Meilleurs vœux 2023

  « Tant que la pauvreté, l’injustice et les inégalités flagrantes persisteront dans le monde, nul ne pourra prendre de repos »

Nelson Mandela

L’Atelier de gauche vous souhaite ses meilleurs vœux de santé, de bonheur personnel, de succès dans vos projets et de réussite dans nos luttes et actions communes.

Des cours d’eau métropolitains en quête de nature

Article paru dans le quotidien régional « La Montagne », mardi 27 décembre 2022

L’Atelier de Gauche du canton de Beaumont, conscient de l’importance de la Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des inondations -GEMAPI-, a organisé le jeudi 8 décembre, une réunion d’information sur ce sujet à St Genes-Champanelle.(voir l’article de La Montagne sur le blog de l’Atelier de gauche Conférence-débat « l’Artière ? Quelle politique ? (Gemapi, gestion de l’eau)-.

Succès de cette réunion instructive, enrichissante grâce à l’action de l’Atelier et à tous les intervenants :

Christophe VIAL, maire de Saint Genès Champanelle, vice-président de la métropole en charge du cycle de l’eau
– François CARMIER, maire de Durtol, Conseiller Métropolitain délégué à la GEMAPI et à la Préservation des ressources en eau
– Stéphane MANEVAL, responsable des milieux naturelses citer)

… et bien entendu grâce au public très impliqué et nombreux malgré une météo moyenne. »

Réunion d’information et d’échanges avec la laiterie SLVA de Theix, jeudi 22 décembre 2022 : L’Atelier de gauche était présent (3)

Premières impressions de la réunion ( merci à Christian et Roger) :

Jeudi soir, se tenait la réunion publique sur le projet SLVA d’augmenter sa production de lait avec pour corollaire une augmentation de son prélèvement en eau, plastique, camions … .

Le commissaire enquêteur s’est présenté lui même (Ex EDF/GDF), ingénieur Arts et Métiers mais jeune dans le domaine de C. E. puisqu’il découvre son nouveau job et a présenté le projet … c’est sa première enquête.

Face à la salle, la Directrice SLVA (elle aussi Arts et Métiers), son adjointe un peu plus « âgée » dans l’entreprise et un jeune homme (Master droit) salarié aussi de l’entreprise.

Dans la salle quelques élus (e), le Président de la laiterie qui vient d’être « évincé » par SLVA,  et une salle pleine avec essentiellement des habitants de Theix.

Un public digne, posé avec des questions et des réflexions pertinentes.

Ce que tente de faire passer la direction : « Si l’on demande une augmentation du doublement c’est du fait  des formulaires qui sont inadaptés (je fais court). La demande porte sur une augmentation ponctuelle de production sur des temps courts qui, si effectivement sont multipliés pour une année porteraient au doublement mais, dans les faits ne se fera pas ». Lorsque les tanks sont pleins pour une raison X, et que les camions arrivent, il faut traiter sous deux jours, d’où la demande … .

Mais il faut laver… entretenir, subir les pannes … donc dans les faits la production n’arrivera pas à ce doublement.

Nous avons eu une impression d’amateurisme quant aux dispositions incendie, aujourd’hui pas de précision sur la production journalière l’annonce de pique de production à 875 000 m3 jours ne serait effective que ponctuellement  et donc le doublement de la production ne serait pas atteint.

L’eau nécessaire ne dépasserait pas les 360 000 m3, (1,9 litre d’eau pour produire 1 litre de lait); aucune précision sur la quantité réellement disponible avant épuisement de la nappe phréatique, les habitants Theix ont signalé la sécheresse des étangs du château de theix, Nous comprenons l’inquiétude des riverains quant à l’alimentation en eau de la commune, voire de la CAM et du SIVOM d’Issoire dont les pompages alimentent en eau potable une grande partie de la population.  

Les promesses n’engagent que ceux …

Comment voulez vos que l’on vous croit quand on analyse ce que l’on a vu (pollution …).

Un site non fermé avec des camions qui amènent des produits toxiques dans le bourg …

Les réponses n’étaient pas très pertinentes et peu convaincantes comme si la direction n’était pas très convaincue. Il faut dire que tellement de choses se sont passées avant et qu’à ce jour tellement de choses restent à faire pour mettre le site en sécurité. Le plus convaincu est peut être le commissaire enquêteur.

