorse française, d’autant que, de ce fait, elle avait les cartes en main, toute évolution du dispositif (prix de vente, volumes) ne pouvant se faire qu’avec son aval.

À ce titre, il est notable qu’une modification de la loi NOME («amendement Total» voté en 2019, avant la séquence Covid), portant le plafond de l’ARENH de 100 TWh à 150 TWh, n’ait pas été acceptée par Bruxelles.

Spoliation: un mot bien faible, pour un mal bien fort

Cette fois, il est très probable que le Gouvernement français ait eu l’accord de la Commission, tant pour accroître le volume d’électricité qu’EDF doit céder à ses concurrents (de 100 TWh à 120 TWh), que pour un relèvement (très relatif celui-là) du tarif (de 42 €/ MWh à 46,2 € /MWh) pour les seuls 20 TWh supplémentaires.

Ce tarif n’avait pas évolué depuis 2011, sans même suivre l’inflation. D’entrée, il ne couvrait pas les coûts complets de production (estimés à l’époque par la Cour des Comptes à 55€/ MWh), or ceux-ci se sont accrus dans l’intervalle, entre autres à cause de la maintenance lourde des installations, sous forte contraintes Covid.

Autrement dit, EDF vend ses MWh à perte à ses concurrents et on lui demande d’en vendre encore davantage. Un schéma ubuesque en économie de marché !

Plus impensable encore, les 20 TWh demandés en supplément et qui seront payés 46,2€/MWh avaient déjà été « placés » par EDF, qui devra donc (pour cet exercice, voire d’autres) s’approvisionner sur le marché en surchauffe à plus de 200 €/MWh afin de servir ses propre clients.

Enfin, faveur nouée autour du paquet, la production nucléaire ayant diminué dans l’intervalle, compte tenu d’une moindre disponibilité des réacteurs liée aux opérations de maintenance lourde déjà évoquées, ainsi qu’à la fermeture de Fessenheim, 100 TWh représentait déjà une proportion prélevée sensiblement plus importante qu’au moment du vote de la loi NOME (2010). Elle instaurait l’ARENH sur la base d’une cession du quart de la production nucléaire ; on en est aujourd’hui au tiers.

Mais la Commission de régulation de l’énergie (CRE, le régulateur français du marché de l’énergie), si sourcilleuse vis-à-vis du respect par EDF de dispositions la ruinant, n’a rien exigé de contrevenants qui ne construisent rien ; elle se contente de se réjouir de l’hémorragie du portefeuille EDF, sans réaliser qu’elle a la même pertinence  thérapeutique que les saignées de Monsieur Purgon !

TRV: une butte témoin dénaturée

La même CRE a, par ailleurs, toujours œuvré pour que les TRV soient suffisamment élevés pour que les concurrents d’EDF puissent faire des offres, souvent indexées aux TRV, mais légèrement avantageuses par rapport à ceux -ci.
Les TRV, qui au départ se voulaient représentatifs des coûts de production (+ acheminement + taxes) ont, depuis 2015, été reconstruits de manière à figurer les conditions d’approvisionnement des concurrents d’EDF. Cette méthode dite  « d’empilement des coûts » intègre donc, outre l’ARENH, une composante « prix de marché ».

Cette modification visait à ménager aux concurrents d’EDF une marge suffisante pour qu’ils restent « moins-disant » par rapport aux TRV, tout en réalisant des profits. Certes des TRV plus élevés procuraient de meilleures recettes unitaires pour EDF, mais ne permettaient guère de compenser l’évasion de 100 000 clients par mois… hémorragie dans laquelle la CRE voyait un signe de bon fonctionnement de la martingale !

Mais cette introduction des prix de marché dans la fixation du niveau des TRV s’est révélée une bombe à retardement, laquelle a explosé, quand lesdits prix de marché se sont envolés, provoquant la crise aigüe que l’on connaît aujourd’hui.

Les concurrents d’EDF, dont les portefeuilles s’étaient gonflés, avaient dû, compléter leur part d’ARENH, en s’approvisionnant sur le marché dont les cours étaient alors relativement bas, avant qu’ils n’atteignent rapidement des niveaux astronomiques. Ils se sont alors trouvés acculés et ont, soit abandonné froidement leurs clients en leur recommandant de s‘approvisionner au TRV, soit répercuté les hausses, perdant aussi vite leurs clients qu’ils les avaient gagnés.

Sacrifions le soldat EDF!

