Les malheurs du handicap à Ceyrat

Jeudi 30/01/2020 à 20 h se tenait à l’ECC, la réunion publique organisée par Creadimm pour le projet de la maison de santé de Ceyrat. Une de nos amies, handicapée, stationne son véhicule sur un des emplacements réservés devant l’ECC, carte de stationnement handicap apposée sur le pare-brise.

Surprise en sortant, quand elle trouve sous l’essuie-glace un avis reproduit ci-dessous :

Inquiète et en colère, notre amie rentre à son domicile. La nuit est longue en attendant l’ouverture des bureaux de la Police Municipale.

[Obligée de téléphoner car malheureusement ses locaux ne sont toujours pas aux normes d’accessibilité PMR. Pourtant la loi handicap date de 2005 et un Ad’AP (Agenda d’Accessibilité Programmée) a été voté le 21/09/2015…En fait la municipalité a choisi d’implanter un local privé pour la vente de pizzas (chape béton et raccordement électrique financés par la commune) sur l’ancien parking de la Police Municipale. N’aurait-il pas été plus bénéfique d’utiliser les crédits de la commune (donc nos impôts) pour installer un ascenseur extérieur PMR ?]

Le fonctionnaire de police lui indique qu’aucun agent ne travaillait ce soir-là et que ce document est un faux, « une mauvaise blague » (sic ! L’usage de faux n’est pas une « mauvaise blague !).

Malheureusement, cette histoire ne s’arrête pas là !

En effet, mardi 04/02/2020 à 19 h se tenait à l’ECC, une conférence « Du réchauffement de la planète à l’ébullition sociale » organisée par l’Atelier de gauche du canton. Ce soir-là, le scénario se répète avec cette fois-ci 2 avis identiques au précédent sous l’essuie-glace.

Notre amie retéléphone à la Police Municipale et sur proposition du chef du poste, dépôt d’une main courante car la victime se sent, à juste titre, épiée et harcelée. Ce qui est inadmissible.

Pourquoi la police ne lance pas une enquête pour usage de faux de document officiel ?

Quel est l’auteur de ces menaces ?

Quelle est sa motivation ? Quel est son intérêt ?

Est-ce l’opposition affichée de notre amie au maire actuel qui dérange ?

Pourquoi la police ne lance pas une enquête pour usage de faux de document officiel ?

 Rappel du Code pénal, à ce « serial harceleur », avant dépôt de plainte :

  • article 441-1 : le faux et l’usage de faux sont punis de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende, cette peine passe à 10 ans d’emprisonnement et à 150 000 € d’amende pour un faux en écriture publique,
  • article 222-33-2 : le harcèlement moral est puni de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende.

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