Je suis resté sur ma faim même si la direction ne paraissait pas antipathique. Il y a un passif, la direction l’assume jusqu’à un certain point.

Donner un blanc seing c’est ouvrir la boîte de pandore. En admettant que la direction actuelle tienne ses promesses, demain sera peut être différent et là, SLVA aura toutes les autorisations pour réaliser ses projets.

Développement de la laiterie SLVA de Theix : L’Atelier de gauche a participé à l’enquête publique et a rencontré le commissaire enquêteur (2)

L’Atelier de gauche représenté par Roger et Pierre a participé à l’enquête public et a rencontré le commissaire enquêteur, samedi 26 nov 2022

Nous vous livrons quelques remarques…

Nos représentants ont évoqué l’augmentation des effluents et les inquiétudes quant à la capacité de traitement de l’actuelle station d’épuration de la laiterie.

Réponse du commissaire enquêteur : « j’ai personnellement visité celle-ci, elle est en capacité d’absorber les flux supplémentaires, pas de mauvaises odeurs déclarées par les riverains. La création d’un réservoir de 1200 m3 est dédié aux eaux polluées en cas d’incendie; pas de réponses concernant la rénovation des réseaux existants,

Autre question : « comment sont traitées les pollutions au niveau du chargement des camions, chargement situé de l’autre côté de la route ? Pour info les deux usines sont reliées par un passage souterrain.  

Pas de réponse sinon les égouts collectifs.

Autre remarque : Observations sur la transformation de matières plastiques par broyage

(Fait le 18 décembre 2022 par Pierre Cassan et communiqué par mel à M. le Commissaire-enquêteur et courrier postal)

Préambule : Lors de la rencontre avec le Commissaire-enquêteur (samedi 26 nov 2022), j’ai évoqué ce point. Le Commissaire-enquêteur n’a pas pris la remarque en compte en mentionnant que le chiffre annoncé ne justifiait pas une démarche plus «contraignante ». En fouillant dans tous les documents, je pense qu’il n’y pas volonté d’une parfaite transparence. Voici la présentation de cet aspect.

  1. De quoi s’agit-il ?

De la transformation de matières plastiques par broyage qui relève de la rubrique n°2661-2-b de la nomenclature des Installations Classées.

Dans son avis (en haut de page 12, rubrique 2.1.5), MRAe sollicite des précisions sur la « chaîne » des bouteilles plastiques.

  1. Réponse SLVA sur ce point

Notons que SLVA répond sur 2 documents. Le premier est en PJ 1 et PJ 1bis. Il est écrit (PJ 1 bis) que le tonnage concerné sera de 1,8 t/j maximum donc inférieur au seuil de déclaration.

Le second est extrait du mémoire « officiel » de réponse à MRAe (PJ 2). Le tonnage mentionné est le même, mais la référence à une déclaration nécessaire à partir de 2 t ne figure plus. Pourquoi cette précision a-t-elle disparu ? Pourquoi 2 documents censés être identiques ne le sont pas (ce qui pose sur ce point comme sur d’autres un vrai problème d’égalité devant les informations communiquées)

A noter également, que sur la base de 100 800 bouteilles/j, le tonnage réel peut atteindre 1,8144 t/j… vraiment très proche de 2 t.

Dernière observation : dans son avis MRAe demande si le tonnage restera stable ou non. Pas de réponse à ce questionnement, pourtant essentiel.

  1. Observation formulée par le commissaire-enquêteur

Quand ce point a été abordé, sa réponse a été : « le seuil n’étant pas atteint, c’est ainsi ». Exact, même si le niveau annoncé est très proche du seuil réglementaire.

  1. Sauf que !

-Comme il y a eu plusieurs dossiers établis par SLVA, il est intéressant d’observer toutes les données fournies. Or, en se référant au dossier antérieur établi par SLVA (avec date sur page de garde décembre 2019), les informations sont très différentes. Voir PJ 3.

-C’est alors très clair. SLVA affirme « La quantité concernée est actuellement de 2 t/j. Elle sera à terme de 3 t/j. »

-Par ailleurs, alors que la production va quasi doubler, aucune évocation de ce changement dans les 2 documents les plus récents. C’est d’autant plus surprenant que le document antérieur évoque 3 t.