Pour maintenir artificiellement un semblant de concurrence, le gouvernement aux abois renonce à la juteuse contribution au service public de l’électricité (CSPE, acquittée par les consommateurs, et qui d’ailleurs n’avait plus de raison d’être s’agissant du soutien aux productions d’électricité intermittente, puisque celui-ci est désormais financé via la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE).

Comme c’est insuffisant, le gouvernement met aussi à mal le loyal soldat EDF, déjà affaibli par les conditions adverses qui lui sont faites depuis longtemps et qui n’est pour rien – tout au contraire – dans cette flambée des prix, elle-même symptôme d’un mal profond.

Ces mesures, présentées comme une sauvegarde du pouvoir d’achat, apparaîtront néanmoins pour ce qu’elles sont : un « sauve qui peut » cynique, alors qu’on approche à grands pas des rendez-vous électoraux.

L’évolution actuelle, certes motivée par les circonstances, peut néanmoins se lire comme une étape supplémentaire vers un ARENH généralisé, une des conséquences implicites du projet « Hercule » de réforme d’EDF que le Gouvernement n’a pu faire aboutir, devant l’opposition résolue de l’ensemble des syndicats d’EDF.

Des associations influentes comme « Que choisir ? » demandent depuis longtemps l’accroissement du volume de l’ARENH, en ignorant volontairement les conséquences sur la viabilité d’EDF et arguant que tous les Français doivent pouvoir profiter de la rente nucléaire.

À cet égard, la tentation est grande de devoir rappeler que le meilleur moyen d’en profiter était de maintenir le statu quo ante : EDF entreprise publique, exploitant unique de la flotte nucléaire, en situation de monopole national.

Mais le péril que représentait EDF (éléphant agile et performant) pour ses concurrents européens était trop grand. Il a donc été décidé de l’entraver, avant de la réduire.

Au risque du pire

In fine, plutôt que de constater la faillite de l’extravagant système tarifaire mis en place en France, très largement politicien, déconnecté des réalités techniques et économiques, et d’en tirer les conséquences pratiques, le gouvernement s’est employé à fournir de l’oxygène à haut débit aux concurrents d’EDF, en situation de devoir être réanimés. Il a donc pris le risque de poursuivre le sciage de la branche sur laquelle repose toute la source nationale d’électricité.

Si cette branche finit par tomber, les concurrents artificiels, véritables prédateurs du système, pourraient bien être entraînés dans sa chute. Une bien maigre satisfaction, d’autant que dans l’exercice NOME, ils auront engrangé, sans peine et sans risque, de confortables magots.

Dans un premier temps, les clients qu’on informe mal se croiront soulagés, car on aura temporairement bloqué la hausse de leurs factures. Mais, n’en doutons guère, les élections passées, le contribuable (souvent client) sera lourdement appelé à la rescousse.

Ce renflouement, qu’on imagine déjà énorme, pourrait bien ne pas suffire à revivifier un système que tous nous enviaient car c’était le moins cher d’Europe, mais qu’on aura poussé à la ruine.

Il faut toujours vérifier…

Avec la communication de la mairie de Beaumont, un conseil : Vérifiez. Petit exemple : le composteur partagé installé Place Bingen.

La communication de la Mairie

Dans les 2 derniers bulletins municipaux, deux articles sur le sujet. Enfin, des infos concrètes. Dans celui de janvier, le titre est clair « Succès pour le composteur partagé », inauguré -avec photo- le 4 décembre 2021.

La réalité (16 février 2022)

Le composteur est en place et sur un conteneur est mentionné « STOP je suis plein ».

Donc succès ?. Mais, en vérifiant, il apparaît que le bac est parfaitement VIDE.

Conclusions et interrogations

  1. Aucun suivi réel des dispositifs mis en place ne semble exister
  2. Est-il possible de se plaindre auprès de l’adjoint concerné lors de l’implantation ? Non, puisqu’il a démissionné de ses fonctions d’adjoint le 9 février 2022.
  3. Est-il possible de solliciter Clermont-Auvergne-Métropole (CAM) ? Sans doute. Mais avec un maire qui a déserté CAM et fait carrière au département, c’est compliqué.

Finalement, quand JP Cuzin maire, communique sur « l’éco-logique » (qui ne veut rien dire), nous opposons « l’éco-il-logique »… qui n’a aucun sens mais on ne fait que copier.

