Liberté, j’écris ton nom

 

État d’urgence dans le cadre du terrorisme. État d’urgence sanitaire. Nous sommes toujours en guerre, contre qui ?

Et les libertés dans tout ça ? Elles semblent passer loin derrière.

Bien évidemment des mesures doivent être prises pour protéger. Mais jusqu’où ?

Nos représentants (le parlement) ne représentent pas ou peu. ; a-t-il le temps de débattre, de consulter ?

Le gouvernement décide et décrète.

Le conseil constitutionnel n’est même pas consulté.

Les constitutionnalistes tirent la sonnette d’alarme.

Derrière tout ça, le risque est grand.

Ceux qui prennent les décisions sont pourtant à la base non pas de la pandémie, mais bien, au nom du libéralisme à tout crin de la non préparation et de l’ampleur du phénomène.

Des morts, des mensonges d’état. Y aura-t-il un procès d’exception, une cour martiale pour les juger ?

L’incompétence doit se payer au moins par une démission.

Une démocratie se mesure aussi au civisme des citoyens ; a-t-on toujours besoin d’un état policier pour responsabiliser les individus ? N’ont-ils pas montré leur sens des responsabilités, leur sens de la fraternité, de l’innovation pour pallier l’incurie  du pouvoir ?

Ces mêmes citoyens ont tenté depuis longtemps d‘alerter sans succès sur le mur vers lequel nous foncions, notamment dans le domaine de la santé.

Restons sur nos valeurs, celles de ceux qui alertent, qui prônent un service public fort et bien doté pour que nos enfants (petits enfants devrais-je dire), continuent d’apprendre le sens de la liberté, de l’égalité, de la fraternité dans la mixité au sens large et qui tire l’individu vers le haut. Apprendre que toute personne a droit de travailler dignement et que c’est un droit.

Osons croire que l’introspection de la France confinée permettra une vrai prise de conscience … durable !

Christian Bernaud

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.