-Tout risque d’accroissement ponctuel est un risque connu dans de tels processus (problèmes techniques, incidents…) avec des effets sur une hausse ponctuelle des déchets. Or ce type d’incidents n’est même pas envisagé.

CONCLUSION

SLVA ne répond pas à MRAe. SLVA ne présente pas des textes identiques pour des documents censés être identiques. Et SLVA modifie les chiffres communiqués et passe de la sorte sous un seuil réglementaire (qu’elle fait disparaître).

Il est donc impossible de ne pas demander une réponse réelle et complète et que soient prévues, intégrées et phasées toutes les dispositions requises. Ce qui impose un complément d’informations

Conférence-débat « l’Artière ? Quelle politique ? (Gemapi, gestion de l’eau).

La Montagne, jeudi 15 décembre 2022

Près d’une quarantaine de personnes étaient présentes, malgré des conditions climatiques difficiles, pour cette conférence sur l’avenir de l’Artière, principal ruisseau de l’agglomération clermontoise.

L’Atelier de gauche remercie chaudement les intervenants cités dans l’article et François CARMIER, maire de Durtol, conseiller métropolitain délégué à la GEMAPI et à la préservation des ressources en eau.

L’Artière ?

Ce ruisseau à 2 branches est fragile,,,sècheresse d’un de ses lits, pollution, niveau de son eau de plus en plus irrégulier en raison de la faiblesse des précipitations et l’utilisation de la nappe phréatique » par une population qui augmente

L’Artière est un symbole…SON AVENIR EST EN JEU.

Conférence débat « l’Artière ? Quelle politique ? » jeudi 8 décembre à 20h

L’Atelier de gauche organise et anime une conférence-débat  » l’Artière ? Quelle politique ? (GEMAPI, gestion de l’eau »)-

Pourquoi l’Artière ?

les communes de Saint-Genès-Champanelle, Ceyrat, Beaumont ont encore la chance d’être en relation directe avec leur ruisseau sur une bonne partie de son cours. Ce ruisseau traverse une zone de contrastes, des confins de la ville, aux gorges sauvages de l’Artière, puis au plateau qui s’étire entre Val d’Auzon et Artière.

La survie de ce ruisseau est essentielle …Il faut absolument le protéger.

Quelle est la politique de la Métropole vis à vis des ruisseaux et de l’eau ? Cette question essentielle est posée par l’Atelier de gauche aux responsables de la politique de l’eau qui s’inscrit dans des directives nationales (GEMAPI).

Réunion mensuelle de l’Atelier de gauche, samedi 18 septembre de 9h30  à 12h30

Réunion mensuelle de l’Atelier de gauche ouverte aux adhérents et sympathisants,

samedi 18 septembre  de 9h30  à 12h30

à l’Espace « Les Chabades »  place Jacques Bingen (derrière la Poste).

 

Le passe sanitaire est exigé pour l’accès aux locaux municipaux

Pour tout contact : https://atelierdegauche.fr/
atelierfdegauche@gmail.com
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Réunion mensuelle de l’Atelier de gauche ouverte aux adhérents et sympathisants, samedi 17 octobre de 9h30  à 12h30

Réunion mensuelle de l’Atelier de gauche ouverte aux adhérents et sympathisants,

samedi 17 octobre de 9h30  à 12h30

à l’Espace « Les Chabades »  place Jacques Bingen (derrière la Poste).

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Réunion mensuelle de l’Atelier de gauche, samedi 19 septembre de 9h30  à 12h30

Réunion mensuelle de l’Atelier de gauche ouverte aux adhérents et sympathisants,

samedi 19 septembre de 9h30  à 12h30

à la maison des beaumontois salle n°1,  entrée pôle social ( sous le grand escalier dans la cour ), rue René Brut.

Venez nombreux.

 

Pour tout contact : https://atelierdegauche.fr/
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Ouvrons le débat sur les élections municipales : pour une meilleure politique locale du logement -2-

 

En 2020, dans le cadre des élections municipales, c’est bien sur la capacité des candidats à répondre aux besoins existants des habitants et aux préoccupations du quotidien que les équipes seront jugées. Aussi, dans cette rubrique, l’Atelier de gauche engage une réflexion sur les enjeux municipaux. Vous pouvez la commenter abondamment.