Hausse du prix du gaz : insupportable pour de nombreux locataires

Association Consommation Logement Cadre de Vie
32 rue Gabriel Péri, 63 000 Clermont-Ferrand
04 73 36 75 91
 
http://puydedome.clcv.org/

De nombreux locataires nous interrogent sur les hausses des acomptes sur charges de 2 bailleurs : Auvergne Habitat et OPHIS. Il s’agit de locataires raccordés à une chaudière collective. Ils nous font part de leur désarroi devant la hausse de leur quittance de loyer et charges. Pour un grand nombre d’entre eux, des hausses de 50 à 100 € par mois ou plus, cela devient insupportable , en sachant la paupérisation existante dans le parc social.

Nous avons deux avis d’échéance avec des consommations d’eau chaude de 9m3 pour l’un des locataires et de 7 m3 pour l’autre. Le surcoût est de 11,48 € par m3 avec un prix du m3 de 18,99 € ! Cela représente une hausse rien que sur l’eau chaude de 103 € dans un cas et 80 € dans l’autre. Cela fait très mal. Et il faut rajouter la hausse des acomptes sur le chauffage !!! De plus, ces augmentations devraient se poursuivre !  HALTE ! Avons-nous envie de crier !

NOS PISTES D’ACTION :
1) Interrogation des bailleurs sur le type de contrat qu’ils ont souscrit : tarif fixe sur la durée du contrat (1 à 4 ans) ou indexée sur la base des indicateurs du marché du gaz, notamment le PEG (Point d’Echange Gazier). ? Quelles sont les marges prises par les fournisseurs par rapport à leur véritable prix d’achat ?

2) Il faut savoir qu’ayant un chauffage collectif, les locataires ne peuvent bénéficier du tarif réglementé depuis 2015. Donc, ils ne peuvent bénéficier de la mesure prise par le Gouvernement en octobre consistant à geler le prix du gaz.

La libéralisation du marché sur un produit essentiel comme le gaz doit être revu et un encadrement des prix doit être envisagé.

3) De même, il est indispensable de revoir le forfait charge pris en compte pour le calcul des APL ; le tarif actuel est complètement déconnecté de la réalité des coûts réels.

4) Nous demandons également en urgence l’élargissement du chèque énergie à toutes les personnes concernées par la prime inflation et sa revalorisation.

5) Enfin, nous rappelons aux bailleurs qu’ils sont censés consulter les représentants des locataires dans le cadre des Conseils de Concertation Locative sur toute mesure concernant la gestion des immeubles. La hausse des acomptes de chauffage et du prix de l’eau chaude sont des éléments concernant cette gestion des immeubles. Les bailleurs l’ignorent. L’un, Auvergne Habitat a consulté le 2/12/2021 alors que la hausse existait depuis novembre, l’autre OPHIS, a totalement ignoré cette démarche et le 3è Assemblia va augmenter les acomptes à compter de fin janvier sans que le CCL se soit réuni auparavant. En principe « information » et « consultation » ce n’est pas la même chose. La consultation prévue par les textes devrait se faire plutôt en amont !!

Il a aussi été décidé de mener une étude au niveau de la CLCV  nationale, sur ces évolutions de prix dans le cas de chaufferies collectives, hors chaufferies urbaines. Ensemble, nous aurons plus de chance d’être efficaces.

Malgré la levée des restrictions sanitaires, le Maire, J.P Cuzin a interdit l’accès à la séance du conseil municipal aux citoyens (40 environ) masqués et testés.(reportage en images)

Le conseil municipal retranché dans la salle des conseils , refusant l’entrée aux citoyen-nes beaumontois-es. le seul signe vis à vis de la démocratie : ce conseil municipal est transmis sur Facebook. C’est ainsi que la majorité municipale veut « cultiver l’avenir » avec les Beaumont en profitant de la fracture numérique…cultiver un nouveau monde en réalité virtuelle !

Malgré la levée des restrictions sanitaires, le Maire, J.P Cuzin a interdit l’accès à la séance du conseil municipal à tout public : les citoyens présents (40 environ) étaient masqués et testés.

Pourquoi Le maire de Beaumont interdit l’accès à la séance du conseil municipal à tout public ?

Beaumont, le 9 février 2022

Malgré la levée des restrictions sanitaires, le Maire, J.P Cuzin a interdit l’accès à la séance du conseil municipal à tout public : les citoyens présents (40 environ) étaient masqués et testés.

Pourquoi ?

Le conseil municipal comprend un ordre du jour important dont la démission de plusieurs adjoints.

Pourquoi tant de démissions depuis 1 an ?

Quelles sont les raisons qui ont amené Monsieur le Maire à retirer les attributions à la deuxième adjointe, Madame Faye ?

Pourquoi tant d’adjoints abandonnent leurs fonctions ce 9 février ? A l’initiative de qui ?

Pourquoi aucun membre de la majorité municipale ne représente la commune au bureau de Clermont Auvergne Métropole  ?

Comment peut fonctionner un CCAS dans le contexte actuel ?

Voilà quelques-unes des questions que de nombreux concitoyens nous ont demandé de porter lors de cette séance du Conseil municipal du 9 février 2022.

Malgré le silence voulu par l’exécutif municipal, nombre de Beaumontois.es s’interrogent et s’inquiètent légitimement.

Les élu.e.s du groupe « Uni.e.s pour Beaumont » alertent les médias et les beaumontois.e.s : le conseil municipal se tiendra une nouvelle fois  sans public

Le prochain conseil municipal de Beaumont aura lieu mercredi prochain le 9 février. Alors qu’il comprend un ordre du jour important avec plusieurs démissions d’adjoints, il se tiendra une nouvelle fois  sans public. 

Les élu.e.s du groupe Uni.e.s alertent les médias et les beaumontois.e.s et souhaiteraient que le communiqué ci dessous soit publié : 

Le prochain conseil municipal de Beaumont aura lieu mercredi prochain le 9 février. Alors qu’il comprend un ordre du jour important avec plusieurs démissions d’adjoints, il se tiendra une nouvelle fois  sans public. Les élu.e.s du groupe Uni.e.s alertent les médias et les beaumontois.e.s et souhaiteraient que le communiqué ci dessous soit publié : 
« Alors que les mesures sanitaires sont levées progressivement, le conseil municipal de Beaumont, sur décision du maire Jean-Paul Cuzin, se tiendra une nouvelle fois sans public. Les raisons sanitaires mises en avant ne sont désormais plus entendables : le festival du court métrage vient d’accueillir plusieurs centaines de personnes dans ses salles de projections, les discothèques sont de nouveau ouvertes, les jauges sont levées dans les établissements accueillant du public. Les élu.e. s de la liste citoyenne Uni.e.s pour Beaumont dénoncent cette volonté manifeste de tenir les citoyens à distance de ce moment important de la vie municipale.Une retransmission sur les réseaux sociaux ne remplace pas ce rendez-vous démocratique qu’est le conseil municipal auquel tous les citoyens et les citoyennes ont le droit d’assister.Ce droit est remis en cause et les élu.e.s du groupe Uni.e.s pour Beaumont dénoncent un recul démocratique, un de plus à Beaumont. 
Les élu.e.s citoyens du groupe Uni.e.s pour Beaumont »

Groupe Uni·e·s pour Beaumont :

– Olivier Devise

– Marie-Laure Lanciaux

–  Dominique Molle

– François Ulrich

– Hélène Veilhan

Pourquoi le conseil municipal de Beaumont du 9 février 2022 demeure fermé au public ?

Monsieur CUZIN, maire de Beaumont continue à garder son conseil municipal fermé au public alors que toutes les manifestations, en salle, ont repris (voir le festival du court métrage)….Quelle est la crainte de Monsieur le maire ? La présence d’un trop grand nombre de personnes qui poseraient des questions sur cette valse des adjoints: Beaumont deviendrait un lieu de passage pour « un ailleurs plus brillant ». Qui assure le suivi politique des dossiers ?

Bien sûr il est possible de suivre la séance …  mais sur le réseau social. 14 millions de personnes en France connaîtraient des difficultés dans leur utilisation des outils numériques, alors que la dématérialisation se généralise. Fracture numérique ou simplement choix de ne pas vouloir s’inscrire sur les dits réseaux importe peu à la majorité.

Ordre du jour du Conseil Municipal du 9 février 2022

Salle d’Assemblée de l’Hôtel de Ville
En raison de la dégradation des conditions sanitaires, cette séance n’est pas ouverte au public mais elle sera retransmise en direct sur la page Facebook de la Ville de Beaumont.