Logement Social

Le nombre de logements sociaux répond à des règles précises et pour les communes de notre métropole il doit être à minima de 20%. Nous sommes inférieurs à ce chiffre (Clermont Fd 68%) et si nous ne voulons pas payer de pénalités il faut progresser dans le nombre à construire. Les pénalités financières ne doivent pas être le moteur pour créer des logements sociaux mais bien de pouvoir accueillir pour favoriser la mixité sociale. Certains quartiers de notre ville centre ont plus de 80% d’HLM et si l’on veut éviter la ghettoïsation il faut sortir de cette logique. De plus, accueillir de nouvelles familles c’est vitaliser une commune, maintenir des classes dans les écoles, faire tourner des  commerces et avoir des offres de logements dignes, isolés, avec des loyers encadrés contrairement à l’habitat indigne que l’on trouve notamment dans le bourg ancien.

Des attentes

Il y a 3700 attributions de logements sur notre Métropole et la demande est forte car les gens restent de plus en plus dans leur logement. Il y a plusieurs décennies, le logement social était un palier pour accéder à la propriété.  Aujourd’hui la répartition des richesses est moindre, plus de temps partiel, plus de perte d’emploi, augmentation de la paupérisation. Notre commune a une forte demande mais beaucoup moins d’offre. La demande en logement social sur BEAUMONT est plus forte que celle annoncée par la Mairie. Sur notre commune, il y a cinq demandes pour un logement.

Politique de logement volontariste

Clermont Auvergne Métropole a validé le travail de la CIL (Conférence intercommunal du logement) qui a dégagé de grandes orientations qui engagent toutes les communes Métropolitaine. Le conseil municipal Beaumontois a voté ces engagements. Les décisions validées font état en reconstruction de 1/3 des logements sur la ville centre ; 1/3 dans le cadre la loi Solidarité et Renouvellement Urbain-SRU (communes sous le seuil des 20%) ; 1/3 sur les communes de la Métropole. Maintenant il faut les appliquer !

 Quels sont ces engagements ?    

Mieux répartir sur tout le territoire l’offre- Accueillir le premier quartile (les plus défavorisés)-  Construire des logements PLAI (les plus sociaux) au-delà du seuil minima imposé par la loi (30%).  Il est important de cibler les typologies de logement car les besoins vont sur le type 1et 2  mais aussi sur les T5 et 6 qui sont centrés sur les mêmes cités et qu’il faut pouvoir répartir sur le territoire Métropolitain.

Le mot « Logement Social »  fait peur ; il suffit de se rappeler le début des années 2000 où une association  s’était constituée de peur que les habitants d’un immeuble en déconstruction des quartiers Nord ne viennent envahir la Mourette ! Dans les faits, ces gens ne sont que les victimes d’une expulsion, de plus, ils ne souhaitent qu’une chose : rester sur leur quartier. Et quand bien même  ils émettraient le souhait de migrer, n’ont-ils pas la légitimité d’habiter où ils le souhaitent ? Ils paient leur loyer, sont des citoyens au même titre que les autres.

Pour obtenir une HLM il faut en faire la demande auprès d’un organisme (tronc commun), le prix de la location ne doit pas excéder les 30% des revenus (reste à vivre) pour ne pas mettre en péril le locataire. Il faut savoir que les demandes d’aide auprès du CCAS émanent essentiellement de locataires de bailleurs privés (logements insalubres et mal isolés) ce qui tant à prouver que l’habitat social protège.

Notre commune qui a ratifié la chose peut se positionner sur un panel de logements correspondant à ces besoins avec ces logements « très sociaux ». Nous avons une population paupérisée dans le centre ancien que le CCAS aide et qui, si elle était  en Logement Social  aurait moins de frais en matière de charges (chauffage notamment). Dans le cadre de la loi SRU nous n’avons toujours pas atteint les 20% (15% en 2016) mais nous ne payons pas de pénalité car plusieurs programmes étaient inscrits. Il nous reste de gros efforts et dans ce rééquilibrage, nous pouvons prendre notre part.

Christian Bernaud

Khi 2 à Ceyrat : nouvelle version ?

 

 

Rappel : Voici déjà près de 3 ans, nous pointions l’étonnante interprétation par M. Masselot de la notion de démocratie.