Le logement, la priorité oubliée du quinquennat (2)

C’est le plus gros poste de dépenses obligatoires, et son augmentation pèse lourdement dans le niveau de vie des Français : les 10 % les plus pauvres y consacrent même 40 % de leur budget. Le logement est pourtant le grand absent de la campagne présidentielle. Il l’était déjà en 2017. « Le logement n’a jamais été une priorité de l’exécutif au cours de ce mandat », souligne le 27e rapport annuel de la Fondation Abbé-Pierre (FAP), rendu public ce mercredi 2 février.

ORPEA : Pourquoi cette indignation ?

Le scandale ORPEA, dénoncé à juste titre, secoue les milieux politico-médiatiques. L’Atelier propose une lecture des réactions médiatiques (en particulier sur les chaînes TV « Bolloré »). Listons leurs observations.« Scandale »

  1. « Scandale »

Ils ont raison. Mais leur réaction violente révèle que ces chroniqueurs se sentent touchés directement. Ils découvrent ce qui d’ordinaire ne les touche pas. Ils ont l’argent et l’argent est un bouclier. Sauf que là, il ne les a pas protégés. D’où leurs mines effarées.

2. « L’Etat n’a pas rempli ses missions »

De quelles missions s’agit-il ? De suivi et contrôle. Sauf que pour cela, il faut une démarche politique volontariste et des moyens. Ces moyens, ce sont des contrôles avec des fonctionnaires indépendants. Or, ce sont les mêmes médias qui ne cessent de dénoncer la « pléthore de fonctionnaires », « les contrôles tatillons »..etc.

  1. « L’Etat a été content de se décharger sur le privé »

Là, ils n’ont pas tort. Il est vrai que l’Etat a renoncé à prendre en charge « le grand âge », tout en tenant des discours mielleux… non suivis d’effets. Au nom de quoi : de la liberté de choix, de la liberté d’entreprendre, de la réduction des charges partagées avec baisse de la fiscalité (ex : suppression de la fiscalité sur les grandes fortunes). Donc, ils n’ont pas tort car l’Etat a répondu à leurs exigences libérales.

  1. « Ce secteur est d’un faible rendement financier »

L’argument se veut technique et plus subtil. Il n’est pas totalement faux en théorie du fait du poids des dépenses liées aux salaires. Dans la pratique, c’est un peu différent (Cf article du Canard Enchaîné ci-joint). Dans l’absolu, la gestion-placement financier EHPAD n’est pas la poule aux œufs d’or. Mais, vu la quantité de personnes concernées et l’évolution démographique, au niveau de la bourse, une opération financière sur ce créneau est sans risque et « tranquillou ». Quand en plus, comme ORPEA, on ajoute tarifs délirants, magouilles, retro-commissions…, ça devient formidable.

Surtout, ces commentateurs passent sous silence un point essentiel : la réalité sur le poids des dépenses liées aux salaires. En effet, les dépenses salariales concernant les médecins-coordonnateurs et les infirmiers sont prises à 100 % par l’Etat. Il en est de même (à hauteur de 70 %) pour les aides-soignants.

A chacun.e de conclure

3 février 2022

Le canard enchaîné du 02 février 2022

Baisse des aides, régulation « très timide »… Sur le logement, la Fondation Abbé Pierre dresse un bilan critique du quinquennat Macron

« Sur le quinquennat, ce sont près de 15 milliards qui ont ainsi été ôtés aux plus modestes [en puisant dans les APL]. »

La Fondation Abbé Pierre
dans son rapport 2022 sur l’état du mal-logement en France

Dans son rapport annuel sur le mal-logement, l’association alerte sur une « crise qui vient », fruit des « attaques » contre le secteur HLM et les locataires modestes depuis cinq ans.

Pour elle, le logement a été un « parent pauvre du quinquennat ». La Fondation Abbé Pierre dévoile un bilan amer du mandat d’Emmanuel Macron, mercredi 2 février, dans son 27e rapport annuel sur l’état du mal-logement en France. Malgré quelques avancées en faveur des sans-domicile et « le décollage de la rénovation énergétique », le quinquennat a été marqué, selon l’association, par « des coupes budgétaires inédites », des « attaques » contre le logement social et des « atermoiements » face à l’envolée du marché immobilier. 

Incapable de tenir sa promesse d’un « choc de l’offre » d’habitations qui aurait dû faire baisser les prix, le président a finalement « dessiné un cadre plus propice au creusement des inégalités qu’à la lutte contre le mal-logement ou l’exclusion », assène la Fondation, dans ce document de 360 pages, consulté par franceinfo.

Les APL et le logement social fragilisés

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