Aujourd’hui : après un vote défavorable du conseil municipal (décembre 2019) sur le projet présenté par M. Masselot de Maison de Santé, un nouveau vote a eu lieu. M. Masselot obtient enfin une (très) courte majorité -Cf  l’article sur le sujet).

Il nous semble intéressant de faire un petit point, en rappelant des extraits de notre texte de 2017 et en examinant la pratique actuelle de M. Masselot.

 

Décembre 2015

Dans le bulletin municipal, M. Masselot explique : « Grâce à 2 lois mathématiques, celle du Khi 2 et celle de la masse critique, j’ai pu prouver que les décisions prisent (sic -on lui laisse la responsabilité d’une orthographe défaillante-) lors de ces réunions avaient une vraie valeur ;  tout ce qui a été voté à main levée est donc valide statistiquement ».

Notre article indiquait : « On croit rêver. Effarant » et nous concluions par «si la masse critique n’est pas là, la critique de masse est bien proche ».

21 Janvier 2020

Lors du «nouveau» vote sur la Maison de Santé (localisation rejetée par le vote de début décembre 2019), M. Masselot emporte la mise avec 1 voix d’écart. Pas miraculeux (euphémisme).

Aucune allusion à son fameux Khi 2. Aucune observation sur le rejet de sa nouvelle délibération par nombre d’élus de sa liste (là aussi, se référer à l’article sur notre site).

Plus aucune référence à une forme innovante de démocratie.

Conclusions

  • Masselot a une approche très personnelle et fluctuante de la démocratie.
  • Mais les citoyens réfléchissent, observent, analysent et, en toute liberté, font leur choix

UNE MAISON DE SANTÉ QUI REND TOUT LE MONDE MALADE

 

L’Atelier ne soutient aucune liste pour les élections municipales de Ceyrat et aucun de ses membres ne figure sur une liste ; notre seul souci est d’informer les ceyratois afin qu’ils défendent leurs intérêts.

Contre toute attente, le projet de la maison de santé rue de Montrognon à Ceyrat est relancé !!!

Comme vous avez pu le lire précédemment, la délibération pour le déclassement du parking public rue de Montrognon n’a pas été votée lors du Conseil Municipal du 09/12/19. Il semblait donc logique que l’emplacement de la maison de santé soit choisi après l’élection du futur maire en mars 2020.

Mais M. Masselot possède un sens très particulier de la démocratie…et il en a décidé autrement. En effet, un recours a été lancé par un conseiller municipal de la majorité, contre ce vote, afin de pouvoir le faire annuler.

M.Masselot a donc réuni un nouveau conseil municipal le 21/01/20 afin de voter sur :

  • une délibération annulant le vote sur la délibération du déclassement du 09/12/19
  • une délibération de déclassement du parking public rue de Montrognon et sa vente à Créadimm au tarif de 45 €/m2

Le résultat des votes a été très serré : 15 pour et 14 contre et il ne faut pas oublier que le conseil municipal est composé du maire et de 28 conseillers dont 21 de la majorité (il y en avait 22 avant la démission d’un des adjoints à la suite d’une mise en examen…). Vous pouvez donc constater que le résultat de ces votes ne correspond pas à cette répartition : 7 conseillers de la majorité ont donc voté contre ces 2 délibérations.

Heureusement que la fin du mandat approche car M. Masselot risquerait de se retrouver en minorité au sein de son propre conseil…Il semblerait que M. Masselot, affilié LREM, se trouve dans la même situation que M. Macron avec la démission de certains de ses députés qui sont en désaccord avec sa politique.

M.Masselot a perdu la confiance de ces conseillers car ils ne cautionnent plus ses agissements (privilégier des intérêts privés au détriment des ceyratois…). Ce désengagement se confirme par le passage de certains de certains de ses conseillers actuels sur une autre liste pour les prochaines élections municipales.

Pourquoi cette précipitation pour finaliser ce projet sur cet emplacement ?

Il semble inconcevable que la collectivité favorise ainsi un promoteur immobilier et certains professionnels de santé qui n’ont pas investi comme ils en avaient l’obligation pour respecter la loi handicap de 2005.

Les deux listes concurrentes de celle de M. Masselot ont un projet de maison de santé sur d’autres emplacements. Le résultat des prochaines élections permettra aux ceyratois de choisir. Un mois de délai supplémentaire n’empêchera pas la construction de la future maison de santé pour 